Nouveautés philosophie, spiritualité et psychologie
- <p>Chez les albatros, l’amour est romantique, éternel. Et chez les humains, l’amour est ailé. Mais quand les épreuves de la vie nous coupent les ailes et que tout menace de s’effondrer, la splendeur de la nature et l’observation attentive des oiseaux permettent de renouer avec le sens de la vie. Confronté à un divorce douloureux, le narrateur du récit a l’intime conviction que les oiseaux, par leur pouvoir guérisseur et leurs manières savantes d'aimer, vont éclairer le chemin de sa reconstruction. Quelle est la conception de l’amour chez les oiseaux ? Comment tissent-ils des liens d’affection ? Ont-ils des sentiments ou répondent-ils simplement à l’exigeante saison des amours ? Sont-ils fidèles ou infidèles ? Comment expriment-ils leur joie et leur tristesse ? En s’installant dans une nouvelle maison au bord de la Loire, Jean-Noël Rieffel ouvre une nouvelle page de sa vie. Il y découvre la figure de Maurice Genevoix, l’écrivain naturaliste, formidable intercesseur du monde sauvage et de l’enfance sensible, qui a décrit si précisément les humbles et la poésie de la nature. Jean-Noël mène l’enquête sur cet écrivain qui a tant à nous apprendre aujourd’hui. S’installant à sa table d’écriture, il lui donne la place qu’il mérite et nous transmet ses leçons de vie. À son tour, Jean-Noël Rieffel part sur les traces de son enfance en Bretagne, célèbre la fraternité des ornithologues, les fameux « cocheurs », comme Genevoix a célébré celle de ses compagnons d’armes, observe le courage et l’abnégation des oiseaux qui vont lui permettre de se relever des épreuves de la vie.</p>
- <P>Vous êtes toujours disponible pour les autres, mais jamais pour vous-même ? Vous avez du mal à dire non, à poser des limites, à prendre votre place sans culpabiliser ? Il est temps de vous libérer du poids invisible qui vous empêche d’être pleinement vous-même !</P><P>Dans ce livre, Marta Martínez Novoa révèle les mécanismes qui vous poussent à agir ainsi. Comme tant d’autres, vous êtes peut-être victime du syndrome de la « gentille fille » celui qui pousse à vouloir plaire à tout le monde... sauf à soi-même.</P><P>Avec bienveillance et clarté, l’autrice explique comment se reconnecter à ses émotions, ses désirs et ses besoins profonds :</P><P>• comprendre son passé, déchiffrer son présent, construire son avenir : un accompagnement progressif en trois étapes pour vous guider vers une nouvelle version plus alignée et affirmée de vous-même ;</P><P>• des questionnaires, des schémas et des exercices simples : des outils concrets pour apprendre à poser des limites saines avec votre entourage.</P><P>Vous allez vous libérer du regard des autres et devenir le personnage principal de votre propre vie. Reprenez enfin le contrôle et commencez à vivre la vie que vous voulez vraiment !</P>
- <b>Les femmes sont-elles des philosophes comme les autres ?</b><br><p>En dépit de leur oubli et de leur effacement, les femmes ont contribué à l'histoire de la philosophie, en lui apportant les idées qui pouvaient lui manquer.<br><br>Cet ouvrage vise à leur rendre justice, en mettant en avant leur pensée et leurs apports décisifs. Qu'elles aient été féministes ou non, elles ont ouvert à la philosophie de nouveaux territoires. Les auteures et chercheures qui ont collaboré à cette autre histoire de la philosophie ont consacré leurs travaux à faire connaître cette part oubliée de l'histoire de la pensée, d'Hypathie à Simone de Beauvoir, en passant par Rosa Luxemburg, Jeanne Hersch et Hannah Arendt, jusqu'aux débats récents après #Metoo.<br><br>Laurence Devillairs et Laurence Hansen-Løve analysent ce que la philosophie doit aux femmes, avec les contributions des philosophes Sandrine Alexandre, Annabelle Bonnet, Marie Chartron, Estelle Ferrarese, Geneviève Fraisse, Marie Garrau, Isabelle Koch, Catherine Larrère, Catherine Malabou, Maud M'Bondjo et Camille de Villeneuve.<br>----<br>Un ouvrage remarquable, tant par la qualité des coautrices que par son contenu et sa visée.<br>Libération</p>
- <P></P><P><STRONG><EM>Comprendre les malentendus entre les hommes et les femmes.</EM></STRONG></P><P>Tantôt fuyants, tantôt réfractaires à l’engagement, parfois violents, souvent têtus et presque toujours silencieux : force est de constater que les hommes sont aujourd’hui indéchiffrables. On les taxe d’emmerdeurs, on mesure les "coûts" que leur virilité fait peser sur la société, on en est presque à se demander si le monde ne serait pas meilleur sans eux, on les critique, on les exclut. </P><P>Et pourtant, il semble qu’on s’arrête rarement pour les écouter. Qu’éprouvent-ils qu’ils ne disent pas, peut-être parce qu’ils l’ignorent eux-mêmes ? Que cherchent-ils à nous dire d’eux, en deçà des mots, dans les zones immergées de leurs angoisses ?</P><P><STRONG>Dans l’espoir de contribuer à apaiser les relations après la révolution #MeToo, Kevin Hiridjee reçoit la parole tant des hommes que des femmes. Il conjugue analyse clinique, réflexion psychologique et regard socioculturel pour présenter un autre versant du masculin, ni idéaliste<STRIKE>,</STRIKE> ni critique. Une réflexion stimulante.</STRONG></P><P></P><P>Kevin Hiridjee est psychologue clinicien, spécialiste de la périnatalité, psychanalyste, diplômé de Sciences Po Paris. Il est également le rédacteur en chef de la revue professionnelle de psychologie clinique, <I>Le Carnet Psy</I>. </P>
- <p>Dominer le soleil, le vent, les nuages… Devenir le roi de la nuit, emporter dans son sillage amis et amantes dans une fête sans fin et sans sommeil… Depuis l’enfance, François a de l’énergie à revendre, un appétit d’expériences qui ne connaît pas de limites. Il désire et vit tout intensément. Trop, sans doute.</p><p>À 20 ans, alors qu’il passe les examens d’une école hôtelière, son comportement exalté le conduit à l’hôpital psychiatrique. Quelques années plus tard, une seconde crise frappe, le faisant choir d’un état euphorique à un lit de Sainte-Anne. Le diagnostic s’impose : François est bipolaire. De traitements en rechutes, il n’aura de cesse de lutter contre une maladie qui vous soulève très haut, avant de vous précipiter très bas. Une maladie qui le dévaste, lui et ses proches. Une maladie qu’il va apprivoiser...</p><p>Il faut s’accepter, avec ses zones d’ombres et de lumière, nous dit ce récit passionnant, pour comprendre qui l’on est vraiment et avoir la force de tout reconstruire.</p><p>La bipolarité est un trouble de l’humeur qui engendre des périodes maniaques et des phases dépressives sévères.</p>
- Qui s’intéresse encore à la vérité ? Fake news, mensonges, manipulations des données, discrédit des scientifiques, croyances aveugles, rejets violents et polarisations extrêmes : tout semble fait pour nous tromper et pour nous faire obstacle – voire pour nous dresser les uns contre les autres. Craignant de devenir les pantins de pouvoirs aux buts obscurs, nous voudrions retourner aux « faits ». Mais dans des sociétés hantées par la technologie et l’intelligence artificielle, c’est le sens même de la réalité qui se délite. Comment nous remettre sur le bon chemin ? Refusant les illusions confortables comme les dénonciations stériles, Maxime Rovere propose un éclairage renversant sur les fakes news, sur les défis de l’enseignement et sur nos prises de conscience, pas toujours aussi transformatrices qu’on le voudrait. En donnant des clés pour nous réorienter, cet essai lumineux repense la vérité dans les termes d’interactions vivantes et partagées.
- <strong>Trop occupée, trop fatiguée, trop fermée ou trop distante, votre mère ne vous a pas accordé toute l’attention que vous réclamiez ? Physiquement présente mais trop peu impliquée émotionnellement dans son rôle pour bien vous materner ? Peut-être ressentez-vous, encore aujourd’hui, le vide affectif que vous avez vécu dans l’enfance, et cela gâche votre vie. </strong><BR /><p>Les hommes et les femmes qui ont manqué de soins maternels et qui n’ont pas pris ainsi le meilleur départ dans la vie sont souvent, à l’âge adulte, en proie à des luttes intestines profondes, en partie à cause de ces besoins non satisfaits durant l’enfance. Ce livre aide à comprendre ce qui vous a psychiquement et affectivement manqué dans vos jeunes années. Comment ce vide maternel est en lien direct avec l’histoire personnelle de votre mère et comment combler le fossé qui vous a éloignés. Il permet de : réexaminer le passé avec lucidité et compassion pour votre mère et vous-même, renouer avec votre enfant intérieur et lui redonner la parole, découvrir l’archétype de la bonne mère pour en tirer de précieux enseignements pour vous aujourd’hui en tant que parent, permettre à vos proches de vous soutenir, de vous guider et de vous donner toute l’attention et l’amour qui vous ont manqués.</p><BR /><p><strong>Jasmin Lee Cori </strong>est psychothérapeute, spécialisée dans l’accompagnement d’adultes victimes d’abus ou de négligence pendant l’enfance. Durant son parcours professionnel, elle a longtemps travaillé avec des services sociaux et enseigné la psychologie.</p>
- Philosophe et mathématicienne, Hypatie (360-415 apr. J.-C.) fut chantée par de nombreux poètes. Elle incarne la soif de savoir et l’audace de penser librement dans un monde en plein bouleversement. Admirée pour son intelligence et son indépendance, elle est devenue une figure emblématique dont le destin tragique résonne encore aujourd’hui. À travers son parcours et celui de la cité-monde qu’était Alexandrie, ce livre invite à réfléchir à des questions toujours actuelles : comment protéger la connaissance ? Comment préserver le dialogue entre cultures, religions et idées ?
- Virginia Woolf, Colette, Patti Smith : trois femmes de nationalités et d’époques différentes, mais qui ont toutes cherché à se construire et se préserver "une chambre à soi", selon la formule célèbre de Virginia Woolf. Cela dans le but d’écrire, de créer. Plus largement, j’interrogerai cette quête, par rapport à mon propre cheminement, et comme métaphore d’une affirmation d'indépendance, d’une conquête de soi par rapport à l’espace comme au temps.
- <p>Onfray décrypte et analyse notre société à la lumière de la pensée de Proudhon. <br>" Les mots anarchie, anarchiste, sont aujourd'hui la plupart du temps très connotés. L'époque dans laquelle nous vivons est intermédiaire entre deux civilisations, l'une qui s'effondre, l'autre qui n'est pas même encore esquissée. Proudhon lui-même écrivait : "La civilisation est bien réellement dans une crise, dont on ne trouve qu'un seul analogue dans l'histoire, c'est la crise qui détermine à l'avènement du christianisme." <br> <br> Mais Proudhon est optimiste : il sait qu'in fine le mouvement des choses va vers l'harmonie. Il sait qu'un monde doit périr, car tous les mondes périssent ; mais qu'un autre, qui sera celui de la Justice, va nécessairement advenir, car tous les mondes renaissent. <br> <br> De sorte que, conscient de la nécessité, qu'il nomme parfois la Providence, comme moteur de l'Histoire, il estime qu'il faut contribuer à son mouvement. Non pas en détruisant, en fabriquant des barricades, en activant des canonnades, en bourrant la gueule des fusils de poudre pour tuer son vis-à-vis, en tuant des bourgeois attablés dans des restaurants chics de Paris, mais en osant l'anarchie positive. " <br> <br> M.O.</p>
- <p>Autour de nous, les incivilités se multiplient, les barbaries se répandent, l'impudeur règne, l'outrance est la norme. L'élégance semble être devenue une pensée anachronique, l'emblème d'un âge ancien. Ce qui aujourd'hui anime les esprits, c'est la consommation, le profit, la libéralité, l'immédiateté en toutes circonstances.</p><p><br></p><p>Il y a pourtant ce « quelque-chose, presque-rien » fugitivement saisi dans l'ordinaire du temps, comme une distinction singulière, une tension vers la beauté, une grandeur ajoutée à la vie. Cette impression, qui n'a rien de mièvre ou de naïf, a amené Catherine Ternynck à envisager, bien au-delà de sa dimension esthétique, la force de l'expression spirituelle de l'élégance.</p><p>Cet esprit d'élégance s'impose comme une résistance à la vulgarité de notre époque. Il nous permet de trouver une plus haute qualité d'existence, et nous mène vers des joies humaines inattendues.</p><p><br></p><p><br></p><p><b><i>Catherine Ternynck</i></b><i> est docteur en psychologie, psychanalyste. Elle a exercé à l'hôpital Saint Philibert de Lomme et enseigné à l'université catholique de Lille. Elle est l'auteur de plusieurs essais dont </i>Chambre à part<i> (Desclée de Brouwer, 2007 ; prix du Furet et de La Voix du Nord), </i>L'homme de sable <i>(Seuil, 2011), </i>La possibilité de l'âme <i>(Bayard, 2018).</i></p>
- Il est des livres dont on sort changé. C'est le cas de tous les ouvrages de Pierre Hadot, qu'il traitent de Marc Aurèle ou de Plotin,du stoïcisme ou de la mystique ; avec une érudition toujours limpide, ils montrent que, pour les Anciens, la philosophie n'est pas construction de système, mais choix de vie, expérience vécue visant à produire un "effet de formation", bref un exercice sur le chemin de la sagesse.<BR> Dans ces entretiens, nous découvrons un savant admirable, dont l'oeuvre a nourri de très nombreux penseurs, mais aussi un homme secret, pudique, sobre dans ses jugements, parfois ironique, jamais sentencieux. En suivant Pierre Hadot, nous comprenons comment lire et interpréter la sagesse antique, en quoi les philosophies des Anciens, et la pensée de Marc Aurèle en particulier, peuvent nous aider à mieux vivre. Et si "philosopher, c'est apprendre à mourir", il faut aussi apprendre à " vivre dans le moment présent, vivre comme si l'on voyait le monde pour la dernière fois, mais aussi pour la première fois.<BR>
- <p>" Dans ce livre, vous trouverez de tout.<br>Des textes difficiles et des astuces de ménage.<br>Des récits, des poèmes, des souvenirs, du beau et du moche, de l'abstrait et du trivial, parce que la vie ressemble à ça.<br>Parce que je pleurais les femmes tuées par leurs compagnons en même temps que j'égouttais les coquillettes pour le dîner des enfants,<br>parce que j'écoutais une conférence de Foucault en changeant la litière des chats,<br>parce que j'ai écrit des articles entiers, dans ma tête, alors que je faisais les courses.<br>Et rien de tout cela ne s'oppose.<br>C'est parce que j'avais les mains occupées à laver, ranger, préparer, trier, consoler, serrer, rassurer, que le soir j'avais besoin d'écrire pour comprendre ce qui m'entourait.<br>Le trivial nourrit l'abstrait.<br>Mon expérience du monde est celle-là. "</p>
- <p>En chacun de nous une fêlure passe, elle menace l'ensemble, l'organise, elle est notre chance et notre péril le plus haut. C'est sur cette conviction que j'ai conçu ce livre, comme une enquête vivante, littéraire, incarnée, sur les petites et les grandes tragédies de notre sort partagé, et qui sont sans doute le lieu à partir duquel nous pensons et aimons avec la plus grande intensité. C'est aussi le lieu où nous risquons de casser, de nous détruire, de perdre, d'abîmer les autres, de nous gâcher mais où nous sommes capables de déplacer notre identité et de réinventer notre existence. Il y a des effondrements visibles et spectaculaires, et des craquelures minuscules en surface, dont on ne prend conscience qu'après, une fois qu'on est brisé. <br> <br>Ce livre n'est pas un traité, ni un récit, encore moins une confession. Il faudrait plutôt le voir comme une traversée, une série de variations sur un même thème, à partir d'une célèbre nouvelle de Fitzgerald et à travers les œuvres des écrivaines Ingeborg Bachmann, Colette ou Marguerite Duras, de la poétesse Anna Akhmatova, du navigateur Bernard Moitessier ou du chanteur J. J. Cale, et bien d'autres. La chanson de nos vies où se rejoue sans cesse une idée fixe : quelque chose de nous est cassé ; tant mieux.</p>
- <p>Nous n’avons jamais eu autant de congés dans l’histoire de l’humanité et pourtant nous sommes exténués. L’omniprésence des écrans, l’absence de pauses, l’injonction au progrès, la surstimulation... nous poussent à combler la moindre case vide de nos journées.</p><p>Ce rythme stressant, imposé par notre société, a ainsi fait disparaître un art ancestral aussi essentiel à notre survie que boire ou manger : le repos. Or, sans ce dernier, nous passons à côté de ce qui a le plus de valeur :</p><p>notre temps, notre énergie, notre présence.</p><p>Savoir se reposer est indispensable aussi bien dans la vie personnelle que professionnelle, car de cette capacité dépendent notre santé, notre bien-être, notre créativité et même notre performance.</p><p>Si vous avez l’impression de ne jamais en faire assez, d’être pris dans un rythme effréné ou d’avoir profondément besoin de vous régénérer, ce livre inspirant et plein de ressources concrètes vous guidera pour mettre le repos au cœur de votre vie. Les réflexions et les exercices accessibles vous feront cheminer vers un mieux-être durable. Après tout, gérer son énergie, n’est-ce pas l’essence même du Vivant ?</p><p>« Jeune visionnaire, Anaïs démontre que la santé humaine est totalement entrelacée et interdépendante de la santé de la planète Terre. Elle offre des pistes opportunes pour se libérer de l’exploitation et se connecter à la sagesse de nos corps et à la profondeur du temps long : le temps de la contemplation, du rêve, de la régénération. »<br>Satish Kumar,<br>auteur, activiste et fondateur du Shumacher College</p>
- Dans une société obsédée par l’anticipation, la prévision et le contrôle, Marina Garcés pose une question essentielle : qui ose encore promettre aujourd’hui ? À travers une approche historique, philosophique et littéraire, elle nous invite à redécouvrir la promesse comme un acte de rébellion et de résistance. Promettre, ...
- Vous savez ce qu’on dit : pour réussir dans la vie, il faudrait croire en ses rêves, persévérer malgré les revers. Quand on veut, on peut ! C’est un peu la pensée à la mode. C’est oublier que la persévérance peut virer à l’obstination, à l’acharnement aveugle. Qu’il faut parfois savoir quitter son travail, renoncer à son couple – ou à ses habitudes de célibataire –, abandonner un projet pour mieux rebondir ou se défaire de ses opinions plutôt que de s’enfoncer dans l’erreur. Jeter l’éponge peut demander du courage et du discernement. Comment faire le bon choix ? Peut-être faut-il apprendre à se détacher du regard des autres et de leurs attentes. Peut-être faut-il s’écouter, vraiment, pour savoir ce qu’on veut. Ce livre est un voyage philosophique au pays du renoncement constructif : de Sénèque à Star Wars en passant par Spinoza, Simone Biles ou Wicked, il propose d’explorer les chemins détournés, les bifurcations, les demi-tours soudains qui nous évitent de passer à côté de nous-mêmes.
- Une enfance de l’après-guerre, dans une famille de survivants qui croyaient en l’école. Un goût pour la littérature comme moyen d’accès privilégié à tout le reste, à l’art, aux paysages, à la France, aux animaux. Une identité juive inquiète, faite de fidélité aux parents et aux morts, mais dans laquelle le ciel est vide. Que reste-t-il de tout cela quand en France désormais la littérature s’efface, et quand la situation en Israël est un tourment quotidien ? Comment tenir, coûte que coûte, la ligne de crête ? "Pour la première fois de notre histoire, nous devons faire face à la haine sans avoir la consolation de l’innocence. C’est cela le cœur lourd." Au fil d’une conversation avec Vincent Trémolet de Villers, Alain Finkielkraut offre ce qui est peut-être son livre le plus personnel.
- <p>Comment devenir des gentils alors que l’on nous apprend depuis tout petits à devenir des stratèges, des malins, parfois même des méchants ? Le pouvoir des gentils décrypte les mécanismes de la crise qui sévit dans les relations humaines et invite, en 16 règles d’or, à rétablir le cercle vertueux du lien de confiance. Avec une finesse d’analyse et une sincérité salutaires, Franck Martin passe l’ensemble de nos liens sociaux au crible et nous invite à remettre de la confiance dans nos relations, pour les embellir et concrétiser les projets qui nous tiennent à coeur.</p>
- <p align=justify>Et si une idée pouvait tout changer : notre regard sur l’époque, notre manière de vivre, notre façon d’agir. Ce livre rassemble 52 idées pour mieux habiter le monde, réinventer nos liens et retrouver le goût du commun. Inspirées d’essais français et internationaux, nourries par les grands penseurs d’hier et d’aujourd’hui, ces idées disruptives réveillent notre conscience, bousculent nos certitudes et nous ouvrent à des chemins d’action concrets.<br>De la force du compromis à la puissance de la nuance, du sens de la vie au pouvoir du silence, de la sagesse de l’erreur à l’audace du doute, elles nous invitent à devenir de meilleurs ancêtres pour les générations futures, à réhabiliter les vertus du vivant et à participer à la transformation du monde.<br>Réunies pour la première fois dans un ouvrage ces idées qui sauvent dessinent une cartographie sensible et engagée d’un monde en pleine mutation.</p>
- Rares sont les architectes à avoir laissé une empreinte tant par leur oeuvre construite que par leur oeuvre écrite. C'est le cas d'Adolf Loos, qui depuis la publication de son article « Ornement et Crime » en 1913 a acquis une réputation internationale de prophète de la modernité architecturale. À l'occasion de la publication en 2018 par la bibliothèque de Vienne d'un ensemble d'articles retrouvés parmi le fond d'archives d'un proche de Loos, ces textes inédits propose de faire découvrir au lecteur français de nouvelles pensées développées par Loos avec le même talent et la même actualité qu'il avait pu déjà apprécier dans l'ouvrage publié en 2003 dans la Petite Bibliothèque (Ornement et Crime et autres articles).
- <p>Vous vous demandez parfois comment réaliser toutes vos aspirations et vos envies avec seulement 24 heures par jour et 365 jours par an alors que chaque soir, vous avez l’impression d’avoir déjà couru un marathon ? Et si vous faisiez de cette course une vraie méthode pour conduire votre vie et vos projets ?</p><p>En apprenant à vivre sereinement et méticuleusement<br>toutes vos courses quotidiennes (professionnelle, familiale, conjugale ou amicale...), vous gagnerez en confiance et franchirez chaque ligne d’arrivée avec beaucoup de fierté.</p><p><strong>En utilisant le running comme métaphore de la vie, l’auteure de cet ouvrage vous invite à devenir un(e) athlète de la vie !</strong><br><strong>Oserez-vous prendre le départ de la course ?</strong></p>
- <P><STRONG>Palmarès <EM>Les 100 livres de l'année 2024</EM></STRONG> - <STRONG>Lire Magazine</STRONG></P><P><STRONG><EM>Prix Cazes - Brasserie LIPP 2024</EM></STRONG></P><P><STRONG><EM>Sélection de Printemps du Prix Renaudot</EM></STRONG></P><P><STRONG>Pourquoi la philosophie ?</STRONG></P><P><STRONG>Qu’apporte-t-elle à l’existence ?</STRONG></P><P><STRONG>Que change-t-elle à nos vies ?</STRONG></P><P><STRONG>Nathan Devers</STRONG> a voulu répondre à ces questions de manière personnelle : pourquoi, alors qu’il avait choisi de devenir rabbin au terme d’une adolescence très croyante, a-t-il perdu la foi ? Comment a-t-il pu abandonner une vocation profonde au profit d’un univers sans dogme ?</P><P>Intense et puissant, avec sa poésie mais aussi sa violence, ce récit est une vibrante invitation à philosopher, c’est-à-dire à penser contre soi-même. Une quête universelle et pourtant difficile : le désir d’échapper à ses préjugés, de bouleverser ses certitudes, d’aller au-delà de l'identité déterminée par sa naissance.</P><P><STRONG>C’est l’histoire d’une rupture vécue comme une aurore.</STRONG><STRONG>Ou comment donner du sens à un monde qui en manque.</STRONG></P><P><STRONG>"<EM></EM>Un livre [..] disert, inventif, éclatant. Feu d'artifice d'écriture, il mêle intelligence et humour, rigueur et poésie. C'est brillant [...]."</STRONG> Roger Pol-Droit - <EM>Le Monde des livres</EM></P><P>"<STRONG> Un récit brillant et intense."</STRONG><EM>La Tribune du Dimanche</EM></P>
- À l’heure où les recettes miracle promettent bonheur, réussite et sérénité, Oscar Brenifier renverse la table. Plutôt que d’ajouter un énième manuel de « meilleure version de soi-même » au rayon bien-être, il convoque Socrate, Zhuangzi, Confucius, Spinoza et d’autres esprits turbulents pour dynamiter les certitudes modernes. L’auteur montre alors comment la philosophie s’oppose frontalement aux illusions du coaching express. Un voyage décapant où l’on découvre que « se connaître soi-même » n’a rien d’une caresse psychologique… mais tout d’un exercice qui rend libre !
- Dans un monde saturé de certitudes et de discours binaires, où chacun croit détenir la vérité, la pensée capitule. On confond l'évidence et la vérité, l'offense et le préjudice, le blasphème et le racisme. On prend le consentement pour de la résignation, le vraisemblable pour le vrai. Faute de distinction, l'esprit s'éteint. Sous la forme d'une correspondance philosophique, ce livre propose un manuel d'émancipation intellectuelle. <br><br>Lettre après lettre, une distinction conceptuelle vient éclairer les débats contemporains, aiguiser le jugement, retrouver la précision que le prêt-à-penser a enterrée. Ni traité ni leçon de morale, Pensées distinguées redonne à la nuance sa dignité et à la pensée son tranchant. Car distinguer, ce n'est pas couper les cheveux en quatre : c'est refuser la facilité, déjouer les pièges du langage, reconquérir sa liberté de penser. <br>Pour tous ceux qui croient encore que l'intelligence est une arme, et que la distinction est une élégance.<br>
- Les émotions ont mauvaise presse et souffrent depuis toujours d'un préjugé tenace. Les émotions, ce sont les « humeurs », ou encore les « passions » ? passivité de l'âme. Aujourd'hui encore, les hommes, bien souvent, ne doivent pas montrer leurs larmes, tandis que les femmes passent pour hystériques quand elles le font. Pourtant, ce sont nos émotions, ce que nous ressentons, qui nous rendent humains. À rebours du développement personnel, c'est un guide philosophique des émotions que propose Ilaria Gaspari. Nostalgie, angoisse, gratitude, etc. : les mots que nous mettons sur nos maux ont une histoire, celle de toutes les personnes qui les ont vécues, dites, chantées, étudiées. En s'appuyant sur les plus grands philosophes et la littérature, des récits initiatiques d'Homère à Schopenhauer en passant par Spinoza, Ilaria Gaspari montre que ce qui est le plus intime est aussi universel : les émotions nous inscrivent dans la lignée des hommes. À travers ce voyage émotionnel dans le temps et la philosophie, à partir de son expérience personnelle, Ilaria Gaspari enjoint à se reconnaître comme émotif afin de ne pas se laisser dominer par elles, ne pas les subir, ni les réprimer, mais les vivre et nous fier à ce qu'elles nous disent. Car c'est l'émotion que nous ressentons qui nous rappelle nos besoins profonds, qui nous rappelle que nous sommes humains.
- <strong>Depuis Pythagore, au VIe s. av. J.-C., jusqu'aux derniers penseurs païens de l'antiquité tardive, aux Ve et VIe s. apr. J.-C., la tradition philosophique qui se réclamait de Pythagore et de Platon a défendu « l'abstinence de la consommation de la chair », c'est-à-dire l'interdiction de tuer des animaux et de les manger. </strong><br><br>Les raisons de cet interdit étaient multiples : ces philosophes tenaient l'âme pour immortelle, et l'animal dévoré pouvait avoir en lui l'âme d'un défunt humain, et peut-être même d'un parent ; les animaux, parce qu'ils sont des vivants comme nous, sont des êtres animés envers lesquels nous avons une obligation de justice et de bienveillance ; notre hygiène de vie, enfin, gagne considérablement à s'abstenir de la viande, qui est une nourriture souvent malsaine dont nous pouvons nous passer. La seule et véritable raison qui pousse les hommes à tuer et dévorer d'autres vivants tient à un dérèglement moral et au plaisir maladif que nous prenons au « carnage » du vivant. Pour mettre fin à ce dérèglement, Platon et les platoniciens de l'Antiquité vont prescrire un remède, l'abstinence de la chair, qui n'était rien d'autre pour eux que la philosophie elle-même.<br>
- Animatrice du podcast Philomène la danse, l'autrice nous propose de remettre la philosophie au cœur de nos vies dans ce texte enthousiasmant qui questionne l'effacement des femmes et des minorités de l'histoire de la pensée. La philosophie, une affaire de grands barbus en toges romaines ou d'universitaire en costume de tweed ? Et si au contraire les philosophes étaient partout autour de nous... Dans cet essai drôle et plein d'esprit, Léa Waterhouse raconte l'histoire d'une invisibilisation, celle des femmes philosophes et, avec elle, d'une cohorte de penseurs issus de minorités. Au fil d'exemples bien sentis, elle dévoile ce que cache cette mise à l'écart systématique et l'affirme haut et fort : l'absence de réflexion inclusive mène la philo dans l'ornière. À une époque où la complexité du monde requiert d'exercer au maximum nos capacités de réflexion, n'aurions-nous pas intérêt à nous réapproprier tout le pouvoir de la pensée, à ouvrir les yeux sur la diversité et de ses valeurs, à appréhender, en philosophe, notre quotidien. Philosophesse est un texte frais, vif, militant qui nous incite à réfléchir plus grand.
- <P><STRONG>Qu’est-ce que l’intelligence spirituelle ?</STRONG></P><P>Comment les expériences mystiques se manifestent-elles ?</P><P><STRONG>Peut-on vraiment, grâce à la foi, sortir grandi d’un traumatisme ?</STRONG></P><P><STRONG>Julie Dachez mêle vulgarisation scientifique, témoignages et références à la pop culture pour expliquer comment la spiritualité peut nous aider à mieux vivre</STRONG>. Elle montre quels peuvent être ses bienfaits dans notre quotidien, et surtout, sur notre santé mentale.</P><P>En s’appuyant sur la psychologie, l’anthropologie, les neurosciences et la famille Kardashian (eh oui !), elle sort des sentiers battus et invite à se demander : qu’est-ce que vous croyez ?</P><P>Un ouvrage qui refuse les recettes toutes faites et replace la quête spirituelle au coeur de notre réalité sociale, avec humour et nuance.</P><P><STRONG>À celles et ceux qui pensent que la spiritualité est réservée aux initié•es.</STRONG></P><P>À celles et ceux qui recherchent du sens sans vouloir renoncer à leur esprit critique.</P><P><STRONG>À celles et ceux qui veulent comprendre ce que la science nous révèle sur le pouvoir transformateur de la spiritualité.</STRONG></P><P><STRONG>Ce livre est pour vous.</STRONG></P><P><EM>Julie Dachez est docteure en psychologie sociale, autrice, conférencière et vulgarisatrice scientifique.</EM></P><P><EM>Depuis plus de dix ans, l’autisme à l’âge adulte est au coeur de son engagement professionnel.</EM></P><P><EM>Plus récemment, elle s’est intéressée aux thérapies psychédéliques pour guérir d’une dépression. C’est dans ce cadre qu’elle a vécu une expérience mystique qui a bouleversé sa vie.</EM></P><P><EM>Elle a également écrit plusieurs ouvrages à succès consacrés à l’autisme : </EM>La différence invisible</P><P>(2016) ; Dans ta bulle ! Les autistes ont la parole, écoutons-les ! (2018) ; L’autisme, autrement (2024).</P><P></P><P> </P><P> </P>
- <P><STRONG>"<EM>Réunis dans un livre, ces récits ne perdent rien de leur charme addictif.</EM>"</STRONG>Le Monde</P><P><STRONG>Zeus, Aphrodite, Athéna, Dionysos, Apollon...Tous les secrets des Dieux et des Déesses qui rôdaient autrefois sur la Terre.</STRONG></P><P></P><P><STRONG>Pierre Judet de La Combe nous fait voyager à travers les nombreux mythes de la mythologie</STRONG> : histoires merveilleuses, invraisemblables, inattendues. Un livre pour revivre l’expérience de ce monde ancien et surprenant, où l’Océan, les Fleuves, le Soleil ne sont pas des éléments désincarnés, mais s’adressent aux habitants de la Terre, où les puissances invisibles qui décident des vies et des sociétés humaines descendent de l’Olympe ou surgissent des entrailles de la terre ou de la mer pour se montrer, parler et s'affronter aux humains.</P><P></P><P>Pierre Judet de La Combe, helléniste, directeur d’études émérite à l’EHESS et directeur de recherche émérite au CNRS, est le créateur de l’émission éponyme sur France Inter qui rassemble chaque semaine plus d’un million et demi d’auditeurs et dont ce livre est l’adaptation.</P>
- <p>Cette lettre, glissée un soir sous la porte d’un psychiatre, marque le début d’une thérapie peu ordinaire. Dix séances bouleversantes pour remonter le fil d’une solitude enfouie. Dix rendez-vous pour apprendre à retisser des liens quand on ne sait plus comment faire. Au fil de leurs échanges, Rachel aborde la question de la solitude et dévoile ses blessures, les blessures de celles et de ceux qu'on ne remarque pas, qui font semblant d'aller bien.<br><br>Ce livre est une histoire qui répare, qui émeut et qui instruit. Il est un échange thérapeutique incarné entre un psy et sa patiente ; il est une plongée sensible et scientifique dans les mécanismes de la solitude moderne. Vous comprendrez :</p><p>– Pourquoi notre cerveau vit le rejet comme une douleur physique ;</p><p>– Comment la solitude abîme notre intelligence sociale ;</p><p>– Pourquoi certaines blessures d’enfance nous empêchent de créer des liens ;</p><p>– Et surtout : comment réparer ce logiciel relationnel, pas à pas.</p><p>Un livre pour tous ceux qui se sentent seuls... même entourés.</p>
- Ah, la maïeutique ! Cet art millénaire du questionnement, hérité de Socrate, et destiné à exercer notre raison... Mais dès qu'on gratte la surface de nos certitudes, quelque chose s'agite en nous. L'impatience monte, la colère pointe : comme si notre esprit résistait à l'invitation à penser autrement. Est-ce la valse de nos repères qui nous déstabilise, ou cette petite voix qui nous souffle que nos opinions pourraient être moins solides qu'on ne le croit ? Un guide subtil et bienveillant pour transformer l'exercice philosophique en une exploration douce, où l'on apprend à faire accoucher nos questions plutôt qu'à lutter contre elles.
- <p>Comment ne plus souffrir du sentiment d'abandon et des séparations successives dans sa vie ? <br>Chaque étape de la vie nous soumet à un passage, un changement, un abandon, une séparation. <br> <br>Nous sommes tous confrontés à la séparation : dès la naissance, l'allaitement maternel et son sevrage, le premier jour de classe et les pleurs sur le parvis de l'école, les voyages, l'adolescence, le mariage où l'on se sépare des parents, les divorces, les décès de proches, d'un animal, la maladie, la vieillesse, la mort, l'anorexie, le suicide, le burn-out, la pension, etc. <br> <br>Pendant la vie intra-utérine et les 10 mois qui suivent la naissance, la figure d'attachement (mère ou autre) procure à l'enfant l'affectif nécessaire à l'installation de sa base de sécurité. <br>En cas de manquement à cette étape, ces séparations, ces pertes de liens, nous renvoient à cette carence et sont, par la même occasion, la possibilité de résilience et de réappropriation de notre confiance, notre force, notre Liberté. <br> <br>Cet ouvrage identifie les peurs liées à chaque épreuve de séparation tout au long de la vie et propose des solutions adaptées.</p>
- <P>Pourquoi notre corps reste-t-il bloqué en état d’alerte ? Pourquoi le stress finit-il par envahir nos pensées, affecter notre santé et déformer notre vision du monde ?</P><P>Dans cet ouvrage éclairant, la psychiatre Marian Rojas Estapé invite à comprendre comment notre état psychique — et en particulier le cortisol, l’hormone du stress — influence profondément notre cerveau et notre équilibre physique et émotionnel. Quand le stress devient chronique, il enferme l’organisme dans un mode survie permanent, favorisant l’inflammation, l’épuisement et les schémas mentaux négatifs.</P><P>Grâce à son expertise en neurosciences et en psychiatrie, l’autrice explique avec clarté comment fonctionne le cerveau et comment se forment ces automatismes qui nous entravent. Elle propose des clés concrètes pour apaiser le système nerveux, se libérer des mécanismes nocifs et retrouver une perception plus sereine de la réalité.</P><P>À la fois accessible et profondément humain, Sortez du mode survie est un guide essentiel pour reprendre le contrôle de son équilibre intérieur et créer les conditions nécessaires pour aller mieux, durablement.</P><P></P><P>Le docteur Marian Rojas Estapé est une psychiatre renommée, diplômée de médecine à l’université de Navarre en 2007. Elle exerce au sein de l'Institut Rojas-Estapé à Madrid, spécialisé dans le traitement de l'anxiété, de la dépression, des troubles de la personnalité et des maladies psychosomatiques. Elle est la fondatrice du projet Ilussio, axé sur les émotions, la motivation et le stress dans le monde du travail. Également conférencière, Marian Rojas Estapé et est suivie par plus de 4,3 millions de personnes sur Instagram. Publiée dans plus de 40 pays, elle est l’autrice de best-sellers internationaux.</P>
- Baruch Spinoza est l'un des piliers de la philosophie occidentale. Admiré par ses successeurs - Hegel, Nietzsche, Deleuze ou encore Bergson - Spinoza est l'auteur d'ouvrages fondamentaux comme le <em>Traité de la réforme et de l'entendement</em>, <em>Pensées métaphysiques</em>, l'<em>Ethique</em> ou encore le <em>Traité politique</em>.<br><br>Comment celui qui se décrivait comme un "artisan philosophe" est-il devenu un des piliers de la philosophie occidentale ? Pourquoi, aujourd'hui encore, ses oeuvres demeurent-elles essentielles pour bien vivre ? C'est que Spinoza répond, entre autres, à une interrogation claire : à quoi pouvons-nous consacrer notre vie pour qu'elle soit heureuse ? <br><br>Il raconte ainsi sa déception des "biens" poursuivis d'ordinaire, "les richesses, les honneurs, le plaisir sensuel" qui s'accompagnent de tant de peines pour les obtenir, de tant d'addictions et de tant d'insuccès qu'il doit ainsi conclure "ces maux semblaient provenir de ce que toute la félicité ou l'infortune ne dépend que d'une seule chose : la qualité, semble-t-il, de l'objet auquel nous nous attachons par amour". <br><br>Revenant sur les grands textes de Spinoza et expliquant ses concepts les plus ardus, Philippe Saltel met la pensée du "Prince des philosophes" à la portée de tous et propose ainsi un futur incontournable de la collection !
- Chacun de nous traversera inévitablement l'expérience de la perte. Il nous faudra ainsi voir s'enfuir notre jeunesse, la vigueur de notre corps, s'évanouir nos espérances et disparaître ceux que nous aimons, avant que la vie, elle-même, nous quitte enfin. Comment accepter cette règle du jeu cruelle ? Comment ne pas être voué au malheur lorsqu'auront disparues nos voix chères ? Comment y survivre ? En résistant ! nous dit Marianne Chaillan. <BR /> Ne dit-on pas que philosopher, c'est apprendre à mourir ? Aussi convoque-t-elle philosophes, écrivains et autres héros de pop-culture, ces grands penseurs qui, comme nous, meurent et expérimentent la perte. Platon, Nietzsche, Spinoza... : ont-ils été plus sages ? Plus sereins ? Ont-ils trouvé des clés pour nous apprendre à vivre en acceptant la finitude ? <BR /> Qu'on se rassure : ces pages ne sont pas accompagnées d'une capsule de cyanure ! Mais on n'y trouvera pas plus de fausses promesses. Si, dans cet essai, Marianne Chaillan regarde la finitude en face, c'est animée par un amour féroce de la vie qu'elle tente, grâce à la philosophie, de trouver un chemin pour nous apprendre à sur-vivre, c'est-à-dire non seulement à vivre malgré la douleur, mais aussi à vivre avec plus d'intensité.
- Comment réussir à dépasser peurs, blocages et conflits ? Comment passer d’un état où l’on se sent coincé, parfois même en souffrance, à un état apaisé et confiant où l’on se sent pleinement à sa place ? En comprenant la logique de la Transformation. En se mettant à l’unisson du mouvement profond de la vie, dont nous sommes, sans le savoir, coupés.<br/><br/>Dans ce livre, fruit de longues années de recherches, qui réunissent de nombreuses disciplines — hypnose, méditation, arts de vivre chinois — <strong>Catherine Barry</strong> vous montre très concrètement comment vous pouvez, vous aussi, entrer dans le processus de transformation que vous souhaitez vivre. Vous découvrirez ainsi pourquoi la volonté et la compréhension de vos difficultés ne suffisent pas et parfois même bloquent le mouvement. Vous apprendrez surtout comment retrouver la force et la puissance de vie qui résident là, en vous. Et surtout, comment les laisser agir pour vous libérer.<br/><br/><strong>Un ouvrage capital pour comprendre le sens profond du changement.</strong><br/>
- <strong>Et si la véritable révolution féministe, c’était le repos ?</strong><br><br>Dans un monde qui glorifie la productivité et impose aux femmes de ne jamais faiblir, <strong>Nicola Jane Hobbs</strong> propose une révolution douce mais radicale : arrêter de s’épuiser et devenir une femme reposée. Psychologue et thérapeute, l’autrice part de son expérience personnelle de fatigue extrême et de conditionnement patriarcal pour bâtir un chemin vers une vie plus apaisée, incarnée et joyeuse. Dans ce livre-manifeste, à la croisée du développement personnel et du féminisme contemporain, elle propose un chemin de transformation féminine centré sur le repos, non comme faiblesse ou luxe, mais comme acte politique, de survie et de libération. <br><br>Découvrez dans ce livre un programme pratique en 6 étapes avec :<br>• Des rituels de repos simples à instaurer dans vos vies à mille à l’heure ;<br>• Des pratiques de soin pour apprendre à réguler votre système nerveux ;<br>• Des stratégies très concrètes pour naviguer au milieu des inévitables facteurs de stress.<br><br>Psychologue agréée, <strong>Nicola Jane Hobbs </strong>est confrontée depuis plus de dix ans à l’épuisement des femmes qu’elle aide à naviguer entre des injonctions multiples. Afin de les accompagner au mieux, elle a créé The Relaxed Woman, une communauté dédiée aux femmes et visant à les aider à se remettre du stress et de l’épuisement professionnel.<br>
- <strong>Et si nos peurs, nos peines, nos hontes et nos contradictions étaient aussi sacrées que nos joies? Si elles étaient une porte d'entrée vers une connexion à notre intime, aux autres et au monde ? </strong><br/><BR /> Comme chacun, <strong>Camille Sfez</strong> a fait l’expérience de cet état émotionnel inconfortable dont on nous a appris à avoir honte : la vulnérabilité. Dans cet ouvrage, elle personnifie cette émotion et lui donne un visage de déesse, nous invitant à pénétrer dans son temple.<br/><BR /> En déposant à ses pieds notre masque et notre armure, en acceptant d’être touché par la vie, nous ouvrons notre cœur à une plus grande sensibilité, à l’émerveillement et à l’écoute de soi.<br/><BR /><strong>Camille Sfez</strong> est psychologue clinicienne et formatrice. Elle fait partie des pionnières des Tentes rouges en France et accompagne depuis dix ans les femmes, en individuel et en groupe, pour favoriser l'émergence d’une plus grande liberté d’être. Elle est l'auteure du best-seller <em>La Puissance du féminin</em> et anime des conférences.<br/>
- Qui ne s’est jamais senti désorienté, sans repères, spectateur impuissant face à la complexité d’un monde déchiré par les idéologies ? Qui ne s’est jamais demandé : à quoi bon lutter ? En réaction à cette perte de sens, les propositions abondent. Elles prétendent dessiner un horizon, des voies de sortie : du développement personnel aux discours réactionnaires en passant par les rêves transhumanistes ou les paradis artificiels en plein désert, ces offres de sens rencontrent un succès certain. Qu’elles soient individuelles ou collectives, qu’elles prétendent offrir les clefs pour aller bien dans un monde qui va mal ou désignent un « ennemi à abattre » selon ses origines, sa culture, sa religion, son identité, au nom de la civilisation ou du progrès… elles sont les nouveaux visages de ce que Nietzsche appelait le nihilisme. Les discours se polarisent et le monde poursuit sa marche inquiétante. Olivier Dhilly débusque ces racketteurs de sens et nous invite à tourner notre regard vers des philosophies d’Occident et d’ailleurs, d’hier et d’aujourd’hui, pour vaincre la paralysie, les faux remèdes, et nous aider à comprendre comment d’autres voies sont possibles. Car « ce qu’il faut changer ce ne sont pas les choses, mais l’imaginaire des choses » disait Édouard Glissant, et c’est là peut-être la tâche la plus difficile qui nous incombe, mais aussi la plus réjouissante.
- <p>" Ça marche, c'est tout ", nous dit la publicité pour un smartphone. C'est simple, c'est intuitif. Il n'y a pas à se poser de questions. Le passage au numérique tel que nous le vivons aujourd'hui correspond largement à une délégation généralisée des choix politiques, éthiques, culturels et sociaux à des opérateurs privés qui ont su rapidement proposer des " solutions fonctionnelles " pour à peu près tout.<br> Dans cet essai provocateur, le philosophe Marcello Vitali-Rosati prend le contre-pied de cet " impératif fonctionnel " au coeur de la vision du monde dans laquelle les GAFAM nous enferment.<br> Il propose au contraire de réfléchir à partir de ce qui heurte le flux bien huilé des rhétoriques de l'immatérialité, de la simplicité, de l'intuitivité et du bon fonctionnement : le bug. En anglais, ce mot signifie " insecte ", mais aussi " spectre ". En court-circuitant la machine qu'il habite et qu'il hante, le bug nous pousse à ouvrir la boîte noire.<br> C'est aussi ce à quoi ce livre nous invite. Au lieu de nous laisser séduire par un discours qui, nous promettant de nous délivrer de toutes les tâches matérielles, finit par nous asservir à une poignée de plateformes, nous pouvons cultiver une connaissance critique des technologies à même de nous libérer de cette emprise.</p>
- « J’ai souvent pensé, étudiant les ouvrages d’écologie où les amateurs de grands espaces et les aventurières partent traquer les loups, observer les champignons, s’émerveiller des poulpes ou défier les ours que, s’ils avaient rencontré ma mère, ils auraient eu sous les yeux une créature tout aussi fascinante, dont les particularités m’ont toujours replacé dans un écosystème familier, au contact d’une intimité aussi problématique que celle qui nous lie toutes et tous, sans que nous comprenions très bien comment, au reste des systèmes terrestres. » Ainsi s’ouvre un grand livre sur l’amour filial, qui explore la gamme si riche des interactions et des sentiments qui nous lient à nos mères, de la naissance à la mort en passant par le grand âge. Maxime Rovere y développe une réflexion éthique profondément novatrice qui nous enseigne le chemin joyeux d’une reconnexion avec le monde.
