Rentrée littéraire
Retrouvez les premières pépites de la rentrée littéraire 2026 !
- Écrivain quinqua, Émilien Borie sort d'une passe difficile: le départ de sa femme, un accident de moto humiliant et trois mois de rééducation entouré d'octogénaires en survêtement. Un critique littéraire le qualifie maintenant de « petit poussif » à la radio et les réseaux sociaux salissent sa réputation. Pire encore: ses filles lui offrent un vélo d'appartement pour son anniversaire. Sa vie semble lui échapper. Dépossession de soi, petites hontes du quotidien, solitude diffuse... L'épuisement psychique qu'éprouve le personnage est aussi celui d'une certaine modernité, mais Fabrice Caro a cette extraordinaire capacité à faire surgir le rire de chaque situation. Bertrand Usclat réussit brillamment à marier son humour à celui de Fabrice Caro afin de nous offrir une lecture comique qui change notre regard sur les vélos d'appartement et les cadres végétaux. "Un bijou de drôlerie. Déployé en brefs chapitres et en digressions hilarantes, Alaska fait s’entrechoquer avec brio crise du milieu de vie et crise d’une époque où la vérité n’a plus cours." Lire Magazine<br> "Un roman drôle, grinçant, mélancolique. Fabrice Caro est l’homme le plus drôle de la scène littéraire française." France Inter<br> "La cruauté géniale de Fabrice Caro nous fait rire à chaque page. Son meilleur roman." Europe 1<br> "Fabrice Caro signe un tendre plaidoyer pour les gentils, victimes de ne pas savoir s’imposer et auxquels tout échappe. On en redemande !" Flow<br> "Le nouveau héros du roman de Fabrice Caro est particulièrement hilarant. Il va très très mal. Il va avoir 55 ans et ses filles lui offrent un vélo d’appartement." Télématin<br> Couverture : D’après photos © Olya Fedorova/Shutterstock et KissShot/AdobeStock
- Armé d’un sac plastique renfermant sa vie entière et de son rire pour éclipser la violence des hommes, Jonas Dorléon décide de quitter Haïti. Après l’embrasement de son quartier de Port-au-Prince, ce professeur d’histoire-géographie commence son périple en République dominicaine avant de traverser l’Amérique, franchissant les frontières à bord d’un autobus surchauffé ou affrontant les profondeurs de la jungle du Darién. À chaque étape, des visages surgissent, des corps tombent, des solidarités se nouent et lui donnent la force de continuer. Avec l’ambition d’atteindre un jour le Canada.<br>L’odyssée de Jonas est une cartographie intime de l’exode, une aventure littéraire qui raconte les migrations au présent – non comme une idée, mais comme une expérience physique. La faim, la peur, les blessures, rien ne peut l’empêcher d’avancer. Ni d’espérer.<br><em>C’était ça ou mourir </em>est porté par une langue pleine d’humour et de poésie, une langue d’exil qu’on apprend « sans grammaire, sans dictionnaire, juste avec les os et la peau ». Un premier roman bouleversant qui annonce la naissance d’un écrivain majeur de notre époque.<br><br><strong>Interprétation humaine</strong>
- Dans ce roman, réel et magie s’entremêlent et un petit village peuplé d’êtres extraordinaires devient le reflet de l’univers.<br>Peu après l’abolition de l’esclavage, sur l’île Maurice, dans la propriété sucrière des Dumontais, cinq enfants naissent : deux côté esclaves, trois côté blancs. Pendant vingt ans, ils cohabitent et finissent par s’aimer. Ils ignorent qu’ils ont sûrement le même père, un esclave connu pour son magnétisme sexuel. Bannis pour avoir brisé les tabous, ils trouvent refuge sur une terre idyllique qu’ils nomment le Bouchon. Ils en font leur Royaume, jurant de le protéger jusqu’à leur dernier souffle.<br>Sur quatre générations, ils le défendent d’une seule âme. Car au Bouchon, les limites n’existent plus : les corps se mêlent, vie et mort se confondent, surnaturel et réel cohabitent, passions et pulsions s’expriment sans frein. Ici un simple enfant devient le confesseur du genre humain ; un autre vit parmi les oiseaux ; une femme morte de chagrin renaît en divinité végétale ; et certains hommes dévastent tandis que les femmes sont reines. C’est l’histoire de l’humanité qui se lit dans ces existences débridées au cœur de l’infiniment petit.<br><br>Fresque fabuleuse, mythologie vibrante, cette <em>Chronique d’un royaume perdu</em> est le chef-d’œuvre d’Ananda Devi, son <em>Cent ans de solitude</em> mauricien. Son geste littéraire le plus fou et le plus libre.<br><br><strong>Interprétation humaine</strong>
- Le jour, Florian, médecin dans un planning familial, écoute les patients, rassure, examine, prescrit. Le soir, la fatigue et les doutes le rattrapent. Depuis qu'il est devenu père, quelque chose en lui a vacillé. Il n'est plus sûr de rien, ni de sa pratique, ni du sens de son métier...<br> <br>Alors Florian rejoint un groupe de parole entre soignants. Ils sont cinq, des femmes et des hommes de tous les âges, qui se retrouvent chaque mois. Ils n'ont pas la même manière de soigner, pourtant leurs mondes se rencontrent. Durant cette année particulière, les destins de ces cinq-là se lient à jamais. Car des secrets les hantent.<br> <br>Florian se met à écrire à son fils, pour lui raconter leur histoire. Un jour peut-être, il la lira et comprendra.<br> <br>Un roman drôle et doux, âpre et tendre, comme la vie.<br><br><strong>Interprétation humaine</strong>.
- « Ce soir-là, il braquait ses jumelles sur les quatre fenêtres de l’immeuble de l’avenue, là où habitaient Yvonne Beulaigne et madame Thouvenin. Ces quatre fenêtres étaient éclairées. La petite chambre d’Yvonne Beulaigne était vide ainsi que le salon et la salle à manger de l’appartement de madame Thouvenin. Neuf heures du soir. Le temps passait. Yvonne Beulaigne et madame Thouvenin ne revenaient pas. Van Walle finissait par croire qu’il ne les verrait jamais plus derrière ces vitres.Et qu’avait voulu dire Yvonne Beulaigne quand elle avait fait allusion à une période difficile de sa vie ? » Christian Gonon de la Comédie-Française nous fait pénétrer avec talent dans l'univers si délicieusement singulier de Patrick Modiano. Couverture : Marie Carr / Arcangel Images
- <b>Futur classique de la littérature dans la lignée des Buddenbrook de Thomas Mann, Lázár est LE phénomène de la rentrée littéraire !</b><br> <p>Deuxième roman d'un jeune prodige de vingt-trois ans, <i>Lázár </i>est une prouesse littéraire, dans la lignée des <i>Buddenbrook</i>, de Thomas Mann ou de <i>Cent ans de solitude</i>, de Garcia Marquez.<br> <br> <b>Interprétation humaine</b></p>
- En 1962, à Jackson, Mississipi, chez les Blancs, ce sont les Noires qui font le ménage et élèvent les enfants. Sans mot dire, sous peine de devoir prendre la porte. Est-ce le cas de Constantine, l’employée des Phelan, dont on n’a plus aucune nouvelle ? Mais franchement, qui s’en soucierait ? Ses amies, Minny et Aibileen, et surtout Skeeter, la propre fille des Phelan. La jeune étudiante blanche et les deux employées noires vont lier une alliance imprévisible pour « comprendre ». Passionnant de bout en bout, <em>La Couleur des sentiments</em> a déjà conquis plus de deux millions de lecteurs, connu le succès au cinéma (The help) et obtenu le Grand prix des lectrices de <em>Elle</em> en 2011. Timbres différents, conviction ou verve identiques : Marie Lemaître, Nathalie Hons, Nathalie Hugo et Cachou Kirsch marient leurs voix comme les héroïnes du roman leur volonté que « les choses changent ». Leur lecture a été récompensée par le Prix du livre audio Lire dans le noir en 2011.<br> <br><br>
- <p>Waldo accepte à contrecœur de se rendre à la fête que sa mère, autrice à succès, organise sur la presqu'île. Six cents hectares de liberté, les dunes sous le vent, les criques désertes...<br>Chaque été depuis l'enfance, Waldo et son frère Adam retrouvaient là les sœurs Wilberforce : Annabel, la cheffe de bande, et Olivia, plus secrète. Entre eux, ils s'appelaient les " jumeaux cosmiques ". Mais l'adolescence est venue à bout de leur bonheur.<br>Dix ans ont passé. À la nuit tombée, la fête se transforme en un théâtre de révélations, où chacun doit regarder en face ce qu'il a fait, ignoré ou tu.<br><br><i>La Dernière des Wilberforce </i>est un roman tempétueux et fascinant sur les amours perdues, la maternité, la violence, la responsabilité, le besoin de réparation et le désir de liberté.<br><br><br><b>Inteprétation humaine</b></p>
- Vingt-cinq ans après "​ En l'absence des hommes ", son premier roman, Philippe Besson explore les années qui ont précédé l'acte fondateur d'écrire. Bien plus qu'une introspection, " La Première Phrase du premier livre " est une autobiographie collective, où le récit d'une vocation littéraire se mêle à l'évocation de toute une époque.<br><p>Dans la vie de chaque écrivain, il existe un avant et un après le premier livre. <br>En cherchant à saisir celui qu'il était avant ce basculement, Philippe Besson revisite trois décennies – des années 1970 aux années 1990 – et croise son parcours avec les grands repères de son temps. Il évoque une enfance rurale protégée, une adolescence rêveuse et blessée. L'arrivée à Paris dessine le début d'une émancipation : celle d'un jeune homme qui refuse les chemins tout tracés. L'épidémie de sida le confronte brutalement à la perte de ses proches. La littérature s'impose alors comme une révélation et une façon de dialoguer avec les absents.<br>" La Première Phrase du premier livre " est une machine à remonter le temps. De la " Radioscopie " de Jacques Chancel jusqu'à la peur irraisonnée de l'an 2000, en passant par la figure fraternelle de Goldman ou la fin de la guerre froide, chacun reconnaîtra des fragments de sa propre existence, faisant de ce récit une expérience à la croisée de l'intime et de l'universel, en quelque sorte l'autobiographie d'une génération.<br><br><br><b>Interprétation humaine</b></p>
- <b>Dix années passées à apprivoiser le silence d'un père et à recomposer l'histoire d'une famille liée à celle de la médecine. Une ode au courage et une histoire hors du commun.</b><br><p>" <i>J'écris pour écraser la honte. Écraser la honte et faire jaillir la fierté. J'écris parce que je suis fière de mon père.</i> "<br><br> En 2007, à l'âge de dix-huit ans, Alexandrine Descotes se demande pour la première fois pourquoi elle, son frère et sa sœur sont nés triplés par fécondation in vitro. En quête de réponses, elle se tourne vers ses grands-parents paternels. Colette, sa grand-mère, entrouvre alors la porte d'un secret familial longtemps tu.<br><br> À la fin des années 1950, à Lyon, la vie d'un jeune couple bascule : le corps de leur nouveau-né ne ressemble à aucun autre. Les médecins parlent d'un cas exceptionnel, " aussi rare que de gagner le gros lot à la Loterie nationale ". Face à leur impuissance, Colette et Gérard refusent de céder à la fatalité : ils mettront tout en œuvre pour que leur fils puisse vivre dignement. Ce que cela supposera de force et de courage, la narratrice va le découvrir, et nous avec elle. En chemin : des épreuves, des rencontres, et surtout, de l'amour.<br><br><i>Le Nénuphar</i> est une enquête familiale subtile qui traverse les silences et les époques, une histoire hors du commun.<br><br><br><b>Interprétation humaine</b></p>
- Arun Kumar est doté d’un palais absolu — une mémoire des arômes si infaillible qu’elle confine au prodige. Ce don extraordinaire, il entend bien en faire l’instrument de sa revanche. Reste à découvrir comment. Et contre qui. Des bidonvilles de Delhi aux caves de Bourgogne, des îles Marquises aux tours de Manhattan, François-Henri Désérable signe avec Le Palais un grand roman d’aventures sur le vin, portrait d’un génie hors la loi dont les crimes se dégustent. Laurent Stocker de la Comédie-Française nous fait vivre avec talent les péripéties de ce grand roman d'aventure.<br> "Une lecture grisante, idéale pour oublier la gueule de bois de la rentrée." L'Express<br> "Poétique et fulgurant - on n'a peut-être jamais aussi bien parlé de vin dans un roman." Le Parisien<br> "Un flamboyant roman d'aventures où le vin devient bibliothèque sensorielle et poème métaphysique." Madame Figaro<br> "Le Palais mêle, dans un jeu de piste quasi borgésien, récoltants, châteaux ou crus, véritables et imaginaires." La Croix<br> "Une oeuvre où le romanesque s'associe harmonieusement à une poétique des goûts et des arômes." Benzine<br> Couverture : d’après photos © DragonTiger & Laures / iStock Images
- Conseiller politique déchu, G. est enrôlé à sa grande surprise par Alexander Zimmer, le fondateur d’une société de surveillance tentaculaire, à l’œuvre derrière chaque pandémie, chaque guerre, chaque crise mondiale. Il quitte alors Rome et sa culture millénaire pour Marbella, la clinquante ville espagnole où Panoptik est implantée, point de ralliement d’une faune fitzgéraldienne, désenchantée, impitoyable. Ici, sur cette première case de son échiquier planétaire, commence l’ultime partie du fondateur. Pierre-François Garel nous plonge avec talent dans la réalité glaçante et fascinante du fondateur ! "Glaçant. Passionnant. D’un romanesque échevelé et diablement d'actualité." Augustin Trapenard, La Grande Librairie. "Un roman saisissant de précision sur l'inquiétante prise de pouvoir de l'élite du numérique sur notre monde." Télérama. "Le fondateur est un roman sur la frénésie, l’absence de mémoire, la peur de la mort, la voracité." Paris Match. "Le traqueur de grands prédateurs contemporains qu’est Giuliano da Empoli s’est mis sur les traces d’une autre créature de l’ombre aux pouvoirs tentaculaires : Peter Thiel. Un roman aussi vénéneux que réaliste, aussi glaçant qu’éclairant." Le Point © Éditions Gallimard, 2026. Couverture : photo © John Cumming / Getty Images (détail)
- <p><em><strong>Palmarès Livres Hebdo des libraires 2026</strong></em></p><p><strong><em>Palmarès des Défricheurs 2026 - Les 10 romans préférés des librairies indépendantes</em></strong></p><p><strong><em>Finaliste Prix du Roman Fnac 2026</em></strong></p><p><strong><em>Finaliste - Prix Landerneau des Lecteurs 2026</em></strong></p><p><strong><em>Sélection pépites de la rentrée littéraire - Cultura</em></strong></p><p><em><strong>TTT- Un récit lumineux. </strong>Télérama</em></p><p><strong><em>Coup de coeur de la rentrée littéraire</em> - </strong><em>Le Parisien </em></p><p><strong><em>Un magnifique portrait d’homme tout en nuances.</em>[...]<em>Un récit bouleversant.</em></strong><em>Le Parisien</em></p><p><strong><em>Un gros, gros coup de cœur de cette rentrée littéraire.</em></strong><em>Paris Normandie</em></p><p><em><strong>Une fresque familiale et sociale intense. </strong>France Inter</em></p><p><strong><em>Ce roman à la fois tendre et terrible mérite assurément d'être ouvert.</em></strong><em>Paris Match</em></p><p><em><strong>Un roman terriblement attachant.</strong> Le Monde des Livres</em></p><p><strong><em></em></strong> </p><p><strong><em>Peut-on aimer sans transmettre ?</em></strong></p><p><strong>Pablo, exilé chilien installé en France depuis plus de trente ans, a élevé sa fille dans l’amour et le silence, prenant soin de lui cacher un passé marqué par la dictature, la prison et l’exil.</strong> Lorsque, à dix-huit ans, Victoria part seule au Chili, laissant son père sans nouvelles du jour au lendemain, ce dernier est contraint de revenir dans le pays qu’il a fui. Soudain confronté à une page terrifiante de sa vie autant qu’à son propre enfermement dans la douleur, sa quête devient dès lors un chemin de vérité.</p><p>Avec une économie de mots et une tension magistralement orchestrée, <strong>Marion Brunet signe un roman incandescent où l’intime embrasse l’Histoire, où la violence politique marque les corps et les liens familiaux</strong>, et où la parole s’impose comme la seule issue pour se réconcilier avec soi-même.</p>
- <b>On peut quitter un lieu, jamais ce qu'on y a laissé</b><br> <p>Trois ans après avoir brutalement coupé les ponts avec ses parents, Andréas, 25 ans, réapparaît dans une lettre qui agit sur eux comme une déflagration. Il les convoque à Folegandros, l'île grecque où tout a commencé, sous peine de ne plus jamais le revoir. En dépit de leur séparation douloureuse, Suzanne et Vadim n'ont d'autre choix que de se retrouver et d'affronter un passé qu'ils ont tenté d'ensevelir. La lumière brûlante des Cyclades et le souffle du Meltem offriront-ils la rédemption à cette famille brisée par les secrets et les non-dits ?<br> <br> " Le coeur battant d'une famille d'aujourd'hui. Un roman bouleversant. " Gilles Medioni, <i>Marie France</i><br> <br> <br> <b>Interprétation humaine</b></p>
- Septembre 1940. Alors que l'invasion nazie de l'Europe se transforme en conflit mondial, Londres subit le Blitz, une campagne incessante de bombardements comme aucune ville n'en a jamais connu. Par crainte que les attaques ne libèrent des animaux dangereux, les autorités ordonnent au zoo d'éliminer les spécimens susceptibles de faire courir un risque à la population. Loups, ours, tigres, crocodiles et autres fascinants prédateurs sont brutalement condamnés à mort. Ceux qui en ont la garde vont cependant refuser cette exécution injuste. En secret et dans la plus complète illégalité, ils vont imaginer un plan insensé pour protéger ces sublimes créatures de la folie des hommes. Voici l'histoire vraie d'une aventure hors norme qui va voir des animaux nous révéler tout ce que nous sommes. On n'oublie jamais ce que l'on ressent la première fois que l'on découvre un roman de Gilles Legardinier. Le sentiment de faire une vraie rencontre. Un ton, une sensibilité, un humour remarquable, au service d'histoires dont lui seul a le secret. L'auteur nous entraîne cette fois dans une aventure riche de tout ce qu'aiment ses millions de lecteurs, portée par un souffle qui réchauffe le cœur et illumine l'âme. Avec une grande sensibilité, Jean-Pierre Michaël nous emporte dans une histoire saisissante, haute en couleurs et en émotions. Couverture : conception graphique © Gilles Legardinier, d’après une photographie © H. Armstrong Roberts / Classic Stock / Alamy / Photo12
- <p>Paris, 1942. Servane a dix-sept ans. La faim, le rationnement et la peur des arrestations règlent ses journées. Pour elle, endurer, c'est rester du bon côté. Paul, ancien militaire désabusé, trafique avec tous. Pour lui, profiter, c'est se maintenir. Mais en 1943, le marché noir, combattu par Vichy, change de statut. Les livraisons deviennent plus laborieuses pour certains, plus nobles pour d'autres. Recrutée comme porteuse par Paul, Servane pense agir pour la Résistance. Tandis que les bombardements se rapprochent et que les dénonciations se multiplient, chacun s'enferme dans son illusion, persuadé d'agir pour le mieux. Mais la guerre ne laisse jamais indemne et bientôt, chacun devra affronter le prix réel de ses choix.</p>
- <p>Alaska, 1925 : la mer de Béring se fige et l'hiver enferme pour six mois la petite ville côtière de Nome. Arrivée de Seattle par l'ultime bateau, Betty découvre les lieux et leurs habitants. Parmi eux, l'autochtone Ada Blackjack élève seule son fils. Elle vit parcionieusement de ses heures de ménage dans le « Salon » où Madame Augusta règne sur ses « colombes », et dans le dispensaire local que dirige le docteur Curtis.</p> <p>Or, depuis quelques jours l'équipe médicale est en alerte. Plusieurs enfants souffrent de la gorge. S'il s'agit de la diphtérie, l'unique remède - de l'antitoxine - se trouvera à mille kilomètres de Nome, distance qu'aucun musher, de toute évidence, ne pourra parcourir.</p> <p>Voilà pourtant qu'un attelage de chiens s'élance. Toute la ville retient son souffle dans l'attente d'un impossible exploit.</p> <p>Cette communauté de personnages rugueux mais lumineux, tenaces dans l'espérance, fait de cette histoire vraie un antidote à l'individualisme. Claudie Gallay signe ici un roman splendide, tout entier dédié à l'amitié et à la solidarité.</p>
- Tout commence à la fin des années 1980, par l’amitié entre deux couples de frères et sœurs, dès l’école primaire. Et tout bascule une nuit d’avril 1998, quand un coup de feu retentit. Pascal, le père de Paloma et Leo, est retrouvé mort avec une balle dans la tête. Les enfants, eux, se sont volatilisés. Leurs amis, Cédric et Delphine, sont bouleversés. Comment expliquer la fuite de Paloma, encore mineure à cette époque, et de Leo ? Les réponses viendront 25 ans plus tard, alors que Delphine et Cédric décident d’une escapade dans le Jura, au lac des Rouges-Truites. Le talentueux Pierre-François Garel nous emporte dans ce roman d'aventures noir et palpitant, sur les traces d’une vérité imprévisible ! © P.O.L éditeur, 2026 Couverture : @Catherine.rey
- Colum McCann explore notre capacité à nous relever après la chute, intime, politique ou artistique, dans une œuvre poignante sur la solitude humaine, le désir de lien, le colonialisme moderne, le réchauffement climatique, l'engagement social et le désespoir de celles et ceux qui refusent de subir. <br><p><i>Nous sommes tous des petits morceaux dans la collision. Nos vies rebondissent çà et là au fond de la mer. Il se peut que nous nous frôlions délicatement les uns les autres pendant quelque temps, mais à la fin, c'est inévitable, nous nous percutons et nous volons en éclats.</i><br><br> Anthony Fennell, écrivain irlandais en plein doute, espère retrouver l'inspiration avec un reportage sur un fait intrigant : la rupture des câbles des fournisseurs d'Internet enfouis en pleine mer. Une panne géante des réseaux de téléphonie en Afrique lui donne l'occasion d'embarquer sur l'un des bateaux chargés des réparations.<br> Le chef de mission est John Conway, un compatriote irlandais. Fennell est fasciné par le charisme de cet ingénieur, apnéiste hors pair, et par le couple qu'il forme avec Zanele, une actrice sud-africaine.<br> Tandis que le bateau remonte la côte d'Afrique de l'Ouest, Fennell et Conway vont se retrouver confrontés à une ironie tragique : les câbles qu'ils doivent réparer transportent des nouvelles susceptibles d'ébranler leur existence respective...</p>
- Une jeune fille, au pied de son immeuble, s’entraîne contre un mur. Elle frappe la balle avec sa raquette, inlassablement, pour fuir la folie de son pays et de sa famille, pour échapper à la colère de son père, à l’amour en désordre de sa mère, à la pâleur de sa sœur. Elle frappe et en elle les mots se bousculent : elle butte contre une faute qu’il lui faut avouer pour grandir et rêver à la femme qu’elle deviendra, qui s’aimera et aimera, qui se sera gagnée, elle.<br> <br>Nina Bouraoui signe un roman ensorcelant, hypnotique, la confession d’une jeune fille en feu, qui a le don des mots et un regard qui saisit chaque sentiment pour l’explorer, chaque geste pour dire le désir et la beauté.<br><br><strong>Interprétation humaine</strong>
- Île de la Jamaïque, 1831. Antoinette Cosway, créole de bonne famille, s’éprend d’Edward Rochester, un Anglais aussi impénétrable que fascinant. Mais à la séduction enflammée succèdent rapidement des scènes vénéneuses, où les baisers sont des blessures, où toute une société livre la jeune femme à son bourreau.<br>Des années plus tard, Antoinette tente de conquérir sa propre histoire.<br><br><i>JE</i> se situe à mi-chemin entre roman victorien et thriller intimiste contemporain. Lilia Hassaine s’est inspirée du personnage de la première femme de Rochester dans <i>Jane Eyre</i>, le roman culte de Charlotte Brontë. Elle a choisi de lui donner une voix, un corps, une destinée.<br><br>Cette voix, c'est la comédienne Lola Naymark qui l'incarne avec douceur et énergie, nous montrant le mystérieux personnage d'Antoinette sous un nouveau jour...<br> "Beau et glaçant à la fois, JE est de ces livres précieux qui dessillent et invitent à regarder ce qu'on tentait d'ignorer." Le Point<br> "Un roman brûlant, à la fois personnel et politique." Paris Match<br> Couverture : D’après photo © Elisabeth Ansley/Arcangel
- "Tu y es pour quelque chose ? Oui, dis-je à voix basse. Oui, j’y étais pour quelque chose, mais je ne pouvais pas lui en dire plus, je ne pouvais pas donner de détails, je ne pouvais rien dire, pour me protéger moi, pour la protéger elle, pour protéger le journaliste avec qui je travaillais. Dans ma situation, je devais me taire, c’était la seule option, la meilleure garantie de sécurité pour ceux qui m’entouraient. Parler, dire la moindre chose, présentait trop de risques." Alors que le narrateur de "La hantise" vient de perdre son père, il se retrouve, par un concours de circonstances, en possession de milliers de données qui compromettent un vaste réseau de corruption international. Au même moment, il fait la connaissance d’une certaine Yolanda Paul, dont il tombe amoureux. Ce nouvel amour lui permettra-t-il d’échapper au piège qu’on est en train de lui tendre ? De sa voix chaude, Eric Génovèse interprète à merveille le roman haletant et vif de Jean-Philippe Toussaint. Un récit porté, entre Paris et Bruxelles, par de fascinants personnages, tout en mystères et faux semblants, dignes des grands romans d’espionnage. Couverture : © Photo12/Alamy/Mykhailo Palinchak
- Jean Deichel, jeune professeur de français, fait son stage dans un collège de la banlieue parisienne. La nuit, il loge dans un club de tennis à Deuil-la-Barre ; le jour, il découvre les difficultés du métier en même temps que ses joies profondes, la violence de l'École en même temps que sa beauté.<br>Jean est aussi un poète ivre d'aventure, attentif à trouver la lumière de la « vraie vie » au cœur du quotidien le plus gris : dans des jardins réels ou rêvés, au bord d'un lac, lors d'évasions à Pompéi et à Tarquinia, mais surtout dans la grâce fragile d'un cours réussi. Entre réalité politique et mystère existentiel, la vie des profs est un roman.<br> Loïc Corbery de la Comédie-Française fait preuve de tout son talent pour se fondre dans la peau de Jean Deichel, mettant une voix sur ses rêveries, ses cours et l'inattendu de son existence.<br> "Le sujet de ce roman est de société, la langue, de la poésie, sublime. Sombre mais qui finit dans un éclat de vie." ELLE<br> "Un grand roman à la gloire de la transmission, de la beauté, un antidote contre le découragement et le spleen de la rentrée." La Grande Libraire<br> "Manifeste sociétal, manifeste poétique, manifeste sentimental, La solitude des professeurs est infinie brille déjà comme un phare en ce début de rentrée littéraire." Les Échos<br> "Ce roman n’est ni un cri d’alerte ni un manifeste. Juste l’histoire d’un élan, d’une foi mise à la rude épreuve de la réalité." Télérama<br> Couverture : d’après photo © Aziz Ary / Getty Images. © Yannick Haenel et Éditions Gallimard, 2026. Citation p. 192-193 : Marguerite Duras, L’Amant © 1984 Les Éditions de Minuit.
- <b>Après le succès littéraire et commercial de son récit <i>Les Exportés</i>, Sonia Devillers part à la recherche d'un admirable piano à queue, volé par les nazis en 1943. Ce qu'elle nous raconte est bouleversant, instructif, et magistralement mené.</b><br> <p>Le fabuleux piano est un instrument volé par les Allemands, en 1943, à des juifs qui le cherchent encore... Dans ce vide impossible à combler, Sonia Devillers entend une résonance intime, le souvenir d'un instrument que sa propre grand-mère, forcée à l'exil, a regretté toute sa vie. Elle part alors sur les traces des pianos fantômes pillés par milliers sous l'Occupation et transportés jusqu'aux confins du IIIe Reich.<br> Avec cet instrument de concert ressurgit l'incroyable destin d'une famille d'éditeurs de musique, les Enoch. Un siècle de partitions, des menuets de Ravel aux ritournelles de Prévert. Les nazis se sont acharnés sur les Enoch, mais ils ont échoué à les réduire au silence. Des douleurs de la guerre va naître une chanson portée par Yves Montand, <i>Les Feuilles mortes</i> : un triomphe mondial.<br> Le piano disparu continue pourtant de hanter les survivants...<br> <br> <br> <b>Interprétation humaine</b></p>
- Un couple en crise, accablé de deux enfants, décide de partir en vacances à la montagne pour ressouder les liens. Dès leur arrivée au village de Rochebrune, une menace rôde. Xavier maintient son projet d’alpinisme au mépris des alertes météo. Isabelle flirte avec le voisin pendant que les enfants fêtent Halloween. Quand la pluie redouble, et qu’une à une les digues physiques et morales cèdent, chacun doit faire face à son destin. <br> Avec Rochebrune, Sophie Divry signe un roman haletant et plein d’humour, entre thriller, fable écologique et satire sociale.
- Étudiante à la faculté des lettres, l’héroïne de ce roman éprouve une soif de connaissance et de sensations que seule la littérature, pense-t-elle, peut assouvir. Avec Sam et Yash, deux amis inséparables rencontrés sur le campus, elle découvre un univers où ferveur intellectuelle, joutes verbales et parties de cartes endiablées coexistent joyeusement. Très vite, leurs vies s’entremêlent, faites d’amitié, mais aussi d’imprévisibles attirances, jusqu’au premier amour.<br> <br>Des décennies plus tard, romancière reconnue et mère de famille, elle est confrontée à un événement inattendu qui remet brutalement en cause les choix qu’elle a faits par le passé et qui ont façonné son présent.<br> <br>L’amitié, l’idéal, la littérature, la puissance du premier amour… Avec une force troublante, le roman de Lily King réveille en nous des émotions familières — et l’on en ressort emplis de gratitude, comme si cette histoire était aussi un peu la nôtre.<br> <br><strong>International Book of the year 2026</strong><br><strong>Finaliste du National Book Critics Circle Award</strong><br><br><strong>Interprétation humaine</strong>
