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Le vélo au cinéma

 

Au cinéma, le vélo a longtemps été jugé trop lent et pas assez spectaculaire. Les films ont préféré montrer la vitesse et les machines modernes, comme la voiture de course. Le vélo paraissait démodé.

Mais peu à peu, le cinéma a redécouvert le vélo comme un moyen de déplacement profondément humain. Des films ont commencé à l’utiliser pour montrer des histoires simples, proches de la vie et à hauteur de citoyen. Aujourd’hui, le vélo est associé à une autre manière de voir le monde et de se déplacer : plus lente, plus attentive. Les films de cette collection montrent que la bicyclette fait partie dès l'enfance du quotidien et de l'imaginaire.

  • Ramsbott, Wolfgang
    "Anfangszeiten" est né d'une coopération avec la Hochschule für Bildende Künste de Hambourg, où Wolfgang Ramsbott, le directeur du département cinéma du LCB, enseignait : une histoire absurde de cinq cyclistes qui traversent la ville à toute vitesse en tant que publicité cinématographique roulante. Chacun d'entre eux a accroché à son vélo un morceau d'une publicité géante pour un film. Christian Bau (né en 1942) a étudié à la Hochschule für Bildende Künste (HfBK) de Hambourg dans la première classe de cinéma de la République fédérale d'Allemagne, dirigée en 1965 par Wolfgang Ramsbott. Après avoir obtenu son diplôme en 1969, il a travaillé entre autres avec Robert van Ackeren et Werner Nekes et fait partie des précurseurs de l'"Anderer Kino". En 1980, il a fondé avec d'autres réalisateurs de films documentaires la coopérative cinématographique "die thede" à Hambourg-Altona, au sein de laquelle il réalise depuis lors ses films documentaires. En tant que producteur, il s'occupe également de projets de films externes. En 1999, il créé "thede filmproduktion". Son film "Maschinensturm" sur le conflit homme/machine a reçu le prix de la critique cinématographique allemande en 1987.
  • Cormier, Jean
    Entre 1954 et 1982, Antoine Blondin a écrit 524 chroniques sur le Tour de France dans le quotidien « L’Equipe ». A travers son amour de la Grande Boucle, en presque 30 ans d’enthousiasme et de virtuosité, il a donné ses lettres de noblesse à la littérature sportive. De sa phrase de haut niveau, de ses trouvailles stylistiques, de son érudition généreuse et de son regard passionné, cet esthète des mots a emballé le lecteur, le fanatique de cyclisme autant que l’amoureux des lettres. Antoine Blondin est « l’autre maillot jaune », le maillot jaune des chroniqueurs, le maillot jaune des mots. Suivre Blondin sur le Tour, c’est revisiter l’histoire de la Grande Boucle d’une façon merveilleuse. Blondin a écrit : « Le Tour de France, c’est la fête et les jambes ». Blondin a conté les paysages de France et les grandes heures de l’épreuve au cours d’une période riche en champions d’exception comme Bobet, Anquetil, Merckx ou Hinault. Blondin entretient jusqu’à sa mort une relation d’amitié avec Raymond Poulidor pour qui il avait inventé, entre autres expressions, la ‘Poupoularité’. A travers la personnalité d’Antoine Blondin, ce film est à la fois une déclaration d’amour et une déclaration d’humour au Tour de France et au vélo.
  • Schmidt, Sebastian
    Des bibliothécaires itinérants sur la route. Ils apportent des livres là où les gens vivent en marge ou à l'écart et où le livre le plus proche est tout simplement trop loin. Ils nous emmènent avec eux pour nous faire découvrir le monde de leurs lecteurs. Dans cet épisode de la série documentaire en cinq parties, nous sommes chez Laura Moulton et Ben Hodgson aux États-Unis. Portland est une ville du nord-ouest des États-Unis, dans l'État de l'Oregon. Comme dans de nombreuses villes américaines, il y a de plus en plus de personnes qui ne peuvent plus se permettre de payer des loyers de plus en plus élevés, et qui vivent dans la rue. Mais comme ces personnes ont aussi besoin de lecture et de littérature, Laura Moulton fonde en 2011 sa bibliothèque à vélo Street Books. Avec deux vélos portant une grande caisse remplie de livres au-dessus de la roue avant, Street Books se déplace chaque semaine dans la ville avec sept bénévoles. À heures et lieux fixes, l'association prête des livres aux personnes qui vivent dehors. L'un des premiers usagers est Ben Hodgson, que tout le monde appelle Hodge. À l'époque, il vit encore dans la rue. Aujourd'hui, il fait partie du noyau dur de l'initiative et distribue lui-même les livres à vélo. Mais Street Books ne se considère pas comme une association visant à sortir les gens de la rue et à les ramener dans le droit chemin. Il s'agit de livres, de lecture et d'échanges de personne à personne. Grâce à cette approche respectueuse des usagers, Street Books jouit d'une grande réputation. Avec Laura et Hodge, nous faisons la connaissance de différents lecteurs qui se réjouissent lorsque Street Books répond à leurs souhaits particuliers en matière de livres. Laura et Hodge sont en train d'écrire un livre sur leur expérience de cette bibliothèque inhabituelle.
  • Shchukina, Olesya
    Un éléphant vit dans une ville parmi les gens et travaille comme balayeur. Un jour, il voit un grand panneau publicitaire annonçant une bicyclette. Il lui semble que c'est la taille idéale pour lui ! C'est à ce moment-là que la vie de l'éléphant change : il doit se procurer cette bicyclette coûte que coûte.
  • Lefever, Dominique
    Champion est un petit garçon mélancolique adopté par sa grand-mère, Madame Souza. Remarquant sa passion pour le cyclisme, Madame Souza fait suivre à Champion un entraînement acharné. Les années passent. Champion est devenu un as de la « petite reine », à tel point qu’il se retrouve coureur au célèbre Tour de France. Mais pendant la course, il est enlevé par deux mystérieux hommes en noir. Madame Souza et son chien Bruno partent alors à sa recherche. Leur quête les mène de l’autre côté de l’Océan, jusqu’à une mégalopole nommée Belleville où ils rencontrent les « Triplettes de Belleville », d’excentriques stars du music-hall des années 30 qui décident d’aider Madame Souza et Bruno à retrouver Champion.
  • Sovilj, Mladen
    Enfants, Leni et Lazar étaient les meilleurs amis du monde. Lorsque Lazar revient d'un long voyage à l'étranger pour l'enterrement de son père, Leni aspire à renouer avec son ami d'enfance, mais ressent encore la douleur de leurs années d'éloignement. Néanmoins, dans l'espoir d'échapper au marasme de la vie adulte, elle s'embarque avec Lazar pour un voyage à vélo improvisé à travers une magnifique campagne baignée de soleil. Alors qu'ils se délectent d'épisodes de désobéissance, Leni doit décider si cette envie commune d'échapper aux contraintes est une base assez solide pour construire sa vie. "The Disobedient" capture parfaitement l'élan de la rébellion juvénile et l'euphorie de la découverte d'une âme sœur, mais utilise son portrait vivant de ce bonheur pour faciliter une exploration intelligente et créative des écueils que l'on rencontre en grandissant.

Documentaires à la une

 
  • Lejeune, Agnès
    « Elles » ont de 20 à 65 ans. Elles sont « femmes de ménage » comme on le dit encore trop souvent. Tous les matins elles s’en vont travailler chez les autres. Certaines d’entre elles n’ont pas fait d’études : elles ont connu le travail en usine, ou au noir. D’autres encore ont été vendeuses, éducatrices, enseignantes ou aides-soignantes. Et puis il y a eu les basculements de la vie ; un homme qu’on quitte ou qui s’en va, les gosses qui attendent, des horaires qui rendent impossible la vie de famille dans un travail qu’on aimait, et on plonge dans le travail ménager : ce travail dont personne ne veut et qui depuis la nuit des temps est réservé aux femmes. Un travail qui à en croire une opinion encore très largement répandue, n’exigerait aucune qualification. Aujourd’hui elles sont plus de 165 000 employées dans le secteur des « Titres-Services ». Ce chant choral inédit dessine le contour de la condition de ces femmes courageuses et lumineuses qui font le pari d’écrire une nouvelle page de leur travail…
  • Sabine
    Sabine est gérante d’un salon de coiffure dans le quartier Matongé. Avant d’arriver à Bruxelles, elle a dû quitter le Cameroun dont elle est originaire pour se rendre au Liban via des agences de recrutement pour femmes de ménage où elle est réduite en quasi esclavage. Aujourd’hui, dans ce salon de 8m2, Sabine et les autres coiffeuses s’organisent et s’entraident pour faire face à la clandestinité. Elles travaillent 13 à 14 heures par jour sous la menace de la police qui patrouille et le regard des touristes de tous âges qui les regardent et les photographient comme des objets en vitrine.
  • Durand, Pierre-Antoine
    La correspondance entre Pablo Picasso et Jean Cocteau explore 48 ans d'une amitié artistique complexe et tourmentée. A travers leurs lettres se déploie l'histoire d'un talent et d'un génie, une histoire unique qui balaie le spectre artistique et politique d'une cinquantaine d'années du XXe siècle : cubisme, ballets russes, Guernica, Occupation et épuration, Dora Maar, Jean Marais, la poésie cinématographique de Cocteau, les céramiques de Picasso et le ciel de Méditerranée. Les correspondances sont des fragments de vie, saisis dans le corps de la grande Histoire. Elles éclairent le paysage intérieur d'une époque, à travers un kaléidoscope d'archives et de voix : l'Histoire se révèle dans sa lumière la plus intime. Depuis des siècles, nous écrivons pour donner des nouvelles, pour échanger des idées, pour exprimer l'amour ou la douleur, pour nous raconter le monde dans lequel nous vivons. Les lettres sont la mémoire du monde, des fragments de vie saisis dans le corps de la grande Histoire. Que révèle la correspondance de Picasso au sommet de sa créativité ? Celle de Renoir à la recherche du rêve américain à Hollywood ? Les réponses aux pages blanches de l'Histoire se trouvent au cœur de ces lettres, dans la vitalité de ces échanges.
  • Bouquin, Martine
    Michel Foucault est mort en juin 1984, laissant derrière lui une œuvre légendaire, traduite dans toutes les langues du monde et qui a fait l'objet de mille interprétations. L'homme était à l'image de son œuvre : complexe et contradictoire. Ce film reflète toutes les facettes de sa vie trépidante.
  • Après la réélection très contestée de Mahmoud Ahmadinejad le 13 juin 2009, des manifestations ont lieu dans des grandes villes iraniennes. Le gouvernement interdit ces manifestations, bloque des médias et sites internet, et réprime violemment ces soulèvements par la police et la milice. Pendant un an, les exilés iraniens, dont la réalisatrice de ce film, restée anonyme, ont suivi la "révolution verte" sur Internet, des manifestations de rue aux procès. Entre les images filmées par les manifestants et les images officielles du gouvernement, les sentiments exprimés dans les courriels qu'ils recevaient et les discours officiels, ils ont essayé de construire, à distance, leur propre histoire des événements. Ce film raconte l'une de ces histoires.
  • Goddin, Philippe
    Quelques mois avant de mourir, Hergé confiait "Si je vous disais que dans Tintin j’ai mis toute ma vie…". Georges Remi devenu RG - Hergé - restera à jamais dans l’histoire de l’art comme le génial inventeur de Tintin, un pionnier de la bande dessinée et un des artistes majeurs du XXème siècle. Cependant, sa créature a fini par devenir plus célèbre que l'artiste. Plongez dans l’œuvre d’Hergé, dans l’univers de Tintin et par une analyse de son processus créatif, découvrez un homme à la recherche d'une inaccessible perfection. Ce film est aussi disponible en anglais et en italien. © GEDEON programmes / Moulinsart / Arte / RTBF / RMN-Grand Palais © Hergé/Moulinsart – 2016

Films à la une

 
  • Xinyue, Zhang
    Lorsque l'étudiante Li Jiumei a rencontré son futur mari Huang Tao, elle était jeune et heureuse. Leur fille Huang Xiaoyu n'est pas encore née et les secrets de la famille sont toujours cachés.
  • Isebaert, Louis Lavoie
    Suite au décès de leur mère, Simon et Jules Cartier découvrent que leur père, qu'ils croyaient décédé depuis longtemps, serait toujours en vie. Les frères finissent par voyager aux confins de la province dans l’espoir d’en apprendre davantage sur leur passé nébuleux. À mille lieues du confort de leur quotidien, ils réalisent que leur père est bien loin de l’homme qu’ils espéraient. Cette fin de semaine de retrouvailles finira par se transformer en véritable cauchemar existentiel.
  • Yaron, Hadas
    Tout oppose Félix et Meira. Lui mène une vie sans responsabilité ni attache. Son seul souci, dilapider l'héritage familial. Elle est une jeune femme juive hassidique, mariée et mère d’un enfant, s’ennuyant dans sa communauté. Rien ne les destinait à se rencontrer, encore moins à tomber amoureux.
  • Gaurin, Nicolas
    Après s'être tenu prudemment à l'écart pendant des années, Gaspard, 25 ans, doit renouer avec sa famille à l'annonce du remariage de son père. Accompagné de Laura, une fille fantasque qui accepte de jouer sa petite amie le temps du mariage, il se sent enfin prêt à remettre les pieds dans le zoo de ses parents et y retrouver les singes et les fauves qui l'ont vu grandir... Mais entre un père trop cavaleur, un frère trop raisonnable et une sœur bien trop belle, il n'a pas conscience qu'il s'apprête à vivre les derniers jours de son enfance. Le troisième film d'Anthony Cordier (OVNI(s), Classe moyenne) est une comédie familiale fraîche et pop, un feel good movie à la française aux airs de Wes Anderson, porté par un super casting (Félix Moati, Laetitia Dosch et Marina Foïs en tête). "Un film à la hauteur de ses situations et de ses personnages. C'est foutraque mais c'est très bien organisé en terme de mise en scène. Ça équilibre très bien la comédie de mots, de dialogues, de situations, de rapports conflictuels. Et puis il y a effectivement une comédie de corps, de sensualité, de désirs inassouvis... C'est formidablement interprété. Ce n'est pas si facile de réussir justement cette modestie élégante, constamment à la bonne hauteur. Il aime ses personnages et il les accompagne tous." (Xavier Leherpeur dans Le masque et la plume du 11/02/2018).
  • Fitoussi, Jonathan
    Simon, 37 ans, est un médecin aguerri. L’hôpital, c’est sa vie. Il côtoie la maladie et la mort tous les jours dans son service de pneumologie et a appris à s’en protéger. Mais quand sa mère est hospitalisée dans une unité voisine, la frontière entre l’intime et le professionnel se brouille. L’univers de Simon, ses certitudes et ses convictions vacillent... "Pour autant, "L’Ordre des médecins" apporte sa touche personnelle et intime à ce territoire où la fragilité des patients demeure suspendue au diagnostic du médecin, et la solidité de ce dernier à sa capacité de garder la bonne distance. De part et d’autre, la frontière est ténue entre ce qui encourage à tenir et ce qui fait s’écrouler. C’est cette faille qu’explore avec une justesse troublante et une parfaite mesure le film, largement autobiographique, de David Roux. [...] L’interprétation exacte des acteurs bouleverse. La mère qui s’éteint, digne, effrayée et cependant joyeuse (car on rit, on chante et on danse aussi dans le film de David Roux), fait sauter les digues émotionnelles, dans cet univers clos, à la fois clinique et mental. Le réalisateur s’attache néanmoins à les tenir en respect par une mise en scène et un cadre solides dont l’effet est de rendre à l’hôpital cette atmosphère étrangement immobile. Laquelle suggère que le fracas, circonscrit en surface par le rythme immuable des soins, des visites, des examens et des réunions, demeure au fond invisible. Il se manifeste évidemment ailleurs, dans des profondeurs inaccessibles, à l’intérieur de chacune et de chacun. Des profondeurs auxquelles le cinéaste donne une représentation concrète, chaque fois qu’il nous conduit dans les entrailles de l’hôpital, un dédale souterrain de couloirs et de tuyauteries, où les médecins viennent régulièrement prendre leur pause." (Véronique Cauhapé, Le Monde)
  • Hetzel, Grégoire
    1971. Delphine, fille de paysans, monte à Paris pour s’émanciper du carcan familial et gagner son indépendance financière. Carole est parisienne. En couple avec Manuel, elle vit activement les débuts du féminisme. Lorsque Delphine et Carole se rencontrent, leur histoire d'amour fait basculer leurs vies. Les deux actrices principales, Cécile de France et Izïa Higelin, sont exceptionnelles dans ce film de Catherine Corsini. La réalisatrice met en parallèle les combats féministes dans leur théorie et dans leur pratique, notamment au sein de la famille de Delphine, dont la mère, brillamment interprétée par Noémie Lvovsky, n'accepte pas les amours de sa fille.

Films primés

 

 

  • Xinyue, Zhang
    Lorsque l'étudiante Li Jiumei a rencontré son futur mari Huang Tao, elle était jeune et heureuse. Leur fille Huang Xiaoyu n'est pas encore née et les secrets de la famille sont toujours cachés.
  • Belkhiria, Nour
    Antigone est une adolescente brillante au parcours sans accroc. En aidant son frère à s'évader de prison, elle agit au nom de sa propre justice, celle de l’amour et la solidarité. Désormais en marge de la loi des hommes, Antigone devient l’héroïne de toute une génération et pour les autorités, le symbole d’une rébellion à canaliser…
  • Nettelbeck, Sandra
    Dans un restaurant allemand, la chef Martha Klein est la souveraine incontestée du personnel de cuisine, et malheur à tout client qui oserait critiquer sa cuisine. Sa vie est entièrement centrée sur la cuisine, qu'elle pratique avec une obsession et une obstination farouches. Même lorsqu'on lui ordonne de suivre une thérapie, elle ne cesse de parler de son travail et du contrôle de fer qu'elle exerce avec délectation sur ses tâches. Tout cela change lorsque sa sœur meurt dans un accident de voiture, laissant derrière elle sa fille de 8 ans, Lina. Martha recueille sa nièce et, tout en cherchant à retrouver son père, dont elle est séparée, elle lutte pour s'occuper de cette enfant têtue et obstinée. Pendant ce temps, au travail, un nouveau chef nommé Mario est embauché et Martha se sent menacée par cet intrus peu orthodoxe. Les pressions de sa vie privée et professionnelle se combinent pour créer une situation qui remettra fondamentalement en question ses attitudes et ses choix de vie, tandis que ces intrus dans sa vie commencent à la changer profondément. Une comédie romantique avec Sergio Castellitto (Conclave, Le grand bleu) qui fait du bien et éveille les papilles, dans l'ambiance des cuisines d'un restaurant. Le film revisite les stéréotypes sans les balayer, mais on se laisse prendre au jeu !
  • Yaron, Hadas
    Tout oppose Félix et Meira. Lui mène une vie sans responsabilité ni attache. Son seul souci, dilapider l'héritage familial. Elle est une jeune femme juive hassidique, mariée et mère d’un enfant, s’ennuyant dans sa communauté. Rien ne les destinait à se rencontrer, encore moins à tomber amoureux.
  • Iskarova, Mira
    Tsanko, un cantonnier d’une cinquantaine d’années, trouve des billets de banque sur la voie ferrée qu’il est chargé d’entretenir. Plutôt que de les garder, l’honnête homme préfère les rendre à l’Etat qui, en signe de reconnaissance, organise une cérémonie en son honneur et lui offre une montre... qui ne fonctionne pas. Tsanko n’a qu’une envie : récupérer la vieille montre de famille qu’on ne lui a pas rendue. Commence alors une lutte absurde avec le Ministère des Transports et son service de relations publiques mené par la redoutable Julia Staikova pour retrouver l’objet.
  • Vaillancourt, Guy
    Germain, un simple villageois, entreprend de convaincre une multinationale d'implanter une usine aux abords de Saint-Marie-La-Moderne, un village portuaire qui vivait autrefois de la pêche et dont la plupart des habitants sont aujourd'hui au chômage. Pour satisfaire les exigences des assureurs de l'entreprise, Germain doit persuader un médecin d'habiter leur minuscule village. Sous la gouverne de Germain, les 150 villageois finissent par faire tout en leur pouvoir pour "séduire" un jeune médecin. Très près de leur but, réalisant qu'ils ont franchi depuis longtemps la fine ligne séparant la séduction et le mensonge, Germain et le reste du village doivent choisir entre leur usine et leur intégrité face au docteur.

Vivre en France

 

 

  • Decarsin, Yolande
    Paris, Belleville : un dernier café musette. Charmant, envoûtant, singulier, comme les six personnages dont les chemins se croisent ici. Poésie réelle et chanson populaire. Insoumis, indomptable, intemporel. Une histoire française qui résiste et perdure. Au détour d'une rue, le film dresse le portrait d'un quartier qui est devenu la maison de l'étranger. Marqué par les migrations des siècles passés, par l'artisanat et la révolte, Belleville nous chante ses chansons d'amour et de lutte.
  • Savalli, Anne
    Juin 2014, la prochaine grande étape de la restauration de la cathédrale de Chartres débute ; elle va s’étendre sur deux ans et demi. Ce sont les espaces les plus spectaculaires et les plus emblématiques de la cathédrale qui vont être rénovés : la nef, avec ses murs hauts de 35 mètres, et les vitraux qui l’encadrent, réputés comme étant le plus important ensemble de vitraux du XIIIe siècle d’Europe. Le documentaire part à la rencontre des restaurateurs, archéologues, scientifiques et architectes qui unissent leur passion dans les coulisses de ce chantier exceptionnel.
  • Noiset, Léna
    Chaque matin, Cécile prend sa voiture pour effectuer sa tournée d’infirmière dans la campagne bordelaise. De sa présence à la fois distante et rassurante, elle soigne, panse, lave, pommade, coiffe, habille, frotte, essuie, pique, sonde, surveille ses patients. Et puis, elle écoute : leurs pensées, leurs douleurs, leurs histoires passées et présentes. Les gestes de bien-être les plus triviaux et les plus intimes deviennent tellement naturels que l’on se croirait chez le coiffeur. Ils papotent de tout et de rien, de sujets plus ou moins graves, ils blaguent en se faisant laver le dos, les aisselles, les fesses, le ventre, le sexe et le reste. Ce sera, pour la majorité d’entre eux, leur seule visite de la journée.
  • Schuchman-Kune, Anne
    Le vin naît de la rencontre entre la terre, le ciel et l'homme. Chaque année en Bourgogne, la réussite du millésime est une véritable épopée. Le travail de la vigne et de la cave au fil des saisons donne naissance à des vins exceptionnels, vivants, recherchés et admirés dans le monde entier : Romanée-Conti, Gevrey-Chambertin, Chambolle-Musigny, Mersault, Volnay... Ces vins portent en eux une parcelle de la terre dont ils sont issus, ainsi que l'âme des travailleurs qui leur ont donné vie.
  • Dumitrescu, Ana
    "Le Temps de la Lumière" est un film documentaire poétique qui amène une lueur d’espoir, de positif, dans une période compliquée à travers les ressentis de 15 personnes. C'est un film dont la subjectivité assumée nous balance entre rêve et cauchemar, du côté le plus obscur de la société à nos désirs les plus intimes. Au delà d'un film documentaire, "Le Temps de la Lumière" est une véritable expérience visuelle et émotionnelle. Il s'adresse au "moi" de chaque spectateur. Tel un cocon, on se laisse envelopper dans un univers tamisé pour écouter se dérouler des fragments de vie. Les personnages révèlent à la caméra leurs fractures et leurs espoirs. C'est un film universel car il parle à l'humanité que nous avons chacun en nous.
  • Antoine, Mélanie
    Au cœur de la campagne ardéchoise, Robert Episse élève chèvres, vaches, chevaux, poules et lamas. Ici, pas de production intensive, mais une douceur bienveillante qui respecte le rythme des animaux et des saisons. Au milieu de cette nature, Robert s’est construit un univers bien à lui : des cabanes de bois qui lui offrent bien plus qu’un habitat, un véritable havre de paix. Pour autant Robert n’a rien d’un ermite coupé du monde. Bien loin de ça même : il aime les gens et leur contact. C’est leur regard et leur sympathie pour son mode de vie « pas comme les autres » qui l’aident à endurer le froid de l’hiver et à dompter son impatience jusqu’aux beaux jours. Dans son univers de cabanes de bric et broc, Robert nous questionne : où se trouve l’essentiel ? Un conte contemporain humaniste.

De l'animation pour la jeunesse

 
  • Le Nôtre, Pascal
    L’hiver s’abat sur le royaume et l’ogre des montagnes enlève la belle princesse Mélie Pain d’Epice. Léon, un jeune ours adopté par un couple d’apiculteurs vit une préadolescence tourmentée : il fugue et tombe entre les mains de Boniface, le faiseur d’histoires. Aidé par ses amis, l’éléphant trouillard et le hérisson grincheux, Léon va se lancer dans une succession d’aventures aussi périlleuses qu’inattendues. Affrontant tous les dangers, il délivrera la princesse et retrouvera le chemin du domicile familial.
  • de Guillebon, Reginald
    La classe fait une sortie avec Monsieur Gourde pour aller planter des arbres. Mais dans quelques années comment reconnaîtra-t-on « son arbre » ?
  • Guichard, Hervé
    Histoire d'une maison délicate. Dressée au sommet d'une montagne, elle oscille de droite à gauche au grand dam de ses occupants.
  • Bolufer, Michaël
    Mr. Carton s'enhardit et s'enivre, alors qu'il découvre les joies insoupçonnées de l'accélération sur une petite route vallonnée. Mal lui en prend, car c'est justement a cet endreit précis qu'il croise un radar, qui le flashe et rameute une escouade de voitures de police enragées...
  • Mouton, Soizic
    À l'assaut de nos oreilles, la musique remplit nos cœurs de joie et nos corps s'animent ! Petits et grands, humains et animaux, tout le monde s'y met... Ce programme de courts-métrages d'animation d'un peu plus d'une heure est un délice visuel et auditif pour petits et grands. La musique et le son y sont évoqués sous plusieurs facettes : la musique rassemble et protège, elle exprime nos sentiments voire nous définit, elle accompagne, mais jamais de manière totalement neutre, et elle peut être trouvée en toutes choses. À voir absolument ! Ce programme est composé des courts-métrages suivants : Maestro, Illogic (2019) Sounds between the crowns, Filip DIVIAK (2020) Le chant des grenouilles (Frog’s song), Violaine PASQUET (2016) Mido et les instrumeaux (Mido and the instrumals), Roman GUILLANTON (2020) Leitmotif, J. NØRGAARD, M.I. HOLMRIIS, M. JØRGENSEN, M. THORHAUGE (2009) Grands canons, Alain BIET (2018) The Odd Sound out, P. SIHM, I.M. SCHOUW ANDREASEN (2013) Le ballet (The ballet), Louis THOMAS (2012) Rhapsodie pour un pot au feu (Stewpot Rhapsody), C. CAMBON DE LA VALETTE, S. MERCIER, S. MOUTON, M. ROUSSEL (2012)
  • Léon, Martin
    Court métrage adapté du roman graphique du même nom, HARVEY met en scène un petit garçon qui raconte avec candeur le printemps où son monde a basculé. Par petites touches singulières, cette œuvre lumineuse de Janice Nadeau, sertie dans un écrin musical signé Martin Léon, jette un regard poétique sur le deuil d’un enfant à l’imagination débordante et sur sa façon d’échapper à la disparition d’un parent.