Rentrée littéraire

 

Retrouvez les premières pépites de la rentrée littéraire 2026 !
 

  • Bouraoui, Nina (1967-....)
    Une jeune fille, au pied de son immeuble, s’entraîne contre un mur. Elle frappe la balle avec sa raquette, inlassablement, pour fuir la folie de son pays et de sa famille, pour échapper à la colère de son père, à l’amour en désordre de sa mère, à la pâleur de sa soeur. Elle frappe et en elle les mots se bousculent : elle butte contre une faute qu’il lui faut avouer pour grandir et rêver à la femme qu’elle deviendra, qui s’aimera et aimera, qui se sera gagnée, elle.<br><br>Nina Bouraoui signe un roman ensorcelant, hypnotique, la confession d’une jeune fille en feu, qui a le don des mots et un regard qui saisit chaque sentiment pour l’explorer, chaque geste pour dire le désir et la beauté.<br>  «  Avec ce <em>Championne</em>, tendu, sombre, bordé de colère, Nina Bouraoui, loin cette fois-ci de toute tentation auto fictionnelle, revient d'une certaine manière vers la force mystérieuse de ses premiers livres, comme <em>La voyeuse interdite</em> ou <em>L'âge blessé</em>. Ce livre-là, pas plus que son héroïne, n'est aimable. II est bien plus que cela, chant de colère, mémoire perdue, violemment politique, évidemment poétique.  » <strong><em>Livres Hebdo</em></strong>
  • Devi, Ananda (1957-....)
    Au Bouchon, petit village isolé de l’île Maurice, quatre générations se succèdent depuis le temps de l’esclavage. La violence se mêle à l’amour, la tendresse à la haine, les plus nobles passions aux vices les plus vils, les sangs des unes aux sangs des autres…<br>Les cinq fondateurs viennent d’une plantation lointaine  : trois sont nés dans la puissante et blanche famille Dumontais  ; deux d’une esclave noire. Mais les trois blancs sont en vérité le fruit d’une passion entre Madame et le Vieux Bouc, un esclave magnétique qui revendique aussi la paternité des deux derniers. Bannis pour s’être liés d’amour et d’amitié, les cinq enfants devenus grands trouvent refuge dans ce lieu perdu dont ils font leur royaume, autarcique et magique, qu’ils défendent d’un seul corps, puisqu’ici sont abolies les frontières entre passé, présent et avenir  ; vie et mort  ; réel et fantastique.<br>Tel homme entend sans le vouloir tous les péchés humains  ; telle femme meurt et renait en déesse protectrice  ; un enfant vit parmi les oiseaux quand son cousin viole et tue sans frein  ; le moulin est hanté par les voix des fantômes, la nature donne les plus beaux fruits mais décapite la chapelle  ; les guerres du monde contemporain rencontrent les combats intérieurs de chaque individu et l’histoire de l’humanité se reproduit dans l’infiniment petit de leurs existences débridées. Parmi eux, un enfant timide sera le chroniqueur de ce royaume hors-norme dont il livre les jours de paix, de luttes, et les nuits de folie pour empêcher l’oubli.<br>Épopée fabuleuse,  mythologie vibrante, fable majestueuse, cette <em>Chronique d’un Royaume perdu</em> est le chef d’œuvre d’Ananda Devi.
  • JE

    Hassaine, Lilia (1991-....)
    " — Que savez-vous de la beauté, Antoinette ?<br>Il se tourna vers moi, suspendu à ma réponse.<br>— Pas grand-chose. Mais je sais la reconnaître quand elle est là.<br>— Eh bien moi, chaque fois que je la vois, elle me blesse.<br>Quand je vois votre visage, par exemple, quelque chose en moi se trouve comme ébranlé."<br><br>Île de la Jamaïque, 1831. Antoinette Cosway, créole de bonne famille, s’éprend d’Edward Rochester, un Anglais aussi impénétrable que fascinant. Mais à la séduction enflammée succèdent rapidement des scènes vénéneuses, où les baisers sont des blessures, où toute une société livre la jeune femme à son bourreau.<br>Des années plus tard, Antoinette tente de conquérir sa propre histoire.<br>JE se situe à mi-chemin entre roman victorien et thriller intimiste contemporain. Lilia Hassaine s’est inspirée du personnage de la première femme de Rochester dans Jane Eyre, le roman culte de Charlotte Brontë. Elle a choisi de lui donner une voix, un corps, une destinée.<br> "Beau et glaçant à la fois, Je est de ces livres précieux qui dessillent et invitent à regarder ce qu'on tentait d'ignorer." Le Point<br> "Un roman brûlant, à la fois personnel et politique." Paris Match
  • Nothomb, Amélie (1967-...., 1966-....)
    <p><strong>« L’amour n’est pas un dû. »</strong></p><p></p><p><strong>Amélie Nothomb</strong> </p><p>Amélie Nothomb est née à Kobé en 1967. Dès son premier roman, <i>Hygiène de l’assassin</i>, elle s’est imposée comme une écrivaine singulière. En 1999, elle a obtenu le Grand Prix de l’Académie française pour <i>Stupeur</i><i>et tremblement </i>et, en 2021, le prix Renaudot pour <i>Premier sang.</i></p><p>Elle publie cette année son 35e roman.</p>
  • Jaenada, Philippe (1964-....)
    Le 6 septembre 1949, une jeune femme est retrouvée morte quai de Javel, à Paris, sans sac ni chaussures, manifestement rhabillée à la hâte puis déposée là par son assassin. Elle est identifiée le lendemain : c’est Louise Cansot, le modèle le plus demandé par les peintres de Montparnasse. Rapidement, quatre suspects se détachent, évidents, presque des archétypes. On dirait le début d’un roman de Simenon, mais l’inspecteur-chef Ferrière n’a pas le talent de Maigret, et doit se résoudre à classer l’affaire au bout de six mois, sans avoir arrêté personne. Soixante-quinze ans plus tard, Philippe Jaenada reprend l’enquête à partir du dossier retrouvé puis, comme à son habitude, sollicite ses contacts aux archives, exhume tous les documents, arpente tous les lieux – remonte le temps. Pour ce livre, il a lu les soixante-quinze enquêtes de Maigret, s’inspirant humblement et fidèlement des méthodes du commissaire fictif. Et il va résoudre ce meurtre bien réel, laissant le lecteur subjugué par la dextérité de son investigation et fasciné par cette jeune femme à laquelle il redonne un visage et une histoire. « Un « roman vrai », admirable dans son exécution » LH LE MAGAZINE « Une enquête touchante et ensorcelante » LA CROIX « Philippe Jaenada fait revivre une époque, ressuscite un destin fracassé et fait parler son génie narratif, subtil mélange de gravité et de légèreté. » LE PARISIEN « De parenthèses en digressions, avec l'humour qui caractérise son écriture depuis près de 30 ans, Philippe Jaenada part sur les traces de sa jeune héroïne. » OUEST FRANCE « Ce très beau roman offre à Louise Cansot une dignité, à sa descendance une vérité dont elle avait besoin et à nous, un pur bonheur de lecture » FRANCEINFO « L’auteur, à l’écriture foisonnante, drôle, profondément humaine, transforme cette enquête en une expérience de lecture à part entière, où l’émotion surgit là où on ne l’attendait pas. Prenant, du début à la fin » MADAME FIGARO « Toujours en fin limier obsessionnel, Jaenada livre un plaidoyer féministe, agrémenté de son humour décalé qui fait sa signature » TELERAMA
  • Kerninon, Julia (1986?-...., 1987-..)
    <p>Waldo accepte à contrecœur de se rendre à la fête que sa mère, autrice à succès, organise sur la presqu'île. Six cents hectares de liberté, les dunes sous le vent, les criques désertes...<br><br>Chaque été depuis l'enfance, Waldo et son frère Adam retrouvaient là les sœurs Wilberforce : Annabel, la cheffe de bande, et Olivia, plus secrète. Entre eux, ils s'appelaient les " jumeaux cosmiques ". Mais l'adolescence est venue à bout de leur bonheur.<br><br>Dix ans ont passé. À la nuit tombée, la fête se transforme en un théâtre de révélations, où chacun doit regarder en face ce qu'il a fait, ignoré ou tu.<br><br>La Dernière des Wilberforce est un roman tempétueux et fascinant sur les amours perdues, la maternité, la violence, la responsabilité, le besoin de réparation et le désir de liberté.</p>
  • Gallay, Claudie (1961-....)
    <strong>Alaska, 1925 : la mer se fige et l’hiver enferme pour six mois la petite ville de Nome. </strong><br><br>Arrivée de Seattle par l’ultime bateau, Betty découvre les lieux et leurs habitants. Parmi eux, l’autochtone Ada Blackjack élève seule son fils. Elle vit parcimonieusement de ses heures de ménage dans le « Salon » où Madame Augusta règne sur ses « colombes », et dans le dispensaire local que dirige le docteur Curtis.<br>
  • Désérable, François-Henri (1987-....)
    Arun Kumar est doté d’un palais absolu — une mémoire des arômes si infaillible qu’elle confine au prodige. Ce don extraordinaire, il entend bien en faire l’instrument de sa revanche. Reste à découvrir comment. Et contre qui. <br>Des bidonvilles de Delhi aux caves de Bourgogne, des îles Marquises aux tours de Manhattan, François-Henri Désérable signe avec Le Palais un grand roman d’aventures sur le vin, portrait d’un génie hors la loi dont les crimes se dégustent.<br> "Une lecture grisante, idéale pour oublier la gueule de bois de la rentrée." L'Express<br> "Le Palais mêle, dans un jeu de piste quasi borgésien, récoltants, châteaux ou crus, véritables et imaginaires." La Croix<br> "Une oeuvre où le romanesque s'associe harmonieusement à une poétique des goûts et des arômes." Benzine
  • Niel, Colin (1976-....)
    <p>Dans les Highlands écossais, sur une exploitation agricole en difficulté, vivent Fiona, son mari éleveur et leur fils adolescent, dont la vue décline.<br>La baie de Somme est le terrain de chasse de Willy, qui espère un jour transmettre à son petit garçon sa passion pour le gibier d&#x2019;eau.<br>Au Maroc, la Merja Zerga voit naviguer touristes, guides ornithologiques et le jeune Hamza, qui donnerait tout pour s&#x2019;échapper, migrer loin de là où il est né.<br>Dans ces mêmes lieux, chaque année, fait escale un oiseau en déclin, le courlis cendré.<br>Sous les battements d&#x2019;ailes de cette espèce vulnérable, ce sont trois récits de filiation, de transmission et de réconciliation qui s&#x2019;entrelacent, au plus près de familles issues de territoires très différents, qui doivent pourtant composer avec la même réalité : celle d&#x2019;un monde qui change.<br>Avec justesse, et sans cruauté, ce roman bouleversant explore les questions agricoles, humaines et écologiques liées au dérèglement climatique et la cohabitation encore possible entre les espèces.</p> <p><br><b>Colin Niel</b> a travaillé plus d&#x2019;une décennie à la préservation de la biodiversité dans les parcs nationaux français. Son œuvre romanesque est unanimement saluée et récompensée. <i>Seules les bêtes</i> a été adapté au cinéma en 2019 par Dominik Moll. <i>Le Septième Siffleur</i> est son neuvième roman.</p>
  • Sadler, Mélanie (1988?-....)
    Dans le Paris bouillonnant de la fin du XIXe siècle, bientôt déchiré par l'affaire Dreyfus, une jeune fille refuse le destin sage que lui promettent ses parents, l'Église et la société. Séverine veut écrire, devenir journaliste, et qu'importe si ce métier est alors réservé aux hommes. Des salons bourgeois corsetés aux sous-sols enfumés des journaux, des couloirs du palais Bourbon aux premiers congrès féministes, Séverine et d'autres audacieuses feront entendre la voix des femmes coûte que coûte. Inspiré d'une histoire vraie, celle du premier journal entièrement écrit et dirigé par des femmes, Le Bureau des audacieuses dresse le portrait flamboyant d'une indocile, oubliée de l'Histoire.
  • Biedermann, Nelio
    <b> Futur classique de la littérature dans la lignée des Buddenbrook de Thomas Mann, L&#xE1;z&#xE1;r est LE phénomène de la rentrée littéraire !</b><br> <br> <p><i>Alors que l'orée de la forêt obscure était encore jonchée de la neige du siècle défunt, Lajos von L&#xE1;z&#xE1;r, l'enfant translucide aux yeux bleu lac, aperçut pour la première fois l'homme qu'il croirait, jusqu'à sa mort et même au-delà, être son père.</i><br> <br> Tout commence avec la venue au monde de Lajos von L&#xE1;z&#xE1;r, un enfant blond aux yeux clairs. Tout commence, et tout finira aussi, se dit son père, le baron S&#xE1;ndor, face à ce fils qui ne ressemble à personne. Car, dans le château familial niché au cœur de la forêt, la naissance de l'enfant, aux premiers jours du xxe siècle, va bouleverser à jamais l'ancienne vie des barons von L&#xE1;z&#xE1;r.<br> C'est d'abord la chute de l'Empire des Habsbourg qui va balayer leurs traditions. La mère de Lajos, la belle M&#xE1;ria, et son oncle, le spectral Imre, ne s'en relèveront pas, incapables de vivre sans leurs repères. Quand Lajos héritera du domaine dans les années vingt, l'éclat d'antan semblera briller de nouveau. Mais c'est à ses enfants, Eva et Pista, qu'il reviendra de résister aux forces obscures qui s'annoncent...<br> <br></p>
  • Ghoussoub, Sabyl (1988-....)
    « J’aurais beaucoup aimé rencontrer aujourd’hui chacun des témoins qui savaient “de source sûre” où était l’imam. Dans le monde des adultes, c’est cela avoir du pouvoir : savoir avant les autres. Mais à quoi jouent ces femmes et ces hommes ? Au Cluedo ? »<br>Le 31 août 1978, l’imam que certains surnomment le Che Guevara libanais ou le Martin Luther King chiite disparaît après avoir rencontré le colonel Mouammar Kadhafi en Libye. On aurait retrouvé son passeport, sa valise et ses vêtements dans une chambre d’hôtel à Rome. Pour l’auteur, il a succombé aux charmes d’une Italienne et décidé de ne plus être l’imam. Mais rien ne se passe jamais comme prévu en littérature.<br>Quatre ans après <em>Beyrouth-sur-Seine</em>, Sabyl Ghoussoub revient avec un roman qui transcende les genres, une déambulation au fil de laquelle il transforme la douleur en beauté.
  • Ostasenko Bogdanoff, Anna
    « Si je pouvais me saouler à mon père, je le ferais. Prendre une bouteille de la substance d’une personne, et la boire comme on boit de l’alcool. » Face à l’effroi qui la saisit en relisant ces mots écrits à la mort de son père, Anna remonte le temps pour comprendre.  <br>Entre souvenirs et archives, elle cherche derrière le mythe l’humanité de ce père qui lui échappe encore : Igor Bogdanoff. Elle ressuscite alors les morts de sa famille : esclaves afroaméricains, aristocrates de Bohême, Russes de Leningrad, stars des plateaux télé, paysans du Gers. Au centre de ce système, son arrière-grand-mère, Istenne, comtesse tchèque déchue, déchirée, dévorante.<br>Dans cette enquête littéraire viscérale, la narratrice convoque la parole des disparus pour s’extirper des légendes familiales. Un premier roman vertigineux sur la manière dont les fantômes nous contaminent, et sur l’écriture qui coûte autant qu’elle sauve.
  • Divry, Sophie (1979-....)
    Un couple en crise, accablé de deux enfants, décide de partir en vacances à la montagne pour ressouder les liens. Dès leur arrivée au village de Rochebrune, une menace rôde. Xavier maintient son projet d’alpinisme au mépris des alertes météo. Isabelle flirte avec le voisin pendant que les enfants fêtent Halloween. Quand la pluie redouble, et qu’une à une les digues physiques et morales cèdent, chacun doit faire face à son destin. <br> Avec Rochebrune, Sophie Divry signe un roman haletant et plein d’humour, entre thriller, fable écologique et satire sociale.
  • Joncour, Serge (1961-....)
    <p><strong>Sélection - 1ère liste Prix Renaudot 2026</strong></p><p><em><strong>Coup de coeur de la rentrée littéraire - </strong>Le Parisien</em></p><p><em><strong>L'une des plus belles réussites du Prix Fémina 2020 - </strong>La Marseillaise</em></p><p><strong><em>Assurément l'un de ses meilleurs crus.</em></strong><em>le Télégramme</em></p><p><strong></strong><em> </em></p><p><strong><em>Et si l’amour était la plus tenace façon d’habiter le monde ?</em></strong>Franck et Léa, citadins en quête de renouveau, viennent de s’installer dans un hameau aux confins du Morvan. Ils font la connaissance de Joss et de sa compagne Kelly, jeune femme lumineuse dont la présence fascine Franck autant qu’elle le bouleverse. Tandis que Léa multiplie les allersretours à Paris, Franck – illustrateur en mal d’inspiration – se prend de passion pour la mystérieuse « Chapelle des Amants ». Il entreprend, avec Kelly, d’en percer le secret.</p><p>Resurgit alors l’histoire oubliée de Joséphine, aristocrate fiévreuse des Terres d’eau, et de Rodolphe, modeste officier de santé. Dans un XIXe siècle miné par les superstitions et la malaria, ces deux êtres que tout oppose vont s’aimer à contretemps, et tenter de résister aux croyances mortifères et à la rigidité de l’ordre social. L’attirance qui naît entre Kelly et Franck semble obéir au même élan et risque de les entraîner très loin eux aussi...</p><p><strong>L’écriture sensuelle de Serge Joncour, teintée de romantisme dans l’évocation de la nature et du paysage, esquisse une parenthèse enchantée, un grand roman à l’abri du vacarme du monde.</strong></p>
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