Nouveautés philosophie, spiritualité et psychologie

 
  • Rieffel, Jean-Noël
    <p>Chez les albatros, l’amour est romantique, éternel. Et chez les humains, l’amour est ailé. Mais quand les épreuves de la vie nous coupent les ailes et que tout menace de s’effondrer, la splendeur de la nature et l’observation attentive des oiseaux permettent de renouer avec le sens de la vie. Confronté à un divorce douloureux, le narrateur du récit a l’intime conviction que les oiseaux, par leur pouvoir guérisseur et leurs manières savantes d'aimer, vont éclairer le chemin de sa reconstruction. Quelle est la conception de l’amour chez les oiseaux ? Comment tissent-ils des liens d’affection ? Ont-ils des sentiments ou répondent-ils simplement à l’exigeante saison des amours ? Sont-ils fidèles ou infidèles ? Comment expriment-ils leur joie et leur tristesse ? En s’installant dans une nouvelle maison au bord de la Loire, Jean-Noël Rieffel ouvre une nouvelle page de sa vie. Il y découvre la figure de Maurice Genevoix, l’écrivain naturaliste, formidable intercesseur du monde sauvage et de l’enfance sensible, qui a décrit si précisément les humbles et la poésie de la nature. Jean-Noël mène l’enquête sur cet écrivain qui a tant à nous apprendre aujourd’hui. S’installant à sa table d’écriture, il lui donne la place qu’il mérite et nous transmet ses leçons de vie. À son tour, Jean-Noël Rieffel part sur les traces de son enfance en Bretagne, célèbre la fraternité des ornithologues, les fameux « cocheurs », comme Genevoix a célébré celle de ses compagnons d’armes, observe le courage et l’abnégation des oiseaux qui vont lui permettre de se relever des épreuves de la vie.</p>
  • Martinez Novoa, Marta
    <P>Vous êtes toujours disponible pour les autres, mais jamais pour vous-même ? Vous avez du mal à dire non, à poser des limites, à prendre votre place sans culpabiliser ? Il est temps de vous libérer du poids invisible qui vous empêche d’être pleinement vous-même !</P><P>Dans ce livre, Marta Martínez Novoa révèle les mécanismes qui vous poussent à agir ainsi. Comme tant d’autres, vous êtes peut-être victime du syndrome de la « gentille fille » celui qui pousse à vouloir plaire à tout le monde... sauf à soi-même.</P><P>Avec bienveillance et clarté, l’autrice explique comment se reconnecter à ses émotions, ses désirs et ses besoins profonds :</P><P>• comprendre son passé, déchiffrer son présent, construire son avenir : un accompagnement progressif en trois étapes pour vous guider vers une nouvelle version plus alignée et affirmée de vous-même ;</P><P>• des questionnaires, des schémas et des exercices simples : des outils concrets pour apprendre à poser des limites saines avec votre entourage.</P><P>Vous allez vous libérer du regard des autres et devenir le personnage principal de votre propre vie. Reprenez enfin le contrôle et commencez à vivre la vie que vous voulez vraiment !</P>
  • Chabot, Pascal
    <strong>Être en vie, c’est avoir le temps. Pourtant, rien n’est plus courant que le sentiment de n’avoir pas le temps. Qu’est-ce, alors, que cet avoir que l’on n’a pas ? </strong><br><br>Pour le savoir, on montre comment le temps de l’individu est transformé par les quatre grandes valeurs du temps portées par la civilisation occidentale : le Destin (impératif biologique de la vie à la mort), le Progrès (impératif de l'avenir), l’Hypertemps (tyrannie du présent et du technocapitalisme) et le Délai (compte à rebours de la possible catastrophe écologique). <br><br>Ces quatre formes temporelles se liguent le plus souvent contre nous pour nous empêcher de vivre. Jamais aucune civilisation n’a vécu l’antagonisme d’autant de conceptions du temps incompatibles, qu’il nous faut pourtant concilier. <br><br><strong>Avoir le temps se révèle donc comme le défi humain par excellence : celui de faire de cette quantité d’avoir une œuvre de qualité.</strong><br>
  • Bonnet, Annabelle
    <b>Les femmes sont-elles des philosophes comme les autres ?</b><br><p>En dépit de leur oubli et de leur effacement, les femmes ont contribué à l'histoire de la philosophie, en lui apportant les idées qui pouvaient lui manquer.<br><br>Cet ouvrage vise à leur rendre justice, en mettant en avant leur pensée et leurs apports décisifs. Qu'elles aient été féministes ou non, elles ont ouvert à la philosophie de nouveaux territoires. Les auteures et chercheures qui ont collaboré à cette autre histoire de la philosophie ont consacré leurs travaux à faire connaître cette part oubliée de l'histoire de la pensée, d'Hypathie à Simone de Beauvoir, en passant par Rosa Luxemburg, Jeanne Hersch et Hannah Arendt, jusqu'aux débats récents après #Metoo.<br><br>Laurence Devillairs et Laurence Hansen-Løve analysent ce que la philosophie doit aux femmes, avec les contributions des philosophes Sandrine Alexandre, Annabelle Bonnet, Marie Chartron, Estelle Ferrarese, Geneviève Fraisse, Marie Garrau, Isabelle Koch, Catherine Larrère, Catherine Malabou, Maud M'Bondjo et Camille de Villeneuve.<br>----<br>Un ouvrage remarquable, tant par la qualité des coautrices que par son contenu et sa visée.<br>Libération</p>
  • Genet, Christine (1959-....)
    <div style="text-align: justify;">Nous construisons des liens d’attachement tout au long de notre vie. Comme le disait Bowlby, le précurseur de cette théorie, « l’attachement est actif depuis le berceau jusqu’à la tombe ». D’où vient la théorie de l’attachement ? Comment s’attache-t-on ? Comment fonctionne le lien parents/enfants ? Comment ce lien colore-t-il nos relations ?<br>Après un survol des concepts clés de la théorie de l’attachement, grâce à une approche pragmatique et sensible, mais également à des témoignages et des exercices autoréflexifs, cet ouvrage peut vous aider à prendre conscience de ce qui s'est façonné en vous à chaque grande étape : enfance, adolescence, âge mûr.<br>En effet, l’attachement se rejoue et se revisite. Certains contextes particuliers sont aussi abordés : celui de l’adoption ; selon les cultures ; dans le couple ; ce qui se joue dans la scolarité ; lorsqu'il y a séparation ou rupture des liens...<br>Prendre conscience de l'importance des liens d’attachement, les intégrer dans notre fonctionnement psychique nous amène à devenir des adultes responsables, sensibles et équilibrés. Ce Guide d'accompagnement peut nous guider vers un apaisement de certaines souffrances et  modifier notre vision de la relation avec notre enfant et à notre enfance.</div>
  • Famery, Sarah
    <p><strong>Et si vos peurs n’étaient pas des ennemies, mais des portes d’entrée vers qui vous êtes vraiment ?</strong></p><p>Pourquoi avons-nous tant de mal à être nous-mêmes ? Parce que nous sommes entravés par des blocages – souvent ancrés dans des peurs profondes –, conscients ou inconscients, qui finissent par empoisonner notre existence, freiner nos élans et nourrir un sentiment diffus de malaise intérieur.</p><p>Dans ce guide clair et accessible, Sarah Famery vous aide à comprendre ce qui se joue derrière vos blocages. Elle en décrypte les mécanismes, propose une typologie des peurs et explore leurs origines pour mieux les désamorcer. Pas à pas, vous apprendrez à repérer vos schémas internes, à dialoguer avec vos peurs et à vous en libérer durablement.</p><p>Cet ouvrage vous invite aussi à passer à l’action grâce à de nombreux exercices pratiques. Un chemin concret et progressif pour dépasser vos conflits intérieurs, choisir de grandir… et enfin oser être vous-même.</p><p> </p>
  • Lewicki, Christine
    <p>« Christine nous indique une voie joyeuse pour pacifier le lien que nous avons avec notre corps et comprendre que la vie conspire à nous inviter dans sa danse. Un ouvrage initiatique pour renouer avec la femme sauvage qui sommeille à l’intérieur de nous. »<br>Anne Ghesquière</p><p>Tu t’es adaptée, tu as donné, tu as porté. Toujours là pour tout le monde, toujours en train de t’assurer que les autres vont bien. Mais… et toi ? Où es-tu dans cette équation ?</p><p>Tu n’as pas à te sacrifier pour mériter d’exister. Tu peux arrêter de te conformer aux diktats de la société. Tu peux cesser de te juger, de penser devoir tout contrôler, et apprendre enfin à t’honorer. Il est temps de te remettre au cœur de ta vie.</p><p>Fière de qui tu es. Libre de tes choix. Puissante dans tes actions.</p><p>Dans ce livre, Christine Lewicki t’invite à une transformation radicale et joyeuse à travers 4 révélations puissantes pour te reconnecter à ton essence et reprendre le pouvoir sur ta vie. Ici, pas de compromis : tu es invitée à déconstruire les conditionnements qui t’ont été imposés et à bâtir une vie alignée, dont tu peux être fière.</p><p>TU APPRENDRAS À :</p><ul><li>dire non sans culpabilité et poser des limites claires,</li><li>oser te montrer telle que tu es, sans masque ni excuse,</li><li>cesser de vivre dans ta tête pour te reconnecter à tes ressentis et à ton corps,</li><li>faire la paix avec ta sexualité et retrouver ta liberté,</li><li>suivre le chemin de tes désirs profonds, avec confiance et audace.</li></ul><p>CE LIVRE EST UNE DÉCLARATION D’AMOUR À LA FEMME LIBRE, LUMINEUSE ET PUISSANTE QUE TU ES DÉJÀ – MÊME SI TU L’AS OUBLIÉ.</p>
  • Cacouros, Dimitri
    <p>« Nourri de la grande expérience de son auteur, ce livre concret, aidant et bienveillant nous aide à comprendre et ajuster l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. »<br>Christophe André, médecin psychiatre</p><p>Le travail occupe une place majeure dans notre existence. Il nous permet d’exister dans la société, de nous y sentir utiles, mais aussi de nous réaliser, d’être reconnus pour nos compétences. Le travail nous apporte une stimulation intellectuelle et, lorsque nous estimons avoir relevé les défis qu’il pose, la fierté de nous être dépassés.</p><p>Travailler, outre les seules compétences professionnelles, engage de multiples ressources – de temps, d’énergie, de valeurs, d’émotions… Et parfois, quand le travail devient une souffrance, ces ressources viennent à s’épuiser. Car ce dernier peut être aussi dévastateur qu’épanouissant. Comment le besoin de reconnaissance, la pression de performance ou le manque de sens peuvent-ils se transformer en mal-être quotidien ? Guérir de son travail revient à développer un rapport plus équilibré entre ses besoins et ses limites, sans renoncer à son épanouissement.</p>
  • Daoudal, Solène
    <p>En s'appuyant sur l'hypnose et sur la compréhension de l'esprit humain que nous offrent les neurosciences, Solène Daoudal a imaginé 18 histoires qui vous permettront de retrouver le sommeil. Chacune propose une approche spécifique fondée sur des mécanismes profonds et méconnus de notre cerveau. <br> À leur lecture, vous oublierez les ruminations, les soucis qui vous agitent, vous apprendrez à vous servir de la rêverie, à modifier votre rapport à votre corps. <br> Chaque hypnoconte est suivi d'une présentation des ressources employées pour vous aider à changer le fonctionnement de votre esprit.</p>
  • Mellet, Maureen
    <b>Et si nous nous autorisions à voir les défaillances de nos parents<br>pour nous réparer enfin ?</b><br><p>Manque de reconnaissance ou d'amour, rejet, surprotection, <br>autoritarisme ... nous portons tous une blessure due à nos parents. Comment réparer cette blessure ? Comment remettre en cause ceux qui ont tellement fait pour nous ? Emprisonnés par la loyauté, comment quitter notre posture d'enfant face à eux ? <br><b>Maureen Mellet </b>renverse les conventions avec cette possibilité choc : affronter nos parents. Non pour les accuser, mais pour nous affirmer. Non pour détruire le lien, mais pour le redéfinir. Non pour ruminer le passé, mals pour ouvrir un nouvel avenir. <br>Né de son enfance marquée par l'emprise et la violence, nourri de ses analyses de thérapeute, ce livre est une Invitation à la <br>justice,à l'émancipation et à la réparation. <br><br><b>Car se réparer, c'est apprendre à exister face à ses parentspour ouvrir la voie à des relations plus conscientes : avec eux, dans notre couple, nos amitiés et jusque dans notre manière d'être parent à notre tour. </b><br><br></p>
  • Pingeot, Mazarine M. (1974-...., 1975-....)
    « L’intelligence artificielle générative est entrée dans nos vies au début des années 2020, chamboulant nos pratiques et notre imaginaire. Les débats sont houleux entre technophobes, technosolutionnistes, écologistes, héraults de la souveraineté numérique, promoteurs de la puissance, tandis que la grande majorité des personnes utilisant un smartphone ont pris l’habitude de vivre avec leur Chat, qu’il vienne de Mistral, d’OpenIA ou d’Anthropic... Au même moment, le monde bascule dans une tentation fasciste et un retour à la géopolitique de la force. Un nouveau monde est en train d’apparaître, alors même qu’une autre question déchire l’horizon de ce progrès technologique : celle du vivant, des écosystèmes, de la biodiversité, qui sont autant de domaines qui résistent à toute virtualisation. Le réel reviendrait par effraction en empruntant la voix de la catastrophe. Chacun à sa mesure essaie d’interroger ces bouleversements. Pour ma part, c’est la double question de la vérité et de la création qui m’amène à m’intéresser aux conséquences de l’intelligence artificielle générative, dans la perspective de mettre au jour la structure d’un monde social où l’on s’orientait encore grâce à l’idée de vérité, et la façon dont elle est ébranlée, pour ne pas dire détruite. » Dans ce livre magistral, Mazarine M. Pingeot explore la nouvelle grande question de nos temps modernes, et ce qu’il nous revient en propre de vivre et de penser.
  • Leroux, Ludovic
    <p>Avez-vous des objectifs dans la vie ? Des projets, des rêves, des désirs ? Certains se sont-ils concrétisés ? Généralement, les plus contraignants ont été abandonnés sur le bord de la route, les plus originaux sont restés dans la case « fantasme »…</p><p>Rassurez-vous, c’est naturel : notre système nerveux nous pousse à éviter les situations complexes, possiblement identifiées comme dangereuses, pour nous protéger. Cette stratégie de survie naturelle influence nos choix de vie. Nous nous levons chaque matin avec comme objectif de ne pas souffrir plutôt que celui de vivre pleinement notre vie.</p><p>Votre nouvelle mission avec ce livre très pratique : vous reconnecter à vos objectifs de vie, oser à nouveau rêver et, surtout, réaliser enfin tous vos plus beaux projets en utilisant un allié précieux en vous pour sortir du mode « survie », votre nerf vague. Grâce à cette méthode, fondée en partie sur les travaux du Dr Gabor Maté, du Dr Stephen W. Porges et de Peter A. Levine, vous n’aurez enfin plus peur d’oser vivre.</p>
  • Huré, Sklaeren
    <p>Un guide puissant pour gagner en maturité émotionnelle grâce à l'art-thérapie<br>À travers une approche d'art-thérapie concrète et vivante, alliant différents outils dont l'improvisation théâtrale, l'écriture, le mouvement et l'art pictural, ce livre propose d'explorer les différentes parts qui composent notre système intérieur - parts adulte, nourricière, protectrice, blessée, critique - afin de comprendre comment elles influencent nos émotions et nos comportements.<br>En développant une posture d'« adulte émotionnel » capable d'observer, de nommer et de dialoguer avec ces facettes sans les juger, chaque lecteur va pouvoir transformer ses réactions impulsives, sortir des automatismes et retrouver un espace de liberté intérieure. Un ouvrage profondément humain et pratique, essentiel pour évoluer avec lucidité et stabilité dans un monde en constante mutation !</p><p> </p>
  • Dufourmantelle, Anne (1964-2017)
    Une réflexion essentielle sur le rôle et la place des femmes avant, maintenant et après… On a sacrifié les femmes au nom d’à peu près tout : morale, religion, politique, amour, maternité… Malgré les discours d’émancipation, persistent viols, harcèlements, sévices conjugaux, interdits et humiliations. Le destin de la féminité en Occident serait-il sacrificiel ? En témoignent ces grandes héroïnes qui foisonnent dans les textes fondateurs de notre culture. Elles ont pour nom Iphigénie, Hélène, Juliette, Iseut ou encore Jeanne d’Arc. De quelle façon ces figures emblématiques influencent-elles notre inconscient ? Dans un essai de mythologie quotidienne, Anne Dufourmantelle interroge ces destins spectaculaires en les confrontant à ceux, anonymes, parfois tragiques, de nos amies, sœurs, voisines, ces femmes inconnues croisées tous les jours dans la rue… D’une écriture subtile, elle approche la secrète texture de nos névroses et déploie la dramaturgie, aussi énigmatique que salvatrice, d’une véritable érotique du sacrifice au féminin.
  • Allix, Stéphane (1968-....)
    <p><b>Quand la spiritualité s’éveille et nous accompagne dans l’épreuve</b></p><p>Après plus de vingt ans d’enquête sur l’après-vie et la conscience, Stéphane Allix pense avoir trouvé des réponses sur la mort. Mais une question demeure : qu’est-ce qui nous donne la force de vivre, même au cœur des plus grandes épreuves ?</p><p>Quelle est cette énergie qui nous relie à plus grand que nous, transforme la souffrance et révèle une puissance intérieure aussi profonde que réparatrice ? Où trouve-t-elle véritablement sa source et quelle est sa nature profonde ? Et aussi : que dit-elle de notre réalité et de ce que nous sommes réellement ?</p><p>La découverte de la spiritualité indienne par Stéphane et sa rencontre avec Sabrina Jecker, enseignante de yoga, ouvrent un nouveau chemin entre science et traditions millénaires. À travers leur parcours et les témoignages de personnes confrontées au deuil, <i>La Force de l’âme</i> explore l’éveil de cette force essentielle, dans un voyage où l’expérience spirituelle rencontre l’invisible.</p><p><strong>À propos des auteurs</strong></p><ul><li>Journaliste, ancien reporter de guerre, fondateur de l’INREES (Institut de recherches sur les expériences extraordinaires) et du magazine <i>Inexploré</i>, concepteur et présentateur des <i>Enquêtes extraordinaires</i> sur M6, <b>Stéphane Allix</b> a publié plusieurs livres devenus des best-sellers, tels que <i>Le Test</i>, <i>La mort n’existe pas</i>, <i>La Preuve</i>.</li><li>Enseignante de yoga, élève de plusieurs maitres yogis et familière des traditions spirituelles millénaires de l’Inde alliant corps et esprit, <b>Sabrina Jecker</b> a vécu plusieurs années en Inde et se consacre aujourd’hui à l’écriture, à l’enseignement et à l’accompagnement de parents endeuillés.</li></ul>
  • Hadot, Pierre (1922-2010)
    Il est des livres dont on sort changé. C'est le cas de tous les ouvrages de Pierre Hadot, qu'il traitent de Marc Aurèle ou de Plotin,du stoïcisme ou de la mystique ; avec une érudition toujours limpide, ils montrent que, pour les Anciens, la philosophie n'est pas construction de système, mais choix de vie, expérience vécue visant à produire un "effet de formation", bref un exercice sur le chemin de la sagesse.<BR> Dans ces entretiens, nous découvrons un savant admirable, dont l'oeuvre a nourri de très nombreux penseurs, mais aussi un homme secret, pudique, sobre dans ses jugements, parfois ironique, jamais sentencieux. En suivant Pierre Hadot, nous comprenons comment lire et interpréter la sagesse antique, en quoi les philosophies des Anciens, et la pensée de Marc Aurèle en particulier, peuvent nous aider à mieux vivre. Et si "philosopher, c'est apprendre à mourir", il faut aussi apprendre à " vivre dans le moment présent, vivre comme si l'on voyait le monde pour la dernière fois, mais aussi pour la première fois.<BR>
  • Allix, Stéphane (1968-....)
    <p><b>Une expérience bouleversante qui apporte la preuve ultime que les morts nous parlent.</b></p><p>Aurélie est retrouvée morte en octobre 2010, tuée par son mari dans des circonstances mystérieuses. Quinze ans après, Stéphane Allix rencontre sept médiums, un voyant et un mentaliste, qui ignorent tout de la défunte, et leur présente une photo. Chacun tente alors d’entrer en contact avec elle et de capter des informations sur sa vie et sur le féminicide.</p><p>Quelles preuves ces femmes et ces hommes aux dons exceptionnels peuvent-ils apporter ? Quels sont les apports de la médiumnité et quelles en sont les limites ?</p><p>Lorsque l’auteur transmet aux proches d’Aurélie les éléments recueillis, rien ne les prépare à ces annonces. Les résultats sont sidérants.</p><p>Une lecture saisissante, documentée, qui révolutionne notre vision du monde et de la mort.</p><p>  </p><p><strong>À propos de l'auteur :</strong><br>Journaliste, ancien reporter de guerre, fondateur de l’INREES (Institut de Recherches sur les Expériences Extraordinaires) et du magazine Inexploré, concepteur et présentateur des Enquêtes extraordinaires sur M6,<strong> Stéphane Allix</strong> a publié plusieurs livres devenus des best-sellers, tels que <em>Le Test, Après</em>…, <em>La Mort n’existe pas </em>et <em>La Force de l'âme</em>.</p><p>  </p><p><b>« Avec rigueur, sens du récit et approche journalistique, une exploration accessible et profonde de la médiumnité. »</b><b><i>Midi Libre</i></b></p><p><b>« Une bourrasque salvatrice qui ouvre en grand la fenêtre donnant sur l’invisible. » <i>Happinez</i></b></p>
  • Casiraghi, Charlotte (1986-....)
    <p>En chacun de nous une fêlure passe, elle menace l'ensemble, l'organise, elle est notre chance et notre péril le plus haut. C'est sur cette conviction que j'ai conçu ce livre, comme une enquête vivante, littéraire, incarnée, sur les petites et les grandes tragédies de notre sort partagé, et qui sont sans doute le lieu à partir duquel nous pensons et aimons avec la plus grande intensité. C'est aussi le lieu où nous risquons de casser, de nous détruire, de perdre, d'abîmer les autres, de nous gâcher mais où nous sommes capables de déplacer notre identité et de réinventer notre existence. Il y a des effondrements visibles et spectaculaires, et des craquelures minuscules en surface, dont on ne prend conscience qu'après, une fois qu'on est brisé. <br><br>Ce livre n'est pas un traité, ni un récit, encore moins une confession. Il faudrait plutôt le voir comme une traversée, une série de variations sur un même thème, à partir d'une célèbre nouvelle de Fitzgerald et à travers les œuvres des écrivaines Ingeborg Bachmann, Colette ou Marguerite Duras, de la poétesse Anna Akhmatova, du navigateur Bernard Moitessier ou du chanteur J. J. Cale, et bien d'autres. La chanson de nos vies où se rejoue sans cesse une idée fixe : quelque chose de nous est cassé ; tant mieux.</p>
  • N'Diaye, Aïda
    La honte est une émotion singulière. Elle est partout – dans nos corps, nos silences, nos imaginaires, nos relations. Que savons-nous vraiment de ce sentiment qui nous écrase et nous constitue ? De ce qui le produit et l’entretient ? De Cyrano de Bergerac au procès Pelicot, de Sartre, Ernaux et Guibert à bell hooks et La Lettre écarlate, ce livre propose une traversée philosophique, littéraire et intime de l’une des émotions les plus universelles et les moins comprises. Il montre comment la honte naît du regard des autres, circule des coupables vers les victimes, mais dévoile aussi les ressources insoupçonnées qu’elle recèle. Tissant théorie et expérience vécue, Aïda N’Diaye ne propose pas de guérir de la honte mais d’apprendre à vivre avec cette marque qui nous définit.
  • Marin, Claire (1974-....)
    <strong>La maladie entraîne la plupart du temps celui qui en souffre dans un processus de dévaluation intime, dans un sentiment de déchéance qui atteint l'estime de soi. </strong><br>Les modifications corporelles que la maladie impose atteignent très profondément le malade, jusqu'à générer un sentiment trouble de soi : dégoût devant son corps que l'on ne reconnaît plus et perte du sentiment corporel singulier qui constituait jusqu'ici un marqueur habituel de notre identité.<br><br>À partir de l'expérience de la maladie,<strong> Claire Marin</strong> fait le lien entre le concept et le vécu. Elle offre au soignant une perspective interne du patient pour comprendre sa souffrance morale, le sentiment d'être blessé dans son identité.<br><br><strong>Prendre au sérieux cette souffrance morale dans l'épreuve de la maladie dans le soin, c'est tenir compte de cette inquiétude souvent silencieuse face à des métamorphoses inquiétantes, et y répondre dans une approche qui rétablit le contact avec les autres. En d'autres termes, réconcilier le patient avec lui-même.</strong><br>
  • Vervisch, Gilles (1974-....)
    Vous savez ce qu’on dit : pour réussir dans la vie, il faudrait croire en ses rêves, persévérer malgré les revers. Quand on veut, on peut ! C’est un peu la pensée à la mode. C’est oublier que la persévérance peut virer à l’obstination, à l’acharnement aveugle. Qu’il faut parfois savoir quitter son travail, renoncer à son couple – ou à ses habitudes de célibataire –, abandonner un projet pour mieux rebondir ou se défaire de ses opinions plutôt que de s’enfoncer dans l’erreur. Jeter l’éponge peut demander du courage et du discernement. Comment faire le bon choix ? Peut-être faut-il apprendre à se détacher du regard des autres et de leurs attentes. Peut-être faut-il s’écouter, vraiment, pour savoir ce qu’on veut. Ce livre est un voyage philosophique au pays du renoncement constructif : de Sénèque à Star Wars en passant par Spinoza, Simone Biles ou Wicked, il propose d’explorer les chemins détournés, les bifurcations, les demi-tours soudains qui nous évitent de passer à côté de nous-mêmes.
  • Siguret, Catherine (1969-....)
    <strong>Que reste-t-il aux proches lorsque la mort est choisie ?</strong><br><br>En Suisse, où cette pratique est autorisée, l'auteure a vécu deux expériences radicalement opposées : celle de son père, qui n'a prévenu personne avant son geste, et celle de sa mère, qui a annoncé son intention pendant dix-sept ans avant de finalement renoncer et mourir naturellement. À travers ces deux destins, l'auteure révèle une vérité dérangeante : être prévenu ne signifie pas être préparé. L'expérience avec sa mère le lui a prouvé. Anticiper une mort qui n'arrive peut-être jamais génère une angoisse permanente, sans pour autant préparer à l'absence définitive.<br><br>Ce récit intime et universel explore les zones d'ombre du droit à mourir dans la dignité. L'auteur ne remet pas en question ce droit fondamental, mais interroge ses répercussions sur l'entourage. Elle montre comment le choix de mourir se propage par cercles concentriques, touchant tous ceux qui aiment le décisionnaire. Elle témoigne aussi de la force de l'instinct de vie : décider du suicide assisté n'est jamais spontané, même face à une maladie terrifiante.<br><br>Loin des débats théoriques, ce livre donne un visage humain à une question de société majeure. Il rappelle que la mort, programmée ou non, cueille toujours les proches par surprise et que chaque façon de mourir demande du courage. <strong>Un texte fort, nécessaire, qui aidera les familles confrontées à ces choix déchirants et contribuera au débat public sur la fin de vie.</strong><br>
  • Zarrouk, Chams
    Nous voulons tous être de bonnes personnes. Des gens calmes, polis, résilients, adaptés à la société, conciliants et sages, en bref : la "meilleure version de nous-mêmes". Est-il cependant si malin de vouloir supprimer nos mauvaises pensées ? À première vue, il est honteux et mesquin d’avoir le seum. Qu’il s’agisse de bouder, d’être mauvais perdant ou d’éprouver une forme de jalousie envers un tiers, on s’efforce de ne pas l’éprouver ou de le refouler à l’aide de méthodes de développement personnel. Le but ? Être de meilleures personnes, plus résilientes et mieux adaptées à la société. Pourtant, le seum est profondément humain et pourrait même constituer la clef de notre plénitude. Le Goût du seum contredit les discours prônant "l’optimisation de soi" et défend une plus grande tolérance vis-à-vis de nos passions tristes. Alors que l’on considère habituellement la négativité comme un frein, cet essai propose d’en découvrir les pouvoirs et les vertus. En enquêtant sur la domestication de nos émotions, ses enjeux éthiques et politiques, Chams Zarrouk appelle à une révision de notre jugement : le seum se révèle essentiel dans la construction et la compréhension de soi, vecteur de lien social et politique, fécond et porteur de progrès. Convoquant avec humour références académiques et récit personnel, ce livre est un remède bienvenu à la mélancolie.
  • Aulnois-Wang, Florentine d'
    Tensions, agacements, silences lourds de reproches… En couple, il nous arrive de nous sentir perdus et nous manquons de ressources pour traverser les crises.  <br><br>Parce que le grand amour ne se trouve pas mais se construit pas à pas, Florentine d’Aulnois-Wang propose 15 principes et 15 rituels inspirés par la théorie de l'attachement, la psychologie positive, les neurosciences, l'imago et plus encore pour développer votre Intelligence Amoureuse et passer de la crise à la reconnexion.  <br>  <br><strong>Les conseils et exercices proposés vous permettront de :  </strong><br>- communiquer sans crier ni vous taire ;  <br>- comprendre l’impact de votre enfance sur votre vie de couple ;  <br>- grandir à deux et retrouver la joie d’être ensemble ;  <br>- sortir des conflits et transformer votre relation en profondeur.  <br><br><em>« Voici enfin de bonnes raisons de se disputer, mais aussi de s’aimer, en décongelant toutes les parties de nous à offrir à l’autre.  <br>Un livre précieux et optimiste qui donne tout de suite envie de se mettre au travail pour mieux se connaître, mieux aimer, et le faire à deux. »  </em><br><strong>Florence Servan-Schreiber,  </strong>conférencière, journaliste, auteure et mariée depuis 30 ans. 
  • Aulnois-Wang, Florentine d'
    Alors que nous sommes abreuvés de manuels techniques destinés à nous rendre toujours plus performants sous la couette, la plupart des couples qui s’adonnent à ces séances de gymnastique sans culotte restent sur leur faim.<br><br>Et si nous nous libérions de l’injonction à jouir pour nous reconnecter à nous-même et à notre partenaire ?<br><br>Parce que le septième ciel ne se résume pas à quelques secondes de plaisir, cet ouvrage vous propose 12 rituels à explorer en couple pour une sexualité vivante et vibrante.<br><br>Vous y trouverez des propositions pour :  <br>-  vous relier à votre être sexuel profond ;<br>-  lever les obstacles, les croyances et les peurs ;<br>-  faire grandir au sein de votre couple une sexualité entre sauvage et sacrée.<br><br>« <em>Dans la continuité des Clés de l’Intelligence Amoureuse, ce livre est un manifeste. Parce que contrairement à ce qu’on nous dit, la révolution sexuelle n’a pas encore eu lieu ! </em>»<br><strong>Florentine d’Aulnois-Wang</strong><br><br>Florentine d’Aulnois-Wang est experteen thérapie de couple et fondatricede l’Intelligence Amoureuse. Elle a crééle podcast « L’Espace du Couple »et propose de nombreuses conférences (TedX) et accompagnements.Retrouvez-la sur www.lespaceducouple.com.
  • Ballet de Coquereaumont, Emmanuel
    <p>Les secrets de l’enfant intérieur révèlent un chemin puissant et concret pour cesser de survivre en adulte sur-adapté et enfin jouir pleinement de la vie en renouant avec l’enfant vivant en soi. Cet enfant intérieur est une présence sensible et compétente, le gardien de nos blessures, de nos élans et de nos possibilités de transformation.</p><p>En s’appuyant sur la thérapie de l’enfant intérieur, les auteurs démontrent que beaucoup de nos difficultés proviennent du conflit silencieux entre l’enfant vivant en nous et l’enfant adapté, celui qui s’est construit pour jouer un rôle, se conformer aux attentes extérieures et se surprotéger.</p><p>Articulant apports théoriques, témoignages, contes et pratiques guidées, cet ouvrage dévoile une cartographie subtile, ludique et opérante qui offre des repères précis pour comprendre ses réactions, apaiser son système nerveux, restaurer une sécurité intérieure, mobiliser ses ressources oubliées et se sentir bien plus vivant.</p><p>« Une approche remarquable, très riche, très juste, humanisante et enthousiasmante. » Saverio Tomasella</p>
  • Loos, Adolf
    Rares sont les architectes à avoir laissé une empreinte tant par leur oeuvre construite que par leur oeuvre écrite. C'est le cas d'Adolf Loos, qui depuis la publication de son article « Ornement et Crime » en 1913 a acquis une réputation internationale de prophète de la modernité architecturale. À l'occasion de la publication en 2018 par la bibliothèque de Vienne d'un ensemble d'articles retrouvés parmi le fond d'archives d'un proche de Loos, ces textes inédits propose de faire découvrir au lecteur français de nouvelles pensées développées par Loos avec le même talent et la même actualité qu'il avait pu déjà apprécier dans l'ouvrage publié en 2003 dans la Petite Bibliothèque (Ornement et Crime et autres articles).
  • Chabot, Pascal
    <strong>Où êtes-vous en ce moment ? Probablement dans une capsule, espace clos et protégé, connecté au surconscient numérique et régi par les règles de la transaction. </strong><br>Nous vivons désormais dans un objet technique total, une capsule dont la nature est exclue. Elle répond à un désir d’optimisation à l’œuvre dans toute la société, qui a inversé l’esprit des Lumières. A la grande promesse d’autonomie et de technologie née avec la Modernité, succèdent aujourd’hui deux nouvelles logiques : la technonomie (la normativité technique) et l’autologie (le discours sur soi-même).<br><br>Dans ce monde ambigu qui prend soin en aliénant, une autre aspiration fait surface : un désir de justesse. Comme dans la mythe platonicien de la caverne, la volonté d’aller vers le dehors est puissante, et se marque ici par le besoin de relations nouvelles. C’est un nouveau regard et une nouvelle culture.<br><br><strong>Comment faire converger optimisation et justesse ? Que désirons-nous devenir ? Quel destin dans nos capsules ?</strong><br>
  • Marin, Claire (1974-....)
    Qu’est-ce qui nous touche ? Qu’est-ce qui nous émeut, nous bouleverse ? Dans Nos vies écorchées, Claire Marin interroge la place du toucher, des contacts physiques et des relations incarnées, dans une époque qui s’enivre de virtualité. La peau, organe total, profondément ramifié et réactif, nous conduit à repenser notre rapport au monde, aux autres et à nous-mêmes. Car le toucher est bien au cœur de toutes les expériences fondatrices : le contact et le retrait, la caresse et la violence, le désir et la mémoire. De l’effleurement à l’embrasement, de la vulnérabilité des corps meurtris à la force réparatrice des parures et vêtements, Claire Marin examine ce que notre peau dit de nous – ce qu’elle garde, ce qu’elle révèle, ce qu’elle refuse. Car la peau ne ment pas : elle porte les traces de ce que nous avons traversé, archive vivante de nos attachements, de nos blessures et de nos métamorphoses. Dans des chapitres nourris de références philosophiques, littéraires et artistiques, Claire Marin s’attache à une question fondamentale : jusqu’où nous laissons-nous toucher ? « Une réflexion éclairante dans un monde qui s’enivre de virtualité » MARIE CLAIRE « Son approche est très sensible et incarnée, ce qui donne à l’essai toute son originalité » L'ECHO BELGIQUE « On referme cet essai avec l’envie immédiate d’en dévorer quatre autres pour prolonger cette ode aux cinq sens » VANITY FAIR « Nos vies écorchées nous cueille par l’émotion et les réflexions qu’il suscite » LES INROCKUPTIBLES « Ultrasensible, ce livre l’est assurément. En une série de chapitres brefs et fulgurants, l’autrice convoque tour à tour souvenirs intimes, histoire de l’art ou de la pensée. » WE DEMAIN « Claire Marin propose un essai, profond, délicat et nourri de références, dans lequel elle interroge la place du toucher, des contacts physiques et des relations incarnées. » LE POINT « Le titre du nouvel essai de Claire Marin ne laisse pas deviner la très grande douceur qui émane du livre » LE MONDE
  • Buisson, Delphine
    <p>Vous vous demandez parfois comment réaliser toutes vos aspirations et vos envies avec seulement 24 heures par jour et 365 jours par an alors que chaque soir, vous avez l&rsquo;impression d&rsquo;avoir déjà couru un marathon ? Et si vous faisiez de cette course une vraie méthode pour conduire votre vie et vos projets ?</p><p>En apprenant à vivre sereinement et méticuleusement<br>toutes vos courses quotidiennes (professionnelle, familiale, conjugale ou amicale...), vous gagnerez en confiance et franchirez chaque ligne d&rsquo;arrivée avec beaucoup de fierté.</p><p><strong>En utilisant le running comme métaphore de la vie, l&rsquo;auteure de cet ouvrage vous invite à devenir un(e) athlète de la vie !</strong><br><strong>Oserez-vous prendre le départ de la course ?</strong></p>
  • Audi, Paul
    Serions-nous revenus au temps des punitions collectives ?<br>Que l’on pense à ceux qui se voient reprocher des actes auxquels ils n’ont pas participé du seul fait d’une origine partagée avec le coupable ; que l’on pense aux salariés d’une entreprise dont les dirigeants ont été condamnés et qui éprouvent de la honte à y être assimilés : ils ne sont pas « jugés » pour ce qu’ils auraient fait, mais en raison du groupe auquel on les associe.<br>Une logique de culpabilisation et de blâme collectif investit aujourd’hui les domaines de la politique et de la morale, élargissant sans cesse le cercle des accusés. Ces personnes découvrent alors combien elles sont liées à des réalités qu’elles n’ont pas choisies – une langue, une culture, une histoire, des institutions –, c’est-à-dire parties prenantes d’un monde qui les dépasse.<br>Dans cet essai d’une brûlante actualité, Paul Audi poursuit sa réflexion sur les pièges de l’identité en essayant de distinguer ce qui participe de la responsabilité de ce qui relève du procès arbitraire.
  • Brenifier, Oscar (1954-....)
    À l’heure où les recettes miracle promettent bonheur, réussite et sérénité, Oscar Brenifier renverse la table. Plutôt que d’ajouter un énième manuel de « meilleure version de soi-même » au rayon bien-être, il convoque Socrate, Zhuangzi, Confucius, Spinoza et d’autres esprits turbulents pour dynamiter les certitudes modernes. L’auteur montre alors comment la philosophie s’oppose frontalement aux illusions du coaching express. Un voyage décapant où l’on découvre que « se connaître soi-même » n’a rien d’une caresse psychologique… mais tout d’un exercice qui rend libre !
  • Pradeau, Jean-François
    <strong>Depuis Pythagore, au VIe s. av. J.-C., jusqu'aux derniers penseurs païens de l'antiquité tardive, aux Ve et VIe s. apr. J.-C., la tradition philosophique qui se réclamait de Pythagore et de Platon a défendu « l'abstinence de la consommation de la chair », c'est-à-dire l'interdiction de tuer des animaux et de les manger. </strong><br><br>Les raisons de cet interdit étaient multiples : ces philosophes tenaient l'âme pour immortelle, et l'animal dévoré pouvait avoir en lui l'âme d'un défunt humain, et peut-être même d'un parent ; les animaux, parce qu'ils sont des vivants comme nous, sont des êtres animés envers lesquels nous avons une obligation de justice et de bienveillance ; notre hygiène de vie, enfin, gagne considérablement à s'abstenir de la viande, qui est une nourriture souvent malsaine dont nous pouvons nous passer. La seule et véritable raison qui pousse les hommes à tuer et dévorer d'autres vivants tient à un dérèglement moral et au plaisir maladif que nous prenons au « carnage » du vivant. Pour mettre fin à ce dérèglement, Platon et les platoniciens de l'Antiquité vont prescrire un remède, l'abstinence de la chair, qui n'était rien d'autre pour eux que la philosophie elle-même.<br>
  • Waterhouse, Léa (1995-....)
    Animatrice du podcast Philomène la danse, l'autrice nous propose de remettre la philosophie au cœur de nos vies dans ce texte enthousiasmant qui questionne l'effacement des femmes et des minorités de l'histoire de la pensée. La philosophie, une affaire de grands barbus en toges romaines ou d'universitaire en costume de tweed ? Et si au contraire les philosophes étaient partout autour de nous... Dans cet essai drôle et plein d'esprit, Léa Waterhouse raconte l'histoire d'une invisibilisation, celle des femmes philosophes et, avec elle, d'une cohorte de penseurs issus de minorités. Au fil d'exemples bien sentis, elle dévoile ce que cache cette mise à l'écart systématique et l'affirme haut et fort : l'absence de réflexion inclusive mène la philo dans l'ornière. À une époque où la complexité du monde requiert d'exercer au maximum nos capacités de réflexion, n'aurions-nous pas intérêt à nous réapproprier tout le pouvoir de la pensée, à ouvrir les yeux sur la diversité et de ses valeurs, à appréhender, en philosophe, notre quotidien. Philosophesse est un texte frais, vif, militant qui nous incite à réfléchir plus grand.
  • Chamois, Camille
    <p>Nous croyons tous et toutes percevoir le même monde. Pourtant, un peintre ne voit pas le coucher de soleil comme une astronome ; une personne en fauteuil roulant ne voit pas la ville comme une urbaniste ; une abeille ne voit pas un arbre comme un chien guide d’aveugle. Comment les points de vue se forment-ils ? Peut-on apprendre à voir autrement ?<br>Ce livre propose une théorie générale des perspectives. Il montre que voir ne consiste pas seulement à ouvrir les yeux : nos perceptions sont toujours façonnées par les institutions auxquelles nous appartenons et les techniques que nous utilisons. Des artistes aux croyantes, des caméras thermiques aux chauves-souris, des sciences cognitives à l’anthropologie, l’enquête emprunte de multiples chemins pour illustrer la genèse différenciée des points de vue, les structures qui les déterminent, les instruments qui les informent et les transforment.<br>On y découvrira ainsi que le pouvoir ne façonne pas seulement ce que nous pensons : il oriente aussi ce que nous percevons. Une politique égalitaire doit donc redistribuer le savoir et la parole, mais également les points de vue possibles.</p>
  • Russell, Bertrand
    <p>De graves menaces pèsent sur la liberté de penser : tel était l'avertissement visionnaire lancé en 1922 par le grand philosophe britannique Bertrand Russell, témoin privilégié de l'essor des techniques de propagande moderne.<br> Ce texte court et percutant, d'une actualité saisissante, dresse un diagnostic sans complaisance. La propagande, nouvelle méthode de gouvernement qui s'empare des armes forgées par les publicitaires, ne se contente plus d'interdire les positions dissidentes : elle les étouffe par la pression économique et la distorsion des preuves. Elle offre ainsi un avantage indu, sur le terrain des idées, à ceux qui concentrent pouvoir et richesse.<br> Comment résister à ces assauts contre la démocratie? Russell mise sur l'éducation, à réformer d'urgence. L'école devrait ainsi enseigner l'" art de lire les journaux " et développer l'esprit critique. À l'ingurgitation<br> passive d'informations, le philosophe oppose la cultivation de l'intelligence, entendue comme authentique capacité de penser et de juger par soi-même. À la crédulité servile, il oppose le doute rationnel, cette attitude libératrice dont il fait l'éloge.<br> Russell signe ici un véritable manifeste pour la pensée libre - un " anti-Propaganda ", antidote avant la lettre à cet art de la manipulation dont Edward Bernays devait, quelques années plus tard, exposer cyniquement les principes.</p>
  • Leroux, Ludovic
    <p>ET SI LE PROBLÈME N’ÉTAIT PAS VOS PENSÉES…<br>MAIS LA GUERRE QUE VOUS LEUR LIVREZ ?</p><p>Depuis des années, on vous dit de combattre vos croyances limitantes, de faire taire vos peurs, de dominer votre mental. Et si cette lutte permanente était précisément ce qui vous empêche de réaliser vos rêves ?</p><p>Dans ce livre, Ludovic Leroux délivre une approche radicalement différente : vos peurs, vos blocages, vos réactions instinctives ne sont pas vos ennemis. Ce sont des mécanismes de protection intelligents. Alors, en apprenant à coopérer avec votre système nerveux – plutôt qu’à le contraindre – vous découvrirez comment :</p><ul><li>sortir des schémas d’autosabotage ;</li><li>ne plus culpabiliser de voir les autres y arriver et pas vous ;</li><li>passer à l’action sans violence intérieure ;</li><li>accomplir des projets que vous pensiez hors de portée.</li></ul><p>Car c’est seulement quand on peut qu’on a accès à ce qu’on veut réellement !</p>
  • Fiammetti, Roger
    <p>Comment ne plus souffrir du sentiment d'abandon et des séparations successives dans sa vie ? <br>Chaque étape de la vie nous soumet à un passage, un changement, un abandon, une séparation. <br> <br>Nous sommes tous confrontés à la séparation : dès la naissance, l'allaitement maternel et son sevrage, le premier jour de classe et les pleurs sur le parvis de l'école, les voyages, l'adolescence, le mariage où l'on se sépare des parents, les divorces, les décès de proches, d'un animal, la maladie, la vieillesse, la mort, l'anorexie, le suicide, le burn-out, la pension, etc. <br> <br>Pendant la vie intra-utérine et les 10 mois qui suivent la naissance, la figure d'attachement (mère ou autre) procure à l'enfant l'affectif nécessaire à l'installation de sa base de sécurité. <br>En cas de manquement à cette étape, ces séparations, ces pertes de liens, nous renvoient à cette carence et sont, par la même occasion, la possibilité de résilience et de réappropriation de notre confiance, notre force, notre Liberté. <br> <br>Cet ouvrage identifie les peurs liées à chaque épreuve de séparation tout au long de la vie et propose des solutions adaptées.</p>
  • Yalom, Irvin D. (1931-....)
    <div style="text-align: justify;">Dans l'histoire de l'humanité, l'homme s'est toujours battu pour sa liberté. Pourtant, la liberté fait peur. Elle nous rend responsables de notre projet de vie, de nos choix et de nos actes. Il arrive qu'alors nous ayons l'impression que le sol se dérobe sous nos pieds. Et, si nous devons mourir, si nous constituons notre propre monde, si chacun de nous est seul dans un univers indifférent, quel sens a la vie  ? Pourquoi vivons-nous  ? Comment vivre  ?<br>Liberté, solitude, absence de sens, mort  sont au cœur de notre existence. Dans cet essai, Irvin Yalom convie Freud ou Spinoza, Tolstoï, Sartre ou Camus, pour nous aider, entre philosophie, littérature et psychothérapie, à penser ces grandes questions.  </div>
  • Klein, Etienne (1958-....)
    « L’air du temps, en accusant la science de n’être qu’un récit parmi d’autres, l’invite à davantage de modestie. On la prie de bien vouloir gentiment "rentrer dans le rang" en acceptant de se mettre sous la coupe de l’opinion. » La philosophie des Lumières défendait l’idée que la souveraineté d’un peuple libre se heurte à une limite, celle de la vérité, sur laquelle elle ne saurait avoir de prise : les "vérités scientifiques", en particulier, ne relèvent pas d’un vote. La crise sanitaire a toutefois montré avec éclat que nous n’avons guère retenu la leçon, révélant l'ambivalence de notre rapport à la science et le peu de crédit que nous accordons à la rationalité qu’il lui revient d’établir. Lorsque, d'un côté, l’inculture prend le pouvoir, que, de l'autre, l’argument d’autorité écrase tout sur son passage, lorsque la crédibilité de la recherche ploie sous la force de l’événement et de l’opinion, comment garder le goût du vrai - celui de découvrir, d’apprendre, de comprendre ? Quand prendrons-nous enfin sereinement acte de nos connaissances, ne serait-ce que pour mieux vivre dans cette nature dont rien d'absolu ne nous sépare ?
  • Judet de La Combe, Pierre (1949-....)
    <P>« Je suis Ulysse, fils de Laërte, dont les ruses sont fameuses partout, et dont la gloire touche au ciel. »<BR><I>Odyssée</I>, IX, 19-20</P><B><P>Après les dieux, les héros flamboyants, Héraclès l’infatigable et Achille qui court vite, voici un simple mortel, un homme insaisissable, imprévisible, Ulysse le tournoyant, dit Homère. Il a plus d’un tour dans sa tête et a connu mille détours sur les mers couleur de vin.</P></B><P>Ulysse aurait pu vivre éternellement, sans vieillir, dans l’île paradisiaque de la sublime Calypso, qui lui a proposé de devenir immortel. Mais il avait un seul désir : rentrer chez lui, retrouver sa vie d’avant, sa femme Pénélope et son fils Télémaque dans sa petite île, Ithaque la rocailleuse, quittée depuis vingt ans.</P><P>Or, rentrer chez soi, c’est l’aventure la plus risquée. L’espace infini de la mer fait surgir mille rencontres fantastiques, des amours, des terreurs : les Lotophages, le Cyclope anthropophage, Circé, la splendide sorcière, la musique divine et funeste des Sirènes, Scylla, la dévoreuse, Charybde qui engloutit tout.</P><P>Mais, quand on revient, est-on encore chez soi après vingt années qui ont tout changé ? Pénélope, pour rester fidèle, n’a-t-elle pas dû ruser, même avec Ulysse ? Une lecture vivante du plus grand roman d’aventures jamais écrit, par l’un des meilleurs connaisseurs français de la Grèce antique.</P>
  • Gros, Frédéric (1965-....)
    <P></P><P><EM><STRONG>Gros réussit son pari : retrouver un sens perdu de la propriété.</STRONG> Le Monde</EM></P><P><EM><STRONG>Un essai aiguisé [...] qui vise juste.</STRONG> La Croix</EM></P><P><EM><STRONG>La lecture de cet ouvrage se révèle aussi necessaire que bénéfique.</STRONG> Télérama</EM></P><P><EM></EM> </P><P><STRONG>Il existe une part maudite de la propriété privée.</STRONG> Celle qui affirme que ce que je possède est à moi seul ; que devenir propriétaire prive un autre de ce que j’ai ; que ce qui fonde mon droit de propriété, c’est d’être autorisé à en user et à en abuser. Les grandes crises climatiques, sanitaires, sociales, relationnelles, géopolitiques peuvent se lire comme une conséquence du déchaînement de cette appropriation prédatrice. </P><P><STRONG>Mais l’appropriation n’est pas par essence du côté de cette dernière</STRONG>. Son sens premier – celui d’une appropriation réciproque, mutuelle, régulatrice, écologique – se retrouve dans trois activités fondamentales qui permettent de construire un rapport harmonieux de l’homme au monde : habiter, apprendre, accueillir. Ainsi, habiter ne signifie plus occuper tout l’espace ; apprendre, consommer à outrance ; accueillir, assimiler coûte que coûte. C’est bien là tout l’enjeu de ce livre que de retrouver le sens perdu de l’appropriation. </P><P><STRONG>Essai politique, livre de combat, <I>Violence de la propriété </I>propose une nouvelle définition de cette dernière : plus juste, redistributive, consentie. En un mot : heureuse.</STRONG></P>
  • Habermas, Jurgen
    Jürgen Habermas, dernier philosophe de l’école de Francfort (né en 1929), héritier de la tradition des Lumières, a construit son œuvre en discussion avec les penseurs majeurs du XXe siècle, en Allemagne comme ailleurs. Commentant sa décision d’être non pas seulement philosophe mais philosophe et sociologue, afin de s’évertuer à améliorer le monde au lieu de le décrire — "il fallait faire mieux" est un impératif fondamentalement politique —, Habermas revient sur les grands événements de son existence. Il expose la genèse des concepts proprement habermassiens (éthique de la discussion, espace public), décrit le contexte dans lequel il a rédigé ses livres, commente ses prises de position (sur la construction européenne notamment), répond aux critiques que ses interlocuteurs, fins connaisseurs de sa pensée, n’hésitent pas parfois à lui adresser. Rompant avec les règles de l’exercice académique, Habermas parle de lui-même, de ses sentiments, de ses craintes et de ses hésitations, ainsi que de sa vie familiale et amicale, lieu de discussions intellectuelles. Pour qui n’a jamais lu Habermas, cet ouvrage constitue l’introduction idéale, fluide et accessible, sous forme de dialogue, à son œuvre philosophique. Pour qui le connaît déjà, il est la synthèse limpide des grands thèmes de sa pensée, toujours exposés dans leur contexte biographique et social.
  • Richard, Claire (1985-....)
    <p><strong><em>Matrophobie </em></strong><strong>: peur des filles de devenir comme leur mère.</strong><br>  <br><em>Je ne serai jamais comme elle </em>: ce serment secret que Claire Richard s’est murmuré en regardant sa mère, bien des filles l’ont fait. Pourquoi les filles en veulent-elles tant à leur mère ? Pourquoi cette relation, souvent idéalisée, se révèle-t-elle parfois si douloureuse ? Autrement dit : que dit la matrophobie de la relation mère-fille ?<br>À travers son récit intime et une enquête auprès de 150 femmes, l’autrice explore cette peur, non comme un simple conflit psychologique, mais comme l’effet du patriarcat dans les familles, et de la violence que les femmes subissent, voire reproduisent, depuis des générations.<br>En esquissant une cartographie féministe de cette relation à la fois fondatrice et si complexe, Claire Richard nous offre des pistes de réflexion pour, peut-être, échapper à cette peur si partagée.<br>  <br><strong>Interprétation humaine</strong></p><br/>Durée : 05H06<br/>
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