Rentrée littéraire
Retrouvez les premières pépites de la rentrée littéraire 2026 !
- <p><strong><em>Palmarès Livres Hebdo des libraires 2026</em></strong></p><p><strong><em>Sélection pépites de la rentrée littéraire - Cultura</em></strong></p><p><strong><em>Sélection Prix Fémina étranger</em></strong></p><p><strong><em>Sélection Grand Prix de Littérature américaine</em></strong></p><p><strong><em>Ce campus novel se mue en un roman profond sur les choix, les idéaux, les regrets.</em></strong> Olivia de Lamberterie, <em>Elle</em></p><p><strong><em>À la fois spirituel, sage et déchirant, </em>À cœur, l’amant <em>est sans conteste l'une des histoires les plus émouvantes que vous lirez cette année.</em></strong><i>Marie Claire</i></p><p></p><p><em><strong>Le dernier chef-d'œuvre de Lily King capture toute l'obsession fiévreuse des amours de jeunesse,</strong> ainsi que la satisfaction profonde de voir les personnages évoluer vers une maturité pleinement réalisée.</em> <i>Oprah Daily</i></p><p><em><strong>Si vous aimez Sally Rooney, vous allez adorer Lily King.</strong></em><em> Enzoreads</em></p><p><em><strong></strong></em> </p><p><strong><em></em></strong> </p><p><strong>Étudiante à la faculté des lettres,</strong> l’héroïne de ce roman éprouve une soif de connaissance et de sensations que seule la littérature, pense-t-elle, peut assouvir. Avec Sam et Yash, deux amis inséparables rencontrés sur le campus, elle découvre un univers où ferveur intellectuelle, joutes verbales et parties de cartes endiablées coexistent joyeusement. Très vite, leurs vies s’entremêlent, faites d’amitié, mais aussi d’imprévisibles attirances, jusqu’au premier amour.</p><p><strong>Des décennies plus tard, romancière reconnue et mère de famille, elle est confrontée à un événement inattendu</strong> qui remet brutalement en cause les choix qu’elle a faits par le passé et qui ont façonné son présent.</p><p><strong><em>L’amitié, l’idéal, la littérature, la puissance du premier amour...</em></strong> Avec une force troublante, le roman de Lily King réveille en nous des émotions familières — et l’on en ressort emplis de gratitude, comme si cette histoire était aussi un peu la nôtre.</p><p> </p><p><em><strong>Lily King est maître dans l’art de la tension sexuelle</strong>, de la lente montée du désir, de la gratification tortueusement retardée. À cet égard, À cœur, l’amant est son meilleur ouvrage à ce jour.</em><i>New York Times Book Review</i></p>
- "J’ÉTAIS BEL ET BIEN ENTRÉ DANS L’ÈRE DU VÉLO D’APPARTEMENT." Écrivain quinqua, Émilien Borie sort d’une passe difficile: le départ de sa femme, un accident de moto humiliant et trois mois de rééducation entouré d’octogénaires en survêtement. Un critique littéraire le qualifie maintenant de «petit poussif» à la radio et les réseaux sociaux salissent sa réputation. Pire encore: ses filles lui offrent un vélo d’appartement pour son anniversaire. Sa vie semble lui échapper. Dépossession de soi, petites hontes du quotidien, solitude diffuse… L’épuisement psychique qu’éprouve le personnage est aussi celui d’une certaine modernité, mais Fabrice Caro a cette extraordinaire capacité à faire surgir le rire de chaque situation. "Un roman drôle, grinçant, mélancolique. Fabrice Caro est l’homme le plus drôle de la scène littéraire française." France Inter. "La cruauté géniale de Fabrice Caro nous fait rire à chaque page. Son meilleur roman." Europe 1. "Un bijou de drôlerie. Déployé en brefs chapitres et en digressions hilarantes, Alaska fait s’entrechoquer avec brio crise du milieu de vie et crise d’une époque où la vérité n’a plus cours." Lire Magazine
- <p class="p1" style="margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-size-adjust: none; font-language-override: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; font-stretch: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-family: "Helvetica Neue";">Une ville oubliée en plein désert. Au-delà s’étend le Nulle Part, le reste du monde, qu’aucun habitant n’ose approcher.</p><p class="p2" style="margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-size-adjust: none; font-language-override: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; font-stretch: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-family: "Helvetica Neue"; min-height: 15px;"><br></p><p class="p1" style="margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-size-adjust: none; font-language-override: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; font-stretch: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-family: "Helvetica Neue";">Lors d’une journée caniculaire de 1982, Calico Sunflower bascule dans l’horreur : un mouvement de folie collective s’empare d’un groupe d’adolescents. Pris de rage, ils saccagent la ville avant de disparaître dans le désert. Ils ne reviendront jamais. Sauf un. Des années plus tard, deux hommes rouvrent ce dossier qui les hante. Si leur enquête déplaît à la communauté, c’est qu’elle risque de révéler les secrets sur lesquels la ville s’est bâtie. Et si Calico Sunflower, sans histoire ni passé, n’était qu’une utopie trompeuse ?</p><p class="p2" style="margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-size-adjust: none; font-language-override: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; font-stretch: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-family: "Helvetica Neue"; min-height: 15px;"><br></p><p class="p1" style="margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-size-adjust: none; font-language-override: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal; font-stretch: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-family: "Helvetica Neue";">Avec ce premier roman impressionnant de maîtrise, Ugo De Gregorio déploie un sens unique de la fiction en mêlant roman noir, fresque sociale et fable fantastique. <i>Aride</i> convoque un imaginaire fascinant pour dire l’effacement des origines et le puritanisme asphyxiant de nos sociétés.</p>
- Colum McCann explore notre capacité à nous relever après la chute, intime, politique ou artistique, dans une œuvre poignante sur la solitude humaine, le désir de lien, le colonialisme moderne, le réchauffement climatique, l'engagement social et le désespoir de celles et ceux qui refusent de subir. <br> <p><i>Nous sommes tous des petits morceaux dans la collision. Nos vies rebondissent çà et là au fond de la mer. Il se peut que nous nous frôlions délicatement les uns les autres pendant quelque temps, mais à la fin, c'est inévitable, nous nous percutons et nous volons en éclats.</i><br> <br> Anthony Fennell, écrivain irlandais en plein doute, espère retrouver l'inspiration avec un reportage sur un fait intrigant : la rupture des câbles des fournisseurs d'Internet enfouis en pleine mer. Une panne géante des réseaux de téléphonie en Afrique lui donne l'occasion d'embarquer sur l'un des bateaux chargés des réparations.<br> Le chef de mission est John Conway, un compatriote irlandais. Fennell est fasciné par le charisme de cet ingénieur, apnéiste hors pair, et par le couple qu'il forme avec Zanele, une actrice sud-africaine.<br> Tandis que le bateau remonte la côte d'Afrique de l'Ouest, Fennell et Conway vont se retrouver confrontés à une ironie tragique : les câbles qu'ils doivent réparer transportent des nouvelles susceptibles d'ébranler leur existence respective...</p>
- <p>Cela fait deux ans que Rose, la femme de Paul, a disparu. Deux ans que Paul guette son retour en relisant les rares lettres qu’elle lui envoie (mais est-ce vraiment Rose qui les a écrites ?). La dernière a été expédiée de Chine. Paul décide de partir à sa recherche.</p> <p>En attendant, il écoute ses disques favoris (Lou Reed, Stevie Wonder), se dispute avec Lothar, son frère jumeau, tombe amoureux d’Alma, sa belle-sœur, et insulte mentalement Donald Trump, « l’Homme à la peau de cartable » dont il suit jour après jour les propos aberrants.</p> <p>En congé de l’hôpital qui l’emploie, il finit par reprendre le travail et se trouve confronté à un patient porteur d’une malformation cardiaque extrêmement rare, le syndrome de Brugada. Mais c’est à Barcelone que son destin va finalement se nouer.</p> <p>Comment rester fidèle à ceux que l’on a aimés ? Et « jusqu’au bout tenir debout » ? A bord de sa moto Royal Enfield Interceptor 736 cc, Paul fonce sur la route qui le ramène à Toulouse. Nous sommes le 26 février. La radio annonce le début de la guerre.</p> <p>Avec ce nouveau livre foisonnant, Jean-Paul Dubois retrouve la verve romanesque d’<i>Une Vie française </i>et conduit son héros favori sur le chemin d’une possible rédemption.</p> <p><b>Jean-Paul Dubois est né en 1950 à Toulouse où il vit actuellement. Il a obtenu le prix France Télévisions pour <i>Kennedy et moi</i>, le prix Femina et le prix du roman Fnac pour <i>Une vie française</i>, le prix Vialatte pour <i>Le Cas Sneidjer</i>, ainsi que le prix Goncourt en 2019 pour <i>Tous les hommes n’habitent pas le monde de la même façon</i>.</b></p>
- Une jeune fille, au pied de son immeuble, s’entraîne contre un mur. Elle frappe la balle avec sa raquette, inlassablement, pour fuir la folie de son pays et de sa famille, pour échapper à la colère de son père, à l’amour en désordre de sa mère, à la pâleur de sa sœur. Elle frappe et en elle les mots se bousculent : elle butte contre une faute qu’il lui faut avouer pour grandir et rêver à la femme qu’elle deviendra, qui s’aimera et aimera, qui se sera gagnée, elle.<br> <br>Nina Bouraoui signe un roman ensorcelant, hypnotique, la confession d’une jeune fille en feu, qui a le don des mots et un regard qui saisit chaque sentiment pour l’explorer, chaque geste pour dire le désir et la beauté.<br><br><strong>Interprétation humaine</strong>
- "Je voulais te dire : sans le faire exprès, j’ai cassé le verre à moutarde Musclor que tu aimais bien. Le prince sous stéroïdes mal imprimé a perdu sa tête, mais il continue de flatter d’une main distraite l’encolure de son tigre vert de compagnie. Tu avais trouvé ce verre dans un vide-greniers où les gens vendaient pas cher de jolies choses. Après l’avoir regardé longtemps, avec intensité, tu l’avais négocié à deux euros. C’était un souvenir d’enfance et ta joie m’avait attendrie. Ça allait encore entre nous à ce moment-là, enfin je crois." Seule dans son appartement, une jeune femme emballe ses affaires. Demain, des déménageurs emporteront ces traces fragiles de son existence. Elle pense à l’homme dont elle vient de se séparer, et des histoires surgissent des objets qu’elle manipule. Une assiette au filet d’or, un ensemble H&M couleur poil de chameau, un rouleau de Sopalin : ces témoins d’une vie ordinaire ont autant à raconter qu’un trépidant roman d’aventures... Que reste-t-il de ce que nous avons vécu ? De quelles légendes sommes-nous faits ? Les grandes amours comme les petits riens, les désillusions et les désirs sont au cœur de ce roman plein de surprises, à la fantaisie incomparable. Avec une grande finesse, Claire de La Rüe du Can nous livre un récit savoureux qui entremêle l'humour et la mélancolie. « Clémentine Mélois semble nous dire que la fin d'une chose annonce aussi le début d'une autre. » La Croix « Un beau récit sensible comme une longue lettre ouverte à l'absent » Benzine Couverture : © Clémentine Mélois, d’après une photographie de Michèle Mélois
- Au Bouchon, petit village isolé de l’île Maurice, quatre générations se succèdent depuis le temps de l’esclavage. La violence se mêle à l’amour, la tendresse à la haine, les plus nobles passions aux vices les plus vils, les sangs des unes aux sangs des autres…<br>Les cinq fondateurs viennent d’une plantation lointaine : trois sont nés dans la puissante et blanche famille Dumontais ; deux d’une esclave noire. Mais les trois blancs sont en vérité le fruit d’une passion entre Madame et le Vieux Bouc, un esclave magnétique qui revendique aussi la paternité des deux derniers. Bannis pour s’être liés d’amour et d’amitié, les cinq enfants devenus grands trouvent refuge dans ce lieu perdu dont ils font leur royaume, autarcique et magique, qu’ils défendent d’un seul corps, puisqu’ici sont abolies les frontières entre passé, présent et avenir ; vie et mort ; réel et fantastique.<br>Tel homme entend sans le vouloir tous les péchés humains ; telle femme meurt et renait en déesse protectrice ; un enfant vit parmi les oiseaux quand son cousin viole et tue sans frein ; le moulin est hanté par les voix des fantômes, la nature donne les plus beaux fruits mais décapite la chapelle ; les guerres du monde contemporain rencontrent les combats intérieurs de chaque individu et l’histoire de l’humanité se reproduit dans l’infiniment petit de leurs existences débridées. Parmi eux, un enfant timide sera le chroniqueur de ce royaume hors-norme dont il livre les jours de paix, de luttes, et les nuits de folie pour empêcher l’oubli.<br>Épopée fabuleuse, mythologie vibrante, fable majestueuse, cette <em>Chronique d’un Royaume perdu</em> est le chef d’œuvre d’Ananda Devi.
- <p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: "Times New Roman", serif; text-align: justify;"><span style="font-family: "Adobe Garamond Pro", serif;">Menacé par l’Inquisition, le jeune Donato doit fuir le Portugal et ses bûchers. En cet an 1540, il embarque sur un vaisseau à destination de l’Afrique puis des Indes. Lorsqu’il accoste le lointain archipel décrit par Marco Polo sous le nom de Cipango, il s’immerge dans ce Japon médiéval, en apprend la langue, tombe éperdument amoureux et s’offre une nouvelle vie.<o:p></o:p></span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: "Times New Roman", serif; text-align: justify; text-indent: 14.2pt;"><span style="font-family: "Adobe Garamond Pro", serif;">Parallèlement, au <span style="font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: small-caps; font-variant-alternates: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-variant-emoji: normal;">xxi</span><sup>e</sup> siècle, Ylona Malone nourrit des rêves de démiurge et chasse les têtes les plus brillantes. Parmi elles, June, férue de linguistique et d’intelligence artificielle ; Karine, spécialiste du processus d’hibernation chez les ours ; Li Shuzhou, physicien en fusion nucléaire, en attente de visa pour les USA ; Angela, pilote de drones ; Leandro, informaticien de génie… Tous sont experts dans leur domaine. Tous ont une faille : leur imagination sans limites. <o:p></o:p></span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: "Times New Roman", serif; text-align: justify; text-indent: 14.2pt;"><span style="font-family: "Adobe Garamond Pro", serif;">Pur roman d’aventures, à la croisée de la fresque historique et de la spéculation contemporaine, <i>Cipango</i> explore la puissance de la fiction et les dérives d’un monde où la réalité elle-même devient indiscernable. <o:p></o:p></span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: "Times New Roman", serif; text-align: justify; text-indent: 14.2pt;"><span style="font-family: "Adobe Garamond Pro", serif;"><o:p> </o:p></span></p><p class="MsoNormal" style="margin: 0cm; font-size: medium; font-family: "Times New Roman", serif; text-align: justify;"><span style="font-family: "Adobe Garamond Pro", serif;">Découvert avec <i>Là où les tigres sont chez eux</i> (Prix Médicis), Jean-Marie Blas de Roblès inventait le roman jungle. Vingt ans après, <i>Cipango</i> en prolonge secrètement l’élan dans une œuvre ambitieuse où passé, présent et futur se réfléchissent à l’infini.<o:p></o:p></span></p>
- L’été 1937 est celui des premières fois pour Emma, une ouvrière parisienne qui depuis des années élève seule son fils Julien : premier voyage en train, premières vacances, première fois face à l’océan. Malgré ses réticences, elle s’est laissé convaincre par Luis, le meilleur ami de son mari disparu, de prendre ses quinze jours de congés payés et de partir à Biarritz.<br> Dans le cabanon où Luis, Julien et elle se sont installés, il faudra du temps pour que cette femme, qui n’a connu que le travail et les fins de mois difficiles, parvienne à jouir d’un véritable repos. Alors que la crainte de perdre son poste une fois de retour à Paris la taraude, son corps a bien du mal à oublier les cadences infernales de l’usine.<br>Elle que l’immensité mouvante de l’eau terrorise ne se doute pas que, le soir de leur arrivée, un homme, fasciné par son visage, l’observe face au lointain. Car ils ne sont pas seuls sur ce bord de mer, et s’en rendront compte dès le lendemain, avec l’irruption furibonde d’une femme bien mise, convaincue que la plage est la propriété privée de sa famille d’aristocrates, dont la villa surplombe le rivage. <br>Mais Julien, jeune adhérent du Parti communiste, ne se laisse pas faire, il sait que la législation a changé, il prend la défense de sa mère et lui enjoint de ne pas bouger. Tout cela sous l’œil amusé de la petite Eugénie, semblant trouver ce garçon fougueux bien plus drôle que sa vociférante mère. Luis n’est pas avec eux, il est parti en ville, il n’a pas caché à Emma et Julien ses sympathies anarchistes.<br>Dès lors, la toile de fond est posée : au-delà de la frontière, la guerre d’Espagne fait rage. À l’automne précédent, Emma a déjà eu le plus grand mal à dissuader son fils de partir combattre aux côtés de ses camarades. Derrière les différents personnages entre lesquels va se nouer l’intrigue de ce roman haletant, se dessinent également les traumatismes de la Première Guerre mondiale et bien sûr les échos des violents conflits de classe à l’œuvre dans la France des années 1930.<br>Entre ces deux familles que tout oppose, des liens se tissent pourtant, conduisant Emma vers une autre première fois, aussi belle qu’inespérée : sa rencontre avec elle-même. Puisant sa force dans l’océan, cette femme encore jeune, et si belle, va réapprivoiser son corps, sa voix et ses gestes, et enfin affirmer ses désirs.<br>Unité de temps, au rythme de chacune de ces quinze journées de congés payés ; unité de lieu, sur ce bout de plage atlantique ; unité d’action, grâce à des rebondissements parfaitement maîtrisés : Tiffany Tavernier conduit sa magnifique héroïne sur le chemin de son émancipation en impeccable scénariste. Elle nous pose également une question éminemment contemporaine : comment ne pas se laisser détruire quand la société vous confine à un travail vide de sens et dans une position sociale qui vous condamne ? <br>Avec sa formidable vitalité narrative, l’écrivaine fait souffler dans les pages de Congés payés, roman d’amour et roman social, un salutaire vent d’espérance et de liberté.<br><br>
- <div><span style="font-size: 14.08px;">« Paola était comme ça. Elle était entière. Elle voulait toujours que tout </span>soit vrai, les rapports humains, les discussions, les rencontres, les projets dans lesquels elle s’engageait. Elle ne supportait pas les faux-semblants, les demi-mesures. Elle était d’un bloc. Elle disait les mots ont de la valeur. Les actes ont de la valeur. Elle voulait qu’il y ait de l’enjeu. C’est dans l’inconfort qu’on se découvre, elle disait. C’est dans l’inconfort qu’on grandit. » </div><div><br></div><div>Aux abords d’un lac de haute montagne, à la lisière d’une réserve interdite aux humains, un groupe de chercheurs s’affaire. Parmi eux, une photographe aperçoit sur un des versants quelque chose qui échappe au regard de tous les autres. Les signes étranges s’accumulent, un corps est retrouvé. La photographe décide de rester là-haut, seule. </div><div><span style="font-size: 14.08px;">Quelques mois plus tard, c’est elle qui, à son tour, disparaît. </span></div><div><span style="font-size: 14.08px;"><br></span></div><div><span style="font-size: 14.08px;">Avec ce roman tout en tension, Sylvain Prudhomme approfondit plusieurs </span>thèmes qui lui sont chers : le désir d’intensité, l’appel du sauvage, le rêve d’une vie vraie. </div>
- <div class="woocommerce-Tabs-panel woocommerce-Tabs-panel--autour_du_livre panel entry-content wc-tab" id="tab-autour_du_livre" role="tabpanel" aria-labelledby="tab-title-autour_du_livre" style="background-image: initial; background-position: 0px 0px; background-size: initial; background-repeat: initial; background-attachment: initial; background-origin: initial; background-clip: initial; border: 0px; margin: 0px auto; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: middle; position: relative; display: inline-block; width: 760px; color: rgb(115, 115, 115); font-family: "Open Sans", impact, arial, sans-serif; font-size: 16px;"><div class="book-resume" style="background: 0px 0px; border: 0px; margin: 0px 0px 24px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; max-height: inherit; overflow: visible; line-height: 1.5; transition: max-height 300ms ease-in-out;"><p class="MsoNormal"><i> </i></p><p class="MsoNormal"><b><i>Sélection du prix Renaudot 2026<o:p></o:p></i></b></p><p class="MsoNormal"><b><i>Sélection du prix Jean Giono 2026<o:p></o:p></i></b></p><p style="background: 0px 0px; border: 0px; margin: 0px 0px 24px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; line-height: 1.5;"><em style="background: 0px 0px; border: 0px; margin: 0px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline;"> </em></p><p class="MsoNormal"><b><i>Prix Feuille d'or de la ville de Nancy 2026<o:p></o:p></i></b></p><p style="background: 0px 0px; border: 0px; margin: 0px 0px 24px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; line-height: 1.5;"><em style="background: 0px 0px; border: 0px; margin: 0px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline;"><br></em></p><p style="background: 0px 0px; border: 0px; margin: 0px 0px 24px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; line-height: 1.5;"><em style="background: 0px 0px; border: 0px; margin: 0px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline;">Eugénie sous les bombes</em> raconte les destins de deux gamins de la campagne vosgienne, à l'orée du 20è siècle. Ils vont se rencontrer tardivement. Tous deux sont pris entre leurs désirs d'ascension sociale et leur attachement à la terre, entre leur foi en l'innovation et leur spiritualité déroutante.</p><p style="background: 0px 0px; border: 0px; margin: 0px 0px 24px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; line-height: 1.5;">Quand la guerre éclate, la santé d'Eugénie s'altère gravement. Le couple s'embarque alors dans une folle entreprise pour sauver Eugénie. En mars 1918, sous les bombardements des Gotha, Charles se lance à Paris comme Orphée aux Enfers...</p><p style="background: 0px 0px; border: 0px; margin: 0px 0px 24px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; line-height: 1.5;">Un siècle plus tard, Anne Percin hérite d'un cahier tenu par son arrière-grand-père. Elle n'a jamais entendu parler de lui. Fascinée par ce qu'elle découvre, elle ouvre l'enquête.</p><p style="background: 0px 0px; border: 0px; margin: 0px 0px 24px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; line-height: 1.5;">Avec <em style="background: 0px 0px; border: 0px; margin: 0px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline;">Eugénie sous les bombes</em>, l'auteure du <em style="background: 0px 0px; border: 0px; margin: 0px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline;">Premier été </em>et des <em style="background: 0px 0px; border: 0px; margin: 0px; outline: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline;">Singuliers </em>signe un roman magistral.</p><div><br></div></div></div><span style="color: rgb(115, 115, 115); font-family: "Open Sans", impact, arial, sans-serif; font-size: 16px;"></span>
- « Ta mère et moi nous sommes aimées comme s’aiment les deux couleurs du panda, la bouche et le baiser, le fou et sa folie. On nous appelait Maudéfanny, en un seul souffle. Je te souhaite de connaître un jour une si belle et fatigante amitié. Peut-être as-tu déjà rencontré ta Maud à toi, dans ton école ? Si ce n’est pas le cas, garde les yeux bien ouverts. Qu’elle soit rousse, grosse ou bleue, tu la reconnaîtras entre toutes. »<br><br>Quand sa fille et son gendre décident de placer Fanny, 82 ans, en maison de retraite et de la déloger de la rue Dante, c’est toute son existence qu’elle doit ranger : les haïkus de son grand amour Pierre, les Bulletins de l’Institut des Petites Soeurs où est née sa relation incandescente avec Maud, La vie illustrée de Thérèse d’Avila qui fascinait les deux adolescentes, et l’impensable secret qui n’a cessé de l’habiter…<br><br>Dans ce roman d’une fantaisie sans pareille, Emilie de Turckheim raconte l’ordre et le désordre de la vie, cette folie.<br><br>« Bien plus sérieux qu'il n'en a l'air, ce roman crépite de poésie, de fantaisie, d'humour assassin et de vérités cruelles dont Émilie de Turckheim a le secret. » <strong><em>Livres Hebdo</em></strong>
- « Le square est vide, nos corps sont rouges, nous nous emboîtons derrière un toboggan orange. Ses baisers tracent des formes, des losanges, des rectangles. Pas de cercles. Comme s’il refusait la rondeur. »<br>Un soir d’été, une jeune femme est quittée par son amoureux, Gabriel. Sous le choc de la rupture, elle s’enfonce, seule, dans la ville de son enfance. C’est là qu’elle franchit la porte d’un bar aussi folklorique que son nom l’indique : Le Mythe. On y trouve un producteur de cinéma, le descendant direct de Chateaubriand, une star de télé-réalité et un homme politique de gauche, des êtres qui, comme elle, abandonnés, transforment leur blessure en ivresse. Abus, honte de soi, perversion, obsession, confessions des uns, provocations des autres : toutes les passions humaines sont à l’œuvre dans ce cirque nocturne. La nuit glisse vers l’impardonnable quand les festivités tournent à la prise d'otage. Emportée sur ce manège tragi-comique, la narratrice reverra-t-elle le matin ?<br>Dans <em>Fuck Circus</em>, Esther Teillard sonde notre époque et ses névroses avec une ironie mordante et une tendresse contagieuse : de l’humiliation banale à la torture, nul n’échappe à la violence. Un roman éclatant.
- <p><b>Sélection Prix Renaudot 2026. </b></p> <p>Au début de la guerre en Ukraine, une star de cinéma russe prend la fuite. Elle s’exile à Paris, persuadée que la situation se rétablira, que tout finira par rentrer dans l’ordre. Mais rien ne se rétablit. Rien ne revient à la normale. Quelque chose s’est cassé.<br>Commence alors une chute brutale dans l’anonymat et l’indifférence. Elle n’est plus qu’une silhouette parmi d’autres, étrangère sur sa terre d’accueil, paria chez elle.<br>En errant dans Paris, elle fume, conjugue mentalement des verbes français, s’émerveille, boit du champagne puis s’arrête tout à coup. Des souvenirs. De ce qu’elle a été, et de ce qu’elle n’a jamais pu être.<br>Et si cet effacement était une chance ? Se regarder autrement, se remettre en question, prendre position pour retrouver sa dignité.</p> <p><br><b>Sergueï Shikalov </b>est né en Russie dans une famille russo-biélorusse et s’installe en France en 2016. Son premier roman, <i>Espèces dangereuses</i>, paru en 2024, finaliste du Goncourt du Premier roman, remporte le prix André-Malraux dans la catégorie « Fiction engagée » et le prix du Roman gay.</p>
- <p><b>« Sur la page ouverte, offerte, d’Hortense, sa belle page aux photos d’elle et de sa famille toutes plus chiadées les unes que les autres, je n’ai pu qu’appuyer sur le rectangle bleu, celui qui saute aux yeux, le plus alléchant, “Suivre”. À partir de ce simple geste, de cet acte insignifiant au milieu de mon immobilisme général, je ne fis plus que ça, la suivre, être derrière elle, aux aguets, à l’affût. »</b></p><p> </p><p>Aurélie a trente ans. Aurélie est en prison. Car Aurélie a commis un crime dont les médias ont fait leurs choux gras. En attente de son jugement, dans le parloir face à l’avocat renommé qui s’est emparé de son affaire, Aurélie parle. Les souvenirs refoulés surgissent avec violence et précision. Aurélie ne se fait pas de cadeau. Et nous remontons avec elle, pas à pas, chacun des rouages qui l’ont, de manière inéluctable, amenée à commettre le pire.</p><p>À travers le contraste entre Hortense, une influenceuse à succès, et Aurélie, une jeune femme en mal affectif qui l'observe à s'y perdre, le récit interroge l'écho des identités numériques et la fascination qu'elles exercent chez les plus vulnérables.</p><p><strong>L’écriture incandescente et profondément politique de Delphine Saada capte avec une acuité troublante les mécanismes de l’obsession et de la solitude dissimulés derrière les vitrines parfaites d'Instagram.</strong></p><p> </p><p><b>À propos de l’autrice</b></p><p><b>Delphine Saada </b>est dermatologue à Paris. Elle publie en janvier 2022 son premier roman, <i>Celle qui criait au loup </i>(Plon), finaliste, entre autres, du prix Maison de la presse. <i>Horélie</i> est son deuxième roman.</p>
- Île de la Jamaïque, 1831. Antoinette Cosway, créole de bonne famille, s’éprend d’Edward Rochester, un Anglais aussi impénétrable que fascinant. Mais à la séduction enflammée succèdent rapidement des scènes vénéneuses, où les baisers sont des blessures, où toute une société livre la jeune femme à son bourreau.<br>Des années plus tard, Antoinette tente de conquérir sa propre histoire.<br><br><i>JE</i> se situe à mi-chemin entre roman victorien et thriller intimiste contemporain. Lilia Hassaine s’est inspirée du personnage de la première femme de Rochester dans <i>Jane Eyre</i>, le roman culte de Charlotte Brontë. Elle a choisi de lui donner une voix, un corps, une destinée.<br><br>Cette voix, c'est la comédienne Lola Naymark qui l'incarne avec douceur et énergie, nous montrant le mystérieux personnage d'Antoinette sous un nouveau jour...<br> "Beau et glaçant à la fois, JE est de ces livres précieux qui dessillent et invitent à regarder ce qu'on tentait d'ignorer." Le Point<br> "Un roman brûlant, à la fois personnel et politique." Paris Match<br> Couverture : D’après photo © Elisabeth Ansley/Arcangel
- <p>Épuisée, en pleine crise existentielle, une femme, athée, quitte Sydney pour rejoindre une petite communauté religieuse située au cœur d’une région rurale d’Australie. Peu à peu, elle épouse le rythme des sœurs et embrasse la paix de ce lieu coupé du monde. Elle éprouve un plaisir inédit dans l’accomplissement de tâches simples et répétitives, apprécie la beauté du silence et de la nature qui l’entoure. Jusqu’au jour où une série d’événements l’oblige à faire face à la réalité extérieure, et à son passé.</p> <p>« Un livre d’une immense puissance. »<br><i>The Guardian</i><br>« Une pause rare dans un monde aux sollicitations incessantes. »<br><i>Australian Book Review</i></p> <p>Traduit de l'anglais (Australie) par Sabine Porte</p> <p>Charlotte Wood est une autrice australienne. Elle a publié sept romans, dont deux ont été traduits en français, et trois essais. <i>Jardin de pierres</i> a été finaliste du Booker Prize en 2024 et a figuré dans la liste des dix meilleurs livres de l’année du New York Times et du Washington Post.</p>
- "Je ne pouvais pas continuer à trahir Christine Schwartz plus longtemps, ça suffisait, et à vivre soi-disant protégée par ce nom de Angot. À quel prix ? Quel prix j’allais encore payer pour passer pour une autre, et me croire avec la majorité, à l’abri, sous la protection paternelle d’une famille classique, bourgeoise et dominante." « Dans Je change de nom, la précision et la netteté qui sont les armes rigoureuses de Christine Angot n’ont peut-être jamais été portées à un tel point d’incandescence. » TELERAMA « Un des textes les plus forts et essentiels de l’écrivaine. » LIRE MAGAZINE « L’écrivaine publie Je change de nom, court texte d’une intelligence fulgurante dans lequel elle explique pourquoi elle abandonne le nom du père. » LE NOUVEL OBS « Un récit puissant, saisissant et remuant, intime tout autant que politique, du retour vers son identité avant l’inceste » TELERAMA « Une réflexion sur l’identité, la transmission et la filiation – ainsi que leur déni – aussi passionnante qu’incisive » MADAME FIGARO « C’est un livre qui m'a donné le frisson. J’aime beaucoup l’œuvre de Christine Angot et j'ai l'impression qu'à chaque nouveau livre, c'est comme si son œuvre était une tapisserie dont elle retravaillerait à chaque fois les mêmes motifs en introduisant de nouveaux » Ilana Moryoussef, LE MASQUE ET LA PLUME, FRANCE INTER « Au fil d’un texte diablement intelligent, la romancière écorchée vive démonte plus largement le patriarcat qui corsète la société, l’inceste comme instrument d’oppression, les règles de filiation iniques. » OUEST FRANCE « Terriblement fort et tendre. » ELLE
- <p>« L’amour n’est pas un dû. »<br>Amélie Nothomb<br><br><strong>Interprétation humaine</strong><br> </p>
- Le 6 septembre 1949, une jeune femme est retrouvée morte quai de Javel, à Paris, sans sac ni chaussures, manifestement rhabillée à la hâte puis déposée là par son assassin. Elle est identifiée le lendemain : c’est Louise Cansot, le modèle le plus demandé par les peintres de Montparnasse. Rapidement, quatre suspects se détachent, évidents, presque des archétypes. On dirait le début d’un roman de Simenon, mais l’inspecteur-chef Ferrière n’a pas le talent de Maigret, et doit se résoudre à classer l’affaire au bout de six mois, sans avoir arrêté personne. Soixante-quinze ans plus tard, Philippe Jaenada reprend l’enquête à partir du dossier retrouvé puis, comme à son habitude, sollicite ses contacts aux archives, exhume tous les documents, arpente tous les lieux – remonte le temps. Pour ce livre, il a lu les soixante-quinze enquêtes de Maigret, s’inspirant humblement et fidèlement des méthodes du commissaire fictif. Et il va résoudre ce meurtre bien réel, laissant le lecteur subjugué par la dextérité de son investigation et fasciné par cette jeune femme à laquelle il redonne un visage et une histoire. « Un « roman vrai », admirable dans son exécution » LH LE MAGAZINE « Une enquête touchante et ensorcelante » LA CROIX « Philippe Jaenada fait revivre une époque, ressuscite un destin fracassé et fait parler son génie narratif, subtil mélange de gravité et de légèreté. » LE PARISIEN « De parenthèses en digressions, avec l'humour qui caractérise son écriture depuis près de 30 ans, Philippe Jaenada part sur les traces de sa jeune héroïne. » OUEST FRANCE « Ce très beau roman offre à Louise Cansot une dignité, à sa descendance une vérité dont elle avait besoin et à nous, un pur bonheur de lecture » FRANCEINFO « L’auteur, à l’écriture foisonnante, drôle, profondément humaine, transforme cette enquête en une expérience de lecture à part entière, où l’émotion surgit là où on ne l’attendait pas. Prenant, du début à la fin » MADAME FIGARO « Toujours en fin limier obsessionnel, Jaenada livre un plaidoyer féministe, agrémenté de son humour décalé qui fait sa signature » TELERAMA
- <b>Un thriller psychologique saisissant, à la suite de la mort d'une influenceuse, sur fond de quête de likes et de popularité.</b><br><p>Tammy et son petit ami Kevin entreprennent un road trip à travers les États-Unis, parfaitement conçu pour des photos, à la poursuite de la gloire sur les réseaux sociaux. Au début, le jeune couple ne compte que quelques centaines d'abonnés, parmi lesquels Roxanne, une fan inconditionnelle de la jeune influenceuse, en qui elle veut voir l'amie qui lui fait défaut dans sa vie. Mais lorsque le corps de Tammy est découvert dans la nature sauvage de l'Utah quelques semaines après le départ, tandis que Kevin reste introuvable, l'aventure prétendument parfaite vire au tragique et devient virale sur Internet.<br>Les théories les plus folles circulent, les médias s'emballent. Chacun élabore sa propre version de la vérité, et la réalité semble difficile à saisir. Sauf pour Roxanne, qui observait tout de très près, de plus près que quiconque.<br>Joyce Maynard s'est inspirée de plusieurs affaires criminelles américaines, dont celle de Gabby Petito, retentissante en 2021, pour écrire ce thriller court et percutant. Plaçant le lecteur au cœur d'un monde obsédé par la célébrité numérique, elle le surprend sans cesse tout au long de ce roman d'une ingéniosité remarquable.</p>
- <strong>C’est l’heure des vacances. Henrik et Nora partent en Suède avec leur fils Fynn, cinq ans.</strong><br><br>À peine installés dans leur maison isolée au cœur de la forêt, un malaise s’installe. L’idyllique été vire au cauchemar : un squelette d’enfant est découvert, puis Fynn disparaît. Tandis que ses parents le cherchent désespérément, Rosa, une jeune et énigmatique botaniste, met au jour un terrible secret enfoui dans les bois.<br><br>La disparition de Fynn est-elle liée au squelette et à la cabane perchée dans le vieux frêne, lieu inquiétant encore habité ?
- <p>Quand Josépha se réveille, tout est déjà fini. Immobile sur une colline, elle contemple l’effondrement du monde parfait que les boîtes, ses semblables, ont créé lorsque, parvenues au stade suprême de l’intelligence artificielle, elles ont décidé d’arracher la Terre aux ravages de l’humanité. Pendant des siècles la nature a repris ses droits et les derniers humains ont connu une douce torpeur confinés dans les villes où Josépha et les siennes les ont isolés. Jusqu’à ce que le système se dérègle.</p> <p>Soudain, une enfant de 11 ans s’approche, Nadine, la seule survivante de sa communauté. Ensemble elles décident de partir, Nadine espérant retrouver d’autres rescapés et Josépha pouvoir résoudre ce terrible dysfonctionnement. Commence un voyage qui va les entraîner dans un monde suspendu entre deux destinées possibles, celle que les boîtes avaient imaginé pour la Terre et les vieux rêves humains, lourds de grandeurs et de menaces, qui brillent déjà dans les yeux de Nadine.</p> <p>Après <em>Le</em> <em>Dernier des siens</em>, Sibylle Grimbert surprend à nouveau en prolongeant dans ce roman son exploration de la crise du vivant. Entre conte de fées malicieux et roman postapocalyptique - comme si <em>La Route </em>de Cormac McCarthy était raconté par Lewis Carroll -, elle crée un monde qui nous amène aux frontières mêmes de notre humanité.</p>
- <strong>Après dix années de guerre, Troie gît en ruines fumantes tandis que les Grecs victorieux s’apprêtent à regagner leur patrie. </strong><br><br>Parmi les nombreuses Troyennes capturées se trouve Cassandre, fille du roi Priam, prêtresse d’Apollon et prophétesse condamnée à n’être jamais crue. Réduite en esclavage comme concubine du roi Agamemnon, elle est tourmentée par des visions de sa mort prochaine – et de celle de l’homme qui l’a réduite à sa merci.<br><br>Pendant ce temps, Clytemnestre, épouse d’Agamemnon, attend la flotte. Le coeur brisé par la décision de son mari de sacrifier leur fille, Iphigénie, en échange d’un vent favorable vers Troie, elle a passé cette longue décennie à préparer sa vengeance. Ce retour tant attendu bouleversera à jamais le destin de tous...<br><br><strong>Pat Barker</strong> nous entraîne dans un voyage passionnant à travers la Grèce antique et nous offre une réécriture moderne et féministe d’un mythe fondateur de la littérature occidentale.<br><br>« UNE RÉÉCRITURE DE l’ILIADE BRILLAMMENT SUBVERSIVE ET PLUS PERTINENTE QUE JAMAIS. » -<strong> The Times</strong><br><br><strong>Pat Barker </strong>est une écrivaine britannique qui a reçu de nombreux prix littéraires, dont le Booker Prize en 1995. Considérée comme une autrice engagée dès ses débuts, elle déploie une œuvre singulière, où le passé devient un miroir pour mieux éclairer notre présent. Après <em>Le Silence des vaincues</em> (Charleston, 2020), finaliste du prestigieux <strong>Women’s Prize for Fiction</strong>, et <em>Les Exilées de Troie </em>(Charleston, 2022), Pat Barker continu sa série sur les femmes de Troie avec <em>La Maison des reines</em>. Best-seller traduit dans 19 langues, il a été élu parmi les meilleurs livres de l’année par de nombreux journaux et librairies britanniques.<br>
- <p><strong><em>Sélection pépites de la rentrée littéraire - Cultura</em></strong></p><p><em><strong>On tourne les pages avec gourmandise, emporté par une imagination sans frein et un sens du récit qui rappellent les grands feuilletonistes.</strong></em> Gilles Pudlowski</p><p><strong><em>Un opus magistral.</em></strong><em>Dernières nouvelles d'Alsace</em></p><p><strong><em></em></strong> </p><p><strong><em>Et si la vie avançait comme un lancer de dés ?</em></strong></p><p><strong>À cause d’un stupide quiproquo, Dany, fils et petit-fils de forains, se retrouve un jour abandonné par sa communauté</strong>. Grâce à cette mésaventure originelle, il atterrit chez Lucy et son compagnon, Hector, un braqueur mélancolique passionné d’opéra. Son existence en sera définitivement chamboulée, comme celles de tous les protagonistes de cette histoire menée tambour battant.</p><p>De la fête foraine à la prison de Fleury-Mérogis en passant par le casino de Sète ou le couvent des clarisses, <strong><i>La Vie, impair et passe</i>, ce sont les voix de héros inoubliables, qui vont tour à tour mener le récit et se révéler au lecteur</strong>, de coïncidences en malentendus dévastateurs, d’amours blessées en rencontres miraculeuses.</p><p>Jean-Michel Guenassia donne au choc de ces destins contrariés l’ampleur d’une fresque débridée et follement romanesque.</p>
- <p>Waldo accepte à contrecœur de se rendre à la fête que sa mère, autrice à succès, organise sur la presqu'île. Six cents hectares de liberté, les dunes sous le vent, les criques désertes...<br><br>Chaque été depuis l'enfance, Waldo et son frère Adam retrouvaient là les sœurs Wilberforce : Annabel, la cheffe de bande, et Olivia, plus secrète. Entre eux, ils s'appelaient les " jumeaux cosmiques ". Mais l'adolescence est venue à bout de leur bonheur.<br><br>Dix ans ont passé. À la nuit tombée, la fête se transforme en un théâtre de révélations, où chacun doit regarder en face ce qu'il a fait, ignoré ou tu.<br><br>La Dernière des Wilberforce est un roman tempétueux et fascinant sur les amours perdues, la maternité, la violence, la responsabilité, le besoin de réparation et le désir de liberté.</p>
- "Pour donner à ma longue rêverie la forme d’un livre, j’avais besoin de voir. De la terre, des pierres, des arbres, un rivage. J’ai toujours besoin de voir. Je suis allé en Troade à la fin d’un mois de juin, alors que les coquelicots jetaient de grandes flaques rouges au milieu des champs de blé et d’oliviers où jadis s’affrontaient les héros."<br><br>Il y a quelque trente-trois siècles, des guerriers grecs ravagent une cité d’Asie Mineure qu’ils appellent Troïa ou Ilios. Les hommes sont massacrés, les femmes traînées en esclavage. C’était dans la nuit des temps, mais grâce à l’Iliade cela vit toujours dans notre mémoire. C’était, aussi bien, hier, aujourd’hui, demain : la tragédie de la destruction d’une ville n’a cessé d’être réécrite en lettres de feu et de sang, depuis Carthage un siècle et demi avant notre ère jusqu’à Dresde et Hiroshima, Marioupol et Gaza de nos jours. La guerre de Troie est éternelle, et Troie est la Mère de toutes les villes martyrisées.<br>O. R. <br> "Un livre sur la violence de la guerre. Passionnant et fort." Le Masque et la Plume.<br> "Dans un roman magnifique, Olivier Rolin met ses pas dans ceux d’Homère. Il écrit un chef d’oeuvre, une tapisserie tissée de carnage et de compassion." Le Figaro.<br> "La guerre de Troie a bien eu lieu. Elle se poursuit même. C'est ce que semble nous dire le beau et grave nouveau livre d'Olivier Rolin." Livres Hebdo<br> "Ni vraie ni fausse, l'Iliade ressortit à la légende et à l'Histoire." Transfuge
- "Tu y es pour quelque chose ? Oui, dis-je à voix basse. Oui, j’y étais pour quelque chose, mais je ne pouvais pas lui en dire plus, je ne pouvais pas donner de détails, je ne pouvais rien dire, pour me protéger moi, pour la protéger elle, pour protéger le journaliste avec qui je travaillais. Dans ma situation, je devais me taire, c’était la seule option, la meilleure garantie de sécurité pour ceux qui m’entouraient. Parler, dire la moindre chose, présentait trop de risques." Alors que le narrateur de "La hantise" vient de perdre son père, il se retrouve, par un concours de circonstances, en possession de milliers de données qui compromettent un vaste réseau de corruption international. Au même moment, il fait la connaissance d’une certaine Yolanda Paul, dont il tombe amoureux. Ce nouvel amour lui permettra-t-il d’échapper au piège qu’on est en train de lui tendre ? De sa voix chaude, Eric Génovèse interprète à merveille le roman haletant et vif de Jean-Philippe Toussaint. Un récit porté, entre Paris et Bruxelles, par de fascinants personnages, tout en mystères et faux semblants, dignes des grands romans d’espionnage. Couverture : © Photo12/Alamy/Mykhailo Palinchak
- <p>Alaska, 1925 : la mer de Béring se fige et l'hiver enferme pour six mois la petite ville côtière de Nome. Arrivée de Seattle par l'ultime bateau, Betty découvre les lieux et leurs habitants. Parmi eux, l'autochtone Ada Blackjack élève seule son fils. Elle vit parcionieusement de ses heures de ménage dans le « Salon » où Madame Augusta règne sur ses « colombes », et dans le dispensaire local que dirige le docteur Curtis.</p> <p>Or, depuis quelques jours l'équipe médicale est en alerte. Plusieurs enfants souffrent de la gorge. S'il s'agit de la diphtérie, l'unique remède - de l'antitoxine - se trouvera à mille kilomètres de Nome, distance qu'aucun musher, de toute évidence, ne pourra parcourir.</p> <p>Voilà pourtant qu'un attelage de chiens s'élance. Toute la ville retient son souffle dans l'attente d'un impossible exploit.</p> <p>Cette communauté de personnages rugueux mais lumineux, tenaces dans l'espérance, fait de cette histoire vraie un antidote à l'individualisme. Claudie Gallay signe ici un roman splendide, tout entier dédié à l'amitié et à la solidarité.</p>
- Rentrée littéraire « Alors à défaut de m’ensauvager – car je ne ferai jamais l’expérience, rêvée, de la métamorphose animale –, je me dépayse, je m’éloigne de mon terrain, je viens chercher en Ardenne belge de tout autres histoires. » Joy Sorman va passer une année aux côtés d’Irène Gérard, à regarder cette femme peindre des toiles sans titre ni signature, réalisées à partir de modèles trouvés dans des beaux livres ou des magazines : une madone de Botticelli, Tintin et Milou, un portrait de Vélasquez. Irène Gérard qui pense copier sans interpréter, et pourtant crée des tableaux neufs, inédits, saisissants ; des œuvres exposées dans les musées mais que ne saurait commenter cette femme « neuroatypique » dont le handicap, grâce à un centre d’art en Wallonie, est devenu le moyen d’une révélation. En tentant d’approcher Irène Gérard, Joy Sorman se rapproche d’elle-même, de l’enfant amoureuse du kitsch qu’elle était, de la femme au goût pour la marge qu’elle est devenue. Chemin faisant, elle nous montre que l’art ne vient pas se coucher dans les lits qu’on a faits pour lui, comme le disait Jean Dubuffet, inventeur de l’art brut. « On trouve plaisir à la lecture de La vie brute, via la précision et la tendresse mis au service du portrait d’Irène Gérard » FRANCE INTER « C’est un roman intègre, sincère et juste. On en sort avec un sentiment de sérénité. » LE FIGARO LITTERAIRE « Une échappée éditoriale lumineuse » BEAUX ARTS « Avec ce récit sobre et incisif, Joy Sorman signe un livre sur l’altérité qui refuse les bons sentiments. » L'EXPRESS « Plus qu’un beau récit sur l’art brut, un examen de notre manière de l’admirer. » VOGUE FRANCE « Un captivant récit documentaire » LE MONDE « C’est toute la beauté de ce texte, écrit dans une langue superbe et précise, que de retracer le chemin de l’écrivaine pour transformer son mode de communication, se fier à son instinct, et comprendre ce qu’est "rencontrer une personne" » ELLE
- <b>PRIX TALENT CULTURA 2026</b><br><p>" J'écris pour écraser la honte. Écraser la honte et faire jaillir<br> la fierté. J'écris parce que je suis fière de mon père. "<br><br> En 2007, à l'âge de dix-huit ans, Alexandrine Descotes se demande pour la première fois pourquoi elle, son frère et sa soeur sont nés triplés par fécondation in vitro. En quête de réponses, elle se tourne vers ses grands-parents paternels. Colette, sa grand-mère, entrouvre alors la porte d'un secret familial longtemps tu.<br><br> À la fin des années 1950, à Lyon, la vie d'un jeune couple bascule : le corps de leur nouveau-né ne ressemble à aucun autre. Les médecins parlent d'un cas exceptionnel, " aussi rare que de gagner le gros lot à la Loterie nationale ". Face à leur impuissance, Colette et Gérard refusent de céder à la fatalité : ils mettront tout en oeuvre pour que leur fils puisse vivre dignement. Ce que cela supposera de force et de courage, la narratrice va le découvrir, et nous avec elle. En chemin : des épreuves, des rencontres, et surtout, de l'amour.<br><br> Le Nénuphar est une enquête familiale subtile qui traverse les silences et les époques, une histoire hors du commun.</p>
- Arun Kumar est doté d’un palais absolu — une mémoire des arômes si infaillible qu’elle confine au prodige. Ce don extraordinaire, il entend bien en faire l’instrument de sa revanche. Reste à découvrir comment. Et contre qui. <br>Des bidonvilles de Delhi aux caves de Bourgogne, des îles Marquises aux tours de Manhattan, François-Henri Désérable signe avec Le Palais un grand roman d’aventures sur le vin, portrait d’un génie hors la loi dont les crimes se dégustent.<br> "Une lecture grisante, idéale pour oublier la gueule de bois de la rentrée." L'Express<br> "Le Palais mêle, dans un jeu de piste quasi borgésien, récoltants, châteaux ou crus, véritables et imaginaires." La Croix<br> "Une oeuvre où le romanesque s'associe harmonieusement à une poétique des goûts et des arômes." Benzine
- <p>Dans les Highlands écossais, sur une exploitation agricole en difficulté, vivent Fiona, son mari éleveur et leur fils adolescent, dont la vue décline.<br>La baie de Somme est le terrain de chasse de Willy, qui espère un jour transmettre à son petit garçon sa passion pour le gibier d’eau.<br>Au Maroc, la Merja Zerga voit naviguer touristes, guides ornithologiques et le jeune Hamza, qui donnerait tout pour s’échapper, migrer loin de là où il est né.<br>Dans ces mêmes lieux, chaque année, fait escale un oiseau en déclin, le courlis cendré.<br>Sous les battements d’ailes de cette espèce vulnérable, ce sont trois récits de filiation, de transmission et de réconciliation qui s’entrelacent, au plus près de familles issues de territoires très différents, qui doivent pourtant composer avec la même réalité : celle d’un monde qui change.<br>Avec justesse, et sans cruauté, ce roman bouleversant explore les questions agricoles, humaines et écologiques liées au dérèglement climatique et la cohabitation encore possible entre les espèces.</p> <p><br><b>Colin Niel</b> a travaillé plus d’une décennie à la préservation de la biodiversité dans les parcs nationaux français. Son œuvre romanesque est unanimement saluée et récompensée. <i>Seules les bêtes</i> a été adapté au cinéma en 2019 par Dominik Moll. <i>Le Septième Siffleur</i> est son neuvième roman.</p>
- Dans le Paris bouillonnant de la fin du XIXe siècle, bientôt déchiré par l'affaire Dreyfus, une jeune fille refuse le destin sage que lui promettent ses parents, l'Église et la société. Séverine veut écrire, devenir journaliste, et qu'importe si ce métier est alors réservé aux hommes. Des salons bourgeois corsetés aux sous-sols enfumés des journaux, des couloirs du palais Bourbon aux premiers congrès féministes, Séverine et d'autres audacieuses feront entendre la voix des femmes coûte que coûte. Inspiré d'une histoire vraie, celle du premier journal entièrement écrit et dirigé par des femmes, Le Bureau des audacieuses dresse le portrait flamboyant d'une indocile, oubliée de l'Histoire.
- <b>Un premier roman aussi subtil qu'exubérant, qui ressuscite une figure hors du commun et oubliée de l'histoire : Victoria Woodhull.</b><br> <p>" Pas de temps à perdre. Aujourd'hui, je meurs. " C'est par ces mots que, le 9 juin 1927, Victoria Woodhull annonce à son domestique Ménélas Daisastre, un jeune Marseillais traumatisé par la Grande Guerre, qu'elle entame la dernière journée de son existence. À quatre-vingt-huit ans, elle est coutumière de prédictions catastrophiques au manoir de Norton Park. Ses extravagances proverbiales ainsi que ses contradictions animent et contaminent le quotidien du personnel, au même titre que les récits morcelés de son passé, dont il est impossible de démêler le vrai du faux.<br>Première femme candidate aux élections présidentielles des États-Unis en 1872, première grande courtière de Wall Street, voyante, fille d'escrocs de l'Ohio, pionnière de l'amour libre, fervente militante du droit de vote des femmes, actrice, écrivaine, devenue héritière d'une riche dynastie britannique : Victoria Woodhull n'a cessé de réinventer sa légende et, comme son perroquet sans âge, semble avoir eu plusieurs vies.<br>Tandis qu'elle prépare minutieusement sa mort, le domestique Ménélas, ébranlé par le présage, s'allie à la gouvernante Miss Florence Nixon pour tenter d'infléchir les événements. Véritable course contre le temps, cette journée rocambolesque chamboulera les croyances au manoir...<br>Régal de délicatesse, d'humour et d'imagination, situé dans une Angleterre envoûtante, ce premier roman célèbre la puissance des histoires en ressuscitant la figure hors du commun de Victoria Woodhull.</p>
- "Derrière la baie vitrée, des drones traversaient déjà le ciel du crépuscule. Ils formaient des figures abstraites, un aigle, une étoile, une carte du monde. Chacun levait la tête, muet, avec le regard de ceux qui voient enfin se dessiner l’avenir qu’ils ont mérité. Dans la vallée, la nuit descendait vite. En face de l’entrée principale, les vans qui allaient conduire les fondateurs à leur dîner luisaient comme une guirlande de lucioles métalliques sous les projecteurs." <br><br>Conseiller politique déchu, G. est enrôlé à sa grande surprise par Alexander Zimmer, le fondateur d’une société de surveillance tentaculaire, à l’œuvre derrière chaque pandémie, chaque guerre, chaque crise mondiale. Il quitte alors Rome et sa culture millénaire pour Marbella, la clinquante ville espagnole où Panoptik est implantée, point de ralliement d’une faune fitzgéraldienne, désenchantée, impitoyable. Ici, sur cette première case de son échiquier planétaire, commence l’ultime partie du fondateur. "Glaçant. Passionnant. D’un romanesque échevelé et diablement d'actualité." Augustin Trapenard, La Grande Librairie. "Un roman saisissant de précision sur l'inquiétante prise de pouvoir de l'élite du numérique sur notre monde." Télérama. "Le fondateur est un roman sur la frénésie, l’absence de mémoire, la peur de la mort, la voracité." Paris Match. "Le traqueur de grands prédateurs contemporains qu’est Giuliano da Empoli s’est mis sur les traces d’une autre créature de l’ombre aux pouvoirs tentaculaires : Peter Thiel. Un roman aussi vénéneux que réaliste, aussi glaçant qu’éclairant." Le Point
- <p><strong>« Chaque nouveau roman de Louise Erdrich est un événement littéraire, et son dernier en date poursuit l’une des séries de succès les plus remarquables de la littérature américaine. » <em>The Guardian</em></strong></p><p><br>Tabor, une petite ville du Dakota du Nord traversée par la Red River. Gary Geist, capitaine adulé de l’équipe de football du lycée, a décidé d’épouser la jeune Kismet Poe, issue d’une modeste famille autochtone. Tout les oppose pourtant : leur origine sociale, leur culture, leur place dans la communauté. Mais aussi les sentiments incertains de Kismet à l’égard de Gary, dont elle peine à repousser les avances. Elle est attirée par un autre garçon : Hugo, le fils de la libraire, en qui elle se reconnaît davantage, et qui nourrit pour elle un amour profond. </p><p>Kismet réussira-t-elle à s’extraire de ce triangle amoureux ? </p><p>Tandis que les sentiments se mêlent, que les familles s’affrontent, la nature autour d’eux vacille, ravagée par l’agro-industrie, primordiale pour la communauté locale. Car la rivière, dont les eaux font vivre la vallée depuis des millénaires, façonne autant les existences que les choix du coeur. </p><p>Avec son sens inimitable de la narration et des personnages, Louise Erdrich explore les tensions qui traversent l’Amérique rurale contemporaine, la mémoire des peuples autochtones et signe une fresque poignante et subtile sur la puissance de l’amour et la nécessité de renouer avec les autres comme avec le vivant. </p>
- <b> Futur classique de la littérature dans la lignée des Buddenbrook de Thomas Mann, Lázár est LE phénomène de la rentrée littéraire !</b><br><br><p><i>Alors que l'orée de la forêt obscure était encore jonchée de la neige du siècle défunt, Lajos von Lázár, l'enfant translucide aux yeux bleu lac, aperçut pour la première fois l'homme qu'il croirait, jusqu'à sa mort et même au-delà, être son père.</i><br><br> Tout commence avec la venue au monde de Lajos von Lázár, un enfant blond aux yeux clairs. Tout commence, et tout finira aussi, se dit son père, le baron Sándor, face à ce fils qui ne ressemble à personne. Car, dans le château familial niché au cœur de la forêt, la naissance de l'enfant, aux premiers jours du xxe siècle, va bouleverser à jamais l'ancienne vie des barons von Lázár.<br> C'est d'abord la chute de l'Empire des Habsbourg qui va balayer leurs traditions. La mère de Lajos, la belle Mária, et son oncle, le spectral Imre, ne s'en relèveront pas, incapables de vivre sans leurs repères. Quand Lajos héritera du domaine dans les années vingt, l'éclat d'antan semblera briller de nouveau. Mais c'est à ses enfants, Eva et Pista, qu'il reviendra de résister aux forces obscures qui s'annoncent...<br><br></p>
- <strong>« J’aurais beaucoup aimé rencontrer aujourd’hui chacun des témoins qui savaient de “source sûre” où était l’imam. Dans le monde des adultes, c’est cela avoir du pouvoir : savoir avant les autres. Mais à quoi jouent ces femmes et ces hommes ? Au Cluedo ? »</strong><br><br>Le 31 août 1978, l'imam que certains surnomment le Che Guevara libanais ou le Martin Luther King chiite disparaît après avoir rencontré le colonel Mouammar Kadhafi en Libye. On aurait retrouvé son passeport, sa valise et ses vêtements dans une chambre d'hôtel à Rome. Pour l'auteur, il a succombé aux charmes d'une italienne et décidé de ne plus être l'imam. Mais rien ne se passe jamais comme prévu en littérature.<br><br><strong>Interprétation humaine</strong>
- <p><em><strong>Palmarès Livres Hebdo des libraires 2026</strong></em></p><p><strong><em>Palmarès des Défricheurs 2026 - Les 10 romans préférés des librairies indépendantes</em></strong></p><p><strong><em>Finaliste Prix du Roman Fnac 2026</em></strong></p><p><strong><em>Finaliste - Prix Landerneau des Lecteurs 2026</em></strong></p><p><strong><em>Sélection pépites de la rentrée littéraire - Cultura</em></strong></p><p><em><strong>TTT- Un récit lumineux. </strong>Télérama</em></p><p><strong><em>Coup de coeur de la rentrée littéraire</em> - </strong><em>Le Parisien </em></p><p><strong><em>Un magnifique portrait d’homme tout en nuances.</em>[...]<em>Un récit bouleversant.</em></strong><em>Le Parisien</em></p><p><strong><em>Un gros, gros coup de cœur de cette rentrée littéraire.</em></strong><em>Paris Normandie</em></p><p><em><strong>Une fresque familiale et sociale intense. </strong>France Inter</em></p><p><strong><em>Ce roman à la fois tendre et terrible mérite assurément d'être ouvert.</em></strong><em>Paris Match</em></p><p><em><strong>Un roman terriblement attachant.</strong> Le Monde des Livres</em></p><p><strong><em></em></strong> </p><p><strong><em>Peut-on aimer sans transmettre ?</em></strong></p><p><strong>Pablo, exilé chilien installé en France depuis plus de trente ans, a élevé sa fille dans l’amour et le silence, prenant soin de lui cacher un passé marqué par la dictature, la prison et l’exil.</strong> Lorsque, à dix-huit ans, Victoria part seule au Chili, laissant son père sans nouvelles du jour au lendemain, ce dernier est contraint de revenir dans le pays qu’il a fui. Soudain confronté à une page terrifiante de sa vie autant qu’à son propre enfermement dans la douleur, sa quête devient dès lors un chemin de vérité.</p><p>Avec une économie de mots et une tension magistralement orchestrée, <strong>Marion Brunet signe un roman incandescent où l’intime embrasse l’Histoire, où la violence politique marque les corps et les liens familiaux</strong>, et où la parole s’impose comme la seule issue pour se réconcilier avec soi-même.</p>
- "Par temps calme, alors que la mer est d’huile et que les marins les plus aguerris baissent la garde, il arrive que surgisse une vague qui parfois atteint trente mètres de haut.<br>Pour pouvoir raconter, il a bien fallu que certains survivent à la vague scélérate." <br><br>Cameroun, 2018. Ndolo Elimbi, avocate lumineuse et héroïque, est emprisonnée pour s’être élevée contre un pouvoir autoritaire. Au cœur de ce régime, la redoutable commissaire Zeinabou n’ignore rien de ses faits et gestes, ni de son amour pour Enow, le charismatique opposant désormais en exil. Mais l’ennemi n’est pas toujours celui que l’on croit… Dehors, la colère enfle, la répression se durcit. <br>Ce tableau envoûtant du Cameroun contemporain déroule aussi le destin d’une Afrique fragile et tend un miroir féroce à toutes les dictatures. Hemley Boum signe une vaste fresque sur le désenchantement des peuples, les ressorts de la corruption et la puissance des femmes lorsqu’elles s’allient.<br> "Nos vies sauvages explore les forces contraires tiraillant les désirs de celles et ceux qui croient à une possible révolution."TTT Télérama<br> "Hemley Boum a un talent immense, celui de raconter des destins qui s'inscrivent dans la grande Histoire." Page des libraires
- <strong>Depuis la prison, la jeune Zoé Bromberg écrit à une certaine Isabelle, amie de son oncle, pour la prier de lui trouver un avocat. </strong><br><br>Afin de convaincre son ex-mari, ténor du barreau, de défendre l’accusée, Isabelle entreprend de lui raconter ce qu’elle sait – ou croit savoir – à propos des Bromberg. Et notamment la relation destructrice qu’entretiennent deux frères : Dimitri, l’aîné, pilote de chasse, père de Zoé, figure de domination et de violence, et Gaspard, le cadet, victime de son emprise.<br><br>Peu à peu, les points de vue se déplacent, d’autres voix s’entrelacent et se succèdent. Se dévoile alors l’histoire d’une famille de petite bourgeoisie dans la France contemporaine, comme une constellation de destins dévastés, minée par les secrets, les traumatismes, les manipulations, et qui s’est complètement désintégrée à partir du jour où la mystérieuse et turbulente Alexis de la Paz, elle-même pilote virtuose, est arrivée pour épouser Dimitri. <br><br><strong>Avec ce premier roman d’une puissance et d’une ambition stupéfiantes, Élise Lespade nous précipite dans un tourbillon choral vertigineux, tragique et lumineux. </strong><br>
- <strong>Hong Kong, 1941.</strong><br><br>Sous le magnolia en fleurs qui borde l’étang de leur jardin, Mingzhu et sa fille Qiang contemplent la baie de Kowloon en rêvant d’un ailleurs. Mère et fille mènent une existence privilégiée mais solitaire aux côtés de Biyu, leur servante dévouée. Dans la stricte société chinoise de l’avant-guerre, chacune est enfermée dans un carcan, tenue de respecter le rôle que lui imposent son statut et son sexe.<br><br>La porte de cette cage dorée vole en éclats le soir où l’armée japonaise envahit Hong Kong. Si les trois femmes doivent se séparer pour survivre, la soif de liberté les pousse tour à tour sur le sentier périlleux de la résistance. Alors que leur monde sombre dans l’obscurité, leur courage pourrait bien sauver des vies, et peut-être les guider à nouveau les unes vers les autres.<br><br><strong>Emma Pei Yin signe une fresque éblouissante qui rend hommage à la résistance hongkongaise à travers le destin de trois femmes chinoises, portées par la résilience et la sororité.</strong><br><br>« Un décor à la Wong Kar Wai couché sur le papier. » - <strong>Cosmopolitan</strong><br>« L’histoire de tant de mères et de grand-mères qui n’ont pas réussi à mettre de mots sur les horreurs de la guerre. » -<strong> Vogue Australia</strong><br><br><strong>Emma Pei Yin </strong>est une écrivaine et éditrice britannique d’origine sino-hongkongaise. Elle vit en Australie. En 2023, elle a été sélectionnée pour le programme de mentorat du prestigieux éditeur Allen & Unwin. <em>Quand s’éveillent les montagnes</em>, son premier roman, a remporté l’Australian Indie Book Award dans la catégorie Premier roman, et a été finaliste de l’ARA Historical Novel Prize.<br>
- <strong>« Je ne résiste pas au pèlerinage que sont devenus ce trajet et cette journée, à l’espoir de la reconnaître dans un lieu qui appartient à nos souvenirs communs, à me rendre là où, pour la dernière fois, nous avons été parfaitement heureux. »</strong><br> <br>Un homme fait escale à Shanghai. Il risque d’être arrêté mais, résigné, il semble ne pas s’en inquiéter.<br>Au pied des gratte-ciel, dans les rues bondées et les restaurants, il rêve surtout de croiser celle qu’il aimait il y a dix ans.<br> <br>Monologue virtuose, <em>Shanghai, cinq heures quarante</em> nous plonge, le temps d’une course en taxi, dans la tête d’un homme en pleine crise existentielle.
- Septembre 1940. Alors que l’invasion nazie de l’Europe se transforme en conflit mondial, Londres subit le Blitz, une campagne incessante de bombardements comme aucune ville n’en a jamais connu. Par crainte que les attaques ne libèrent des animaux dangereux, les autorités ordonnent au zoo d’éliminer les spécimens susceptibles de faire courir un risque à la population. Loups, ours, tigres, crocodiles et autres fascinants prédateurs sont brutalement condamnés à mort. Ceux qui en ont la garde vont cependant refuser cette exécution injuste. En secret et dans la plus complète illégalité, ils vont imaginer un plan insensé pour protéger ces sublimes créatures de la folie des hommes. Voici l’histoire vraie d’une aventure hors norme qui va voir des animaux nous révéler tout ce que nous sommes.
- <p>Franck et Léa, citadins en quête de renouveau, viennent de s’installer dans un hameau aux confins du Morvan. Ils font la connaissance de Joss et de sa compagne Kelly, jeune femme lumineuse dont la présence fascine Franck autant qu’elle le bouleverse. Tandis que Léa multiplie les allers-retours à Paris, Franck – illustrateur en mal d’inspiration – se prend de passion pour la mystérieuse « Chapelle des Amants ». Il entreprend, avec Kelly, d’en percer le secret.<br>Resurgit alors l’histoire oubliée de Joséphine, aristocrate fiévreuse des Terres d’eau, et de Rodolphe, modeste officier de santé. Dans un XIXe siècle miné par les superstitions et la malaria, ces deux êtres que tout oppose vont s’aimer à contretemps, et tenter de résister aux croyances mortifères et à la rigidité de l’ordre social. L’attirance qui naît entre Kelly et Franck semble obéir au même élan et risque de les entraîner très loin eux aussi…<br> <br><strong>L’écriture sensuelle de Serge Joncour, teintée de romantisme dans l’évocation de la nature et du paysage, esquisse une parenthèse enchantée, un grand roman à l’abri du vacarme du monde.</strong></p>
- "Elle passe sa vie à écoper et goudronner les brèches dans la cale afin que la famille ne coule pas. Car si les Petites la chérissent, si elles aiment sa douceur, son indulgence, sa tendresse, elles préféreraient, et de loin, ressembler à leur père. Les enfants peuvent être des animaux cruels. Le Père, fielleux, la surnomme “miss martyre”. Ses belles-sœurs continuent de lui dire gentiment et sottement “tu es une vraie sainte”. Et qui peut bien souhaiter, en toute connaissance de cause, ressembler à une victime ?" Pour la première fois, Véronique Ovaldé s’aventure dans sa biographie pour faire le portrait de sa mère, mais elle le fait à sa façon, avec le recours revendiqué, exquis et inventif à la fiction, se plaisant à rêver pour sa mère à d’intempestives bifurcations et d’improbables autres vies. Ce faisant, elle découvre une femme à la bonté rare et dont l’admirable renoncement n’a pas, malgré tout, éteint la joie. « A coups de détours fantasmés, de traits d’esprit primesautiers et de pages à vous serrer le cœur, l’autrice fait de sa mère une magnifique héroïne » MARIE CLAIRE « Un texte de haute tenue, au tombé impeccable. » LA VIE « Un texte parfois drôle, souvent poignant, toujours intelligent et porté par une si belle écriture » LE PARISIEN « Un texte poignant et empreint d’espoir qui marquera la rentrée littéraire » TELE 2 SEMAINES « La romancière décrit une époque en mêlant avec subtilité et finesse, réalité et vies rêvées. » MADAME FIGARO « Un livre lucide, intelligent et poignant. » ARTS LIBRES « Ce parti pris original et réussi tient en haleine le lecteur qui tressaille, se laisse piéger, se révolte, espère. » OUEST FRANCE « En refusant à la fois d’acquitter, de condamner et d’embellir, Véronique Ovaldé signe un livre très juste » MARIANNE
- Après cinq années à l’étranger, Clémence, la trentaine, revient en France. Elle doit piloter la création d’un centre de stockage de déchets dans le village de Saint-Romain. Ce village, elle le connaît bien, malheureusement : c’est celui où vit sa mère, Sylvie, tombée dans le complotisme au moment du Covid. Son frère, Tristan, poète anarchiste, gravite lui aussi dans les marges. Tiraillée entre sa loyauté familiale et sa fidélité à l’entreprise, Clémence devra amadouer Sylvie, rétive à l’idée de convertir quelques arpents de forêt en champ d’ordures, et parer aux incessantes critiques de son frère. Ce trio familial est à l’image d’une société fragmentée où les discours s’affrontent en archipels irréconciliables. Que reste-t-il alors d’une vérité commune ? Porté par une écriture jouissive, Zones à défendre raconte l’ironie d’un monde désenchanté, mais aussi la poésie des utopies réalisées. Ce roman explore la bataille des récits – complotistes, politiques, intimes – et fait le pari que, en s’assumant comme fiction, la littérature peut encore dire vrai. « Porté par une écriture jouissive, Zones à défendre raconte l'ironie d'un monde désenchanté, mais aussi la poésie des utopies réalisées. » ACTUALITTE «Bénédicte Dupré la Tour régale ses lecteurs en maniant chaque discours avec humour et un gourmand sens du détail » TELERAMA « Avec Zones à défendre, Bénédicte Dupré la Tour frappe fort et juste, en plaçant le lecteur devant ses contradictions et ses peurs, sans jamais asséner de leçon. » LA MONTAGNE « Une réflexion à la fois juste et jubilatoire sur notre société moderne » LE PROGRES « C’est extrêmement drôle, ça hésite entre l’accablement et le lyrisme » LE MASQUE ET LA PLUME, FRANCE INTER « Une écriture sèche et précise pour un récit qui fait de la « zone à défendre » un miroir de la France contemporaine » LA DEPECHE DU MIDI « Il y a chez Bénédicte Dupré la Tour une sincère espièglerie, faisant de ce roman un petit régal d’humour froid, sensible jusque dans le style, qui enrobe son mordant dans des tournures élégantes sur lesquelles plane un demi-sourire » LE POINT « Ce roman brasse d’une écriture riche et inventive tout ce qui fait notre air du temps. » MADAME FIGARO « Une réflexion hilarante sur notre époque. » ICI 19/20 RHONE-ALPES, FRANCE 3
- Éden est un enfant du nouveau siècle. La vingtaine désenchantée, il erre dans Marseille et ne vit que pour la danse. Sa mère, géographe de renom, semble le délaisser : obsédée par le rêve de trouver une nouvelle terre, Amalia est partie vers l’océan Pacifique. <br> Le puissant dirigeant d’une compagnie maritime propose à Éden de la rejoindre. Le jeune homme embarque à bord d’un porte- conteneurs et entame une traversée de la violence contemporaine telle qu’elle s’impose aux corps des marins, des migrants, des citoyens. La découverte du monde et de l’altérité transformera Éden et le mènera sur les rivages d’une vie nouvelle, libre, incarnée. <br> Où peut-on vivre, et comment ? Faut-il chercher un refuge ou tout réinventer ? Miroir de nos rêves et de nos folies, Éden est un roman haletant, porté par l’espoir, l’amitié et l’élan d’une poignée de personnages aux destins inoubliables.
- Une jeune fille, au pied de son immeuble, s’entraîne contre un mur. Elle frappe la balle avec sa raquette, inlassablement, pour fuir la folie de son pays et de sa famille, pour échapper à la colère de son père, à l’amour en désordre de sa mère, à la pâleur de sa sœur. Elle frappe et en elle les mots se bousculent : elle butte contre une faute qu’il lui faut avouer pour grandir et rêver à la femme qu’elle deviendra, qui s’aimera et aimera, qui se sera gagnée, elle.<br> <br>Nina Bouraoui signe un roman ensorcelant, hypnotique, la confession d’une jeune fille en feu, qui a le don des mots et un regard qui saisit chaque sentiment pour l’explorer, chaque geste pour dire le désir et la beauté.<br><br><strong>Interprétation humaine</strong>
- <p><b>« Je hoche la tête sans répondre. Ce n'est pas l'avion qui me terrifie. C'est cette transmission silencieuse, de mère en fille, cette peur de déranger, de faire des vagues, inscrite profondément dans mon caryotype. Le chromosome du silence forcé. »</b></p><p> </p><p>À quarante-deux ans, Camille pense avoir verrouillé sa vie comme elle soigne ses patientes : avec précision et détachement. Gynécologue obstétricienne dévouée, elle aide les autres femmes à donner la vie tout en gardant la sienne à distance raisonnable du chaos. Mais lorsque Henri, las d'attendre un engagement qui ne vient pas, la quitte brutalement, sa carapace se fissure. Pourquoi l'idée de devenir mère la paralyse-t-elle autant ?</p><p>Camille se lance alors dans une quête vertigineuse : démêler les secrets et les traumatismes qui se transmettent de mère en fille dans sa famille. De Belle-Île-en-Mer aux rives du Mékong, en passant par les heures sombres de la Seconde Guerre mondiale, Camille tisse un fil qui la mènera bien plus loin qu'elle ne l'imaginait.</p><p><strong><i>Des femmes sans bouche</i> est une fresque familiale bouleversante sur la transmission et la résilience, qui nous rappelle que, pour avancer, il faut parfois oser regarder en arrière – et, surtout, se parler.</strong></p><p>« Longtemps que je n'avais pas lu un roman aussi captivant. L'ennui avec les fictions, c'est qu'elles disent le vrai. Quand un malheur indicible prend la forme d'une histoire, la malédiction qui se répétait à travers les générations perd son pouvoir, on peut désormais l'affronter. Dans une écriture simple, pudique et élégante, Camille, l'héroïne, nous raconte la tragédie de la Seconde Guerre mondiale et l'effondrement du Laos, ces traumatismes passés qui revivent aujourd'hui. »<strong> Boris Cyrulnik</strong></p><p> </p><p><b>À propos de l’autrice</b></p><p><b>Maud Jan-Ailleret </b>est romancière et scénariste. Son premier roman, <i>Donne-moi des fils ou je meurs</i> (Grasset, 2019), est en cours d'adaptation au cinéma.</p>
- Île de la Jamaïque, 1831. Antoinette Cosway, créole de bonne famille, s’éprend d’Edward Rochester, un Anglais aussi impénétrable que fascinant. Mais à la séduction enflammée succèdent rapidement des scènes vénéneuses, où les baisers sont des blessures, où toute une société livre la jeune femme à son bourreau.<br>Des années plus tard, Antoinette tente de conquérir sa propre histoire.<br><br><i>JE</i> se situe à mi-chemin entre roman victorien et thriller intimiste contemporain. Lilia Hassaine s’est inspirée du personnage de la première femme de Rochester dans <i>Jane Eyre</i>, le roman culte de Charlotte Brontë. Elle a choisi de lui donner une voix, un corps, une destinée.<br><br>Cette voix, c'est la comédienne Lola Naymark qui l'incarne avec douceur et énergie, nous montrant le mystérieux personnage d'Antoinette sous un nouveau jour...<br> "Beau et glaçant à la fois, JE est de ces livres précieux qui dessillent et invitent à regarder ce qu'on tentait d'ignorer." Le Point<br> "Un roman brûlant, à la fois personnel et politique." Paris Match<br> Couverture : D’après photo © Elisabeth Ansley/Arcangel
- <p>Quand Josépha se réveille, tout est déjà fini. Immobile sur une colline, elle contemple l’effondrement du monde parfait que les boîtes, ses semblables, ont créé lorsque, parvenues au stade suprême de l’intelligence artificielle, elles ont décidé d’arracher la Terre aux ravages de l’humanité. Pendant des siècles la nature a repris ses droits et les derniers humains ont connu une douce torpeur confinés dans les villes où Josépha et les siennes les ont isolés. Jusqu’à ce que le système se dérègle.</p> <p>Soudain, une enfant de 11 ans s’approche, Nadine, la seule survivante de sa communauté. Ensemble elles décident de partir, Nadine espérant retrouver d’autres rescapés et Josépha pouvoir résoudre ce terrible dysfonctionnement. Commence un voyage qui va les entraîner dans un monde suspendu entre deux destinées possibles, celle que les boîtes avaient imaginé pour la Terre et les vieux rêves humains, lourds de grandeurs et de menaces, qui brillent déjà dans les yeux de Nadine.</p> <p>Après <em>Le</em> <em>Dernier des siens</em>, Sibylle Grimbert surprend à nouveau en prolongeant dans ce roman son exploration de la crise du vivant. Entre conte de fées malicieux et roman postapocalyptique - comme si <em>La Route </em>de Cormac McCarthy était raconté par Lewis Carroll -, elle crée un monde qui nous amène aux frontières mêmes de notre humanité.</p>
- <p>Alaska, 1925 : la mer de Béring se fige et l'hiver enferme pour six mois la petite ville côtière de Nome. Arrivée de Seattle par l'ultime bateau, Betty découvre les lieux et leurs habitants. Parmi eux, l'autochtone Ada Blackjack élève seule son fils. Elle vit parcionieusement de ses heures de ménage dans le « Salon » où Madame Augusta règne sur ses « colombes », et dans le dispensaire local que dirige le docteur Curtis.</p> <p>Or, depuis quelques jours l'équipe médicale est en alerte. Plusieurs enfants souffrent de la gorge. S'il s'agit de la diphtérie, l'unique remède - de l'antitoxine - se trouvera à mille kilomètres de Nome, distance qu'aucun musher, de toute évidence, ne pourra parcourir.</p> <p>Voilà pourtant qu'un attelage de chiens s'élance. Toute la ville retient son souffle dans l'attente d'un impossible exploit.</p> <p>Cette communauté de personnages rugueux mais lumineux, tenaces dans l'espérance, fait de cette histoire vraie un antidote à l'individualisme. Claudie Gallay signe ici un roman splendide, tout entier dédié à l'amitié et à la solidarité.</p>
- Jean Deichel, jeune professeur de français, fait son stage dans un collège de la banlieue parisienne. La nuit, il loge dans un club de tennis à Deuil-la-Barre ; le jour, il découvre les difficultés du métier en même temps que ses joies profondes, la violence de l'École en même temps que sa beauté.<br>Jean est aussi un poète ivre d'aventure, attentif à trouver la lumière de la « vraie vie » au cœur du quotidien le plus gris : dans des jardins réels ou rêvés, au bord d'un lac, lors d'évasions à Pompéi et à Tarquinia, mais surtout dans la grâce fragile d'un cours réussi. Entre réalité politique et mystère existentiel, la vie des profs est un roman.<br><br> Loïc Corbery de la Comédie-Française fait preuve de tout son talent pour se fondre dans la peau de Jean Deichel, mettant une voix sur ses rêveries, ses cours et l'inattendu de son existence. "Le sujet de ce roman est de société, la langue, de la poésie, sublime. Sombre mais qui finit dans un éclat de vie." ELLE<br> "Le roman dépasse largement le simple récit sur l'école pour interroger la solitude, le désir et la possibilité de trouver la "vraie vie" au coeur du quotidien." Benzine<br> Couverture : d’après photo © Aziz Ary / Getty Images. © Yannick Haenel et Éditions Gallimard, 2026. Citation p. 192-193 : Marguerite Duras, L’Amant © 1984 by Les Éditions de Minuit.
- "Ce soir-là, il braqua ses jumelles sur les quatre fenêtres de l’immeuble de l’avenue, là où habitaient Yvonne Beulaigne et Mme Thouvenin. Ces quatre fenêtres étaient éclairées. La petite chambre d’Yvonne Beulaigne était vide ainsi que le salon et la salle à manger de l’appartement de Mme Thouvenin. Neuf heures du soir. Le temps passait. Yvonne Beulaigne et Mme Thouvenin ne revenaient pas. Van Walle finit par croire qu’il ne les verrait jamais plus derrière ces vitres. Et que voulait dire Yvonne Beulaigne quand elle avait fait allusion à une période difficile de sa vie ?" "La mélancolie et la beauté de l'écriture nous saisissent toujours, jusqu'à une chute - au sens strict - absolument mémorable. Forcément mémorable." Lire Magazine. "Voyage au cœur d'une constellation littéraire où Modiano demeure le centre de gravité." Les Echos
- « Si je pouvais me saouler à mon père, je le ferais. Prendre une bouteille de la substance d’une personne, et la boire comme on boit de l’alcool. » Face à l’effroi qui la saisit en relisant ces mots écrits à la mort de son père, Anna remonte le temps pour comprendre. <br>Entre souvenirs et archives, elle cherche derrière le mythe l’humanité de ce père qui lui échappe encore : Igor Bogdanoff. Elle ressuscite alors les morts de sa famille : esclaves afroaméricains, aristocrates de Bohême, Russes de Leningrad, stars des plateaux télé, paysans du Gers. Au centre de ce système, son arrière-grand-mère, Istenne, comtesse tchèque déchue, déchirée, dévorante.<br>Dans cette enquête littéraire viscérale, la narratrice convoque la parole des disparus pour s’extirper des légendes familiales. Un premier roman vertigineux sur la manière dont les fantômes nous contaminent, et sur l’écriture qui coûte autant qu’elle sauve.
- Tout commence à la fin des années 1980, par l’amitié entre deux couples de frères et sœurs, dès l’école primaire. Et tout bascule une nuit d’avril 1998, quand un coup de feu retentit. Pascal, le père de Paloma et Leo, est retrouvé mort avec une balle dans la tête. Les enfants, eux, se sont volatilisés. Leurs amis, Cédric et Delphine, sont bouleversés. Comment expliquer la fuite de Paloma, encore mineure à cette époque, et de Leo ? Les réponses viendront 25 ans plus tard, alors que Delphine et Cédric décident d’une escapade dans le Jura, au lac des Rouges-Truites. Le talentueux Pierre-François Garel nous emporte dans ce roman d'aventures noir et palpitant, sur les traces d’une vérité imprévisible ! © P.O.L éditeur, 2026 Couverture : @Catherine.rey
- « Se souvenir – c'est vieillir. Oublier – c'est mourir. » <br> Après vingt ans d’absence, un homme revient dans sa ville natale pour faire la lumière sur la mort de sa mère – et se venger. Car, ici, ce n’est pas un homme seul qui l’a tuée, mais une ville entière. <br> Habité par un fantôme, le narrateur erre sans repos : vivre avec les morts est une chose, vivre avec un spectre qui réclame justice en est une autre. <br> Dans une langue libre et incandescente, faite de visions et de fulgurances, Dimitri Bortnikov compose un roman où vengeance et pardon se répondent sans cesse – une odyssée intérieure, au plus près de l’âme humaine.
