Nouveautés romans
Aimer
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-weight: normal;"><span style="font-size: 12px; font-family: Arial;">Un livre qui parle d’amour sans sucre ajouté ni mièverie.</span></span></span></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-weight: normal;"><span style="font-size: 12px; font-family: Arial;"><br></span></span></span></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-weight: normal;"><span style="font-size: 12px; font-family: Arial;">J’ai apprécié la sincérité du propos, parfois maladroite, souvent touchante, toujours honnête.</span></span></span></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-weight: normal;"><span style="font-size: 12px; font-family: Arial;">On y parle de doutes, de contradictions, de ce que ça coûte d’aimer vraiment. </span></span></span><span style="font-family: Arial; font-size: 12px; font-weight: normal;">Ce n’est pas un manuel, plutôt un partage d’expérience, brut et humain.</span></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-weight: normal;"><span style="font-size: 12px; font-family: Arial;"><br></span></span></span><span style="font-family: Arial; font-size: 12px; font-weight: normal;">Ça fait du bien de lire quelque chose qui ne prétend pas tout comprendre.</span></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: Arial; font-size: 12px; font-weight: normal;"><br></span></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-weight: normal;"><span style="font-size: 12px;">amour · vulnérabilité · authenticité</span></span></span></p>
<p>Suisse, 1984. Margaux, neuf ans, se jette dans les eaux glacées du lac Léman. Pétrifié, Alexis, son camarade de classe, assiste à son sauvetage. Entre les deux enfants naît alors une complicité vibrante. Mais bientôt, Margaux disparaît mystérieusement. Quarante ans plus tard, tous deux se retrouvent par hasard. Lui, ancien consultant, a tout quitté, rongé par la culpabilité du scandale lié au Duroxil, un opioïde qui a ravagé l'Amérique. Elle, après une enfance dramatique, est devenue écrivain, célibataire et heureuse de l'être, mais ses romans sont peuplés de fantômes. Entre eux, l'amour est intact, aussi brûlant qu'au premier jour. Mais aimer à cinquante ans, est-ce encore possible, quand un père se meurt, quand les enfants grandissent loin, quand le monde lui-même semble s'effondrer ?
<br> De l'enfance à l'âge mûr, de la Suisse de la fin du siècle dernier à la France des années 2020, en passant par les États-Unis où s'annonce déjà le retour de Donald Trump,
<i>Aimer </i>dessine une fresque éblouissante sur ces instants où tout peut encore basculer. Un souffle de vie inouï traverse ce roman lumineux, sur la grâce des secondes chances.</p>
American Spirits
Des électeurs de Trump et des armes, des situations qui dérapent, échappent aux protagonistes et font la une du journal local, trois histoires de famille et de voisins, une montée en puissance exceptionnelle à mesure que la tension grimpe : voilà les ingrédients de cet opus final, qui frappe par la finesse des profils dessinés et l’art de la nuance.
Palpitant, haletant et d’une remarquable maîtrise, "American Spirits" explore les hostilités souterraines qui minent les communautés rurales américaines, ainsi que les dérives de la politique nationale. En nous entraînant dans le Nord de l’État de New York, au cœur du bourg de Sam Dent, Russell Banks signe une œuvre magistrale, qui s’inscrit avec éclat au panthéon de la grande littérature américaine.
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"Banks est un maître au sommet de son art. Si les habitants de Sam Dent n’étaient que les clichés d’un mouvement politique, alors American Spirits ne posséderait pas cette force impressionnante. Mais chacun d’entre eux est un personnage marquant, dont la vie fourmille de détails finement observés. Ces trois novellas sont un immense accomplissement, grâce aux seuls ressorts bruts de l’intrigue et du suspense. Une fois lues, vous ne pourrez plus oublier leur violence troublante et leur fin empreinte d’élégie."
Casey Cep, The New Yorker
Le label « IH » (« Interprétation Humaine ») signifie que ce livre audio a été enregistré par un comédien ou une comédienne.
Aqua
<p><b>Après son best-seller <i>Humus</i>, Gaspard Koenig poursuit son exploration romanesque des éléments</b>
<br>Quand Martin Jobard, un enfant du pays devenu haut fonctionnaire à Paris, décide de revenir briguer la mairie de son village normand et de moderniser le réseau d'eau potable, il trouve sur son chemin Maria, la joyeuse et idéaliste tenancière de l'épicerie, qui défend la source des anciens. La lutte qui s'engage va éveiller, chez les habitants, le pire comme le meilleur. Maria pourra-t-elle changer le cours des choses ?
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<br>Sur fond de crise de l'eau,
<i>Aqua</i> met en scène de manière réaliste et documentée une communauté rurale prise dans des contradictions contemporaines, entre désir d'autonomie, apathie citoyenne, arcanes de la politique locale et tutelle de l'Etat-Providence. Comment gérer des ressources naturelles qui se raréfient ? Peut-on encore " faire village " ?
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<br>Mêlant mythologies normandes de l'eau et bureaucratie des communautés de communes, maniant à la fois la poésie et l'ironie,
<i>Aqua</i> tisse une impressionnante toile de personnages où se mêlent un ministre trop pressé, une naturopathe bouddhiste, un éleveur mélancolique, une préfète amoureuse, un maire philosophe, une hydrogéologue anticapitaliste...
<br>Inscrit dans le même terroir qu'
<i>Humus </i>et reprenant certains de ses personnages secondaires, le nouveau roman de Gaspard Koenig constitue le second volume d'une ambitieuse tétralogie autour des quatre éléments.
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<b>Interprétation humaine</b></p>
Autour de ton cou
Lauréate de la loterie des visas, Akunna quitte le Nigeria pour les États-Unis ; elle y découvre un pays qui a bien peu à voir avec celui de ses attentes. À Kano, dans le nord du Nigeria, une violente émeute intercommunautaire réunit deux femmes que tout sépare : une marchande d’oignons musulmane et une étudiante issue de la bourgeoisie chrétienne de Lagos. Dans Nsukka blanchie par l'harmattan, James Nwoye, ancien universitaire au soir de sa vie, repense au rêve biafrais et attend, la nuit, les visites de sa femme défunte, qui vient caresser ses jambes fatiguées…
Voici quelques-uns des personnages des nouvelles d’Adichie ; ils composent une image complexe et riche de la réalité nigériane d’aujourd’hui, qui prend ses racines dans le passé et se prolonge dans l'expérience de l’émigration, une plongée émouvante, souvent poignante, tour à tour terrible et drôle, toujours vibrante d’humanité.
Séphora Pondi de la Comédie-Française nous fait vivre avec intensité les destins des multiples personnages qui peuplent les douze nouvelles de cette immense autrice africaine.
Illustration de couverture © Claudia Espínola de Carvalho.
Titre original : The thing around your neck; Traduit de l'anglais (Nigeria) par Mona de Pracontal.
© Chimamanda Ngozi Adichie, 2009. Tous droits réservés ;
© Éditions Gallimard, 2013, pour la traduction française.
Chats sur ordonnance
Bienvenue à la Clinique psychologique de Nakagyô. Un centre de soin situé au cœur de Kyôto, au fond d'une ruelle sombre, particulièrement difficile à trouver.<br>Assisté de son infirmière Chitose, le docteur Nike y reçoit des patients de tous horizons. Sa particularité ? Ne pas prescrire des médicaments, mais... des chats !<br>Un jeune homme harcelé au travail, un père de famille désemparé, une mère qui a du mal à communiquer avec sa fille, une créatrice de mode trop perfectionniste... vont en faire l'expérience.<br>Que leur révéleront ces êtres capricieux et délicats, exigeants mais si charmants ? Et si les traitements prenaient des formes totalement inattendues ? <br><br><strong>Drôle, subtil et très réconfortant, ce roman vous délivrera peut-être les clés du bonheur !</strong><br><br><strong>Interprétation humaine</strong>
Fauves
<em>« Je veux jouer avec le feu, trembler, sentir la morsure de la mort. Défier les instincts les plus brutaux, les plus sauvages, et les dépasser. »</em><br> <br>Comment s’échapper de sa cage ? C’est l’obsession des fauves mais aussi celle de Tony, dix-sept ans, lorsqu’il rejoint un cirque itinérant après avoir fui la violence de son père. Faire face aux bêtes, affronter ses propres démons...<br> <br><strong>Le nouveau roman de Mélissa Da Costa nous propulse au cœur de l’arène, où l’ivresse du danger fait oublier la mort. Une fresque magistrale, portée par une écriture tendue et charnelle.</strong><strong>Extraits de chansons :<br>p. 174, 234 : Renaud, « J’ai la vie<br>qui m’pique les yeux », « Peau aime » ;<br>p. 471 : Téléphone, « Un autre monde ».</strong><strong>Interprétation humaine</strong>
Hors champ
<p>Gilles est le fils, celui qui devra tenir la ferme. Claire, la soeur qui n'est pas concernée par cette décision, prend la tangente au fil des années grâce aux études.
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<br>La ferme est isolée de tous. C'est le royaume du père qui donne libre cours à sa violence.
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<br>"Hors champ" traverse cinquante années. Dix tableaux, dix morceaux de temps, détachés, choisis ; le lecteur y pénètre tantôt avec elle, Claire, tantôt avec lui, Gilles. L'auteure fait alterner ces points de vue, toujours à la troisième personne, en flux de conscience.
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<br>Les parents, la soeur et le frère, et les autres - au bout du monde où ils se tiennent encordés, impuissants tous les deux.
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<br>"Hors champ" est le onzième roman de Marie-Hélène Lafon.
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<b>Interprétation humaine</b></p>
Je suis Romane Monnier
"Les gens ne comprennent pas. Ils pensent que j’exagère. Mais en fait, je cherche quelque chose qui a disparu. Quelque chose de pur, de limpide… qui n’existe plus."
Qui est Romane Monnier ? D’elle, il ne reste qu’un téléphone portable. Des notes, des messages, des souvenirs, des enregistrements, autant de traces confiées à un inconnu, un samedi soir dans un bar.
Delphine de Vigan elle-même, accompagnée de Gregori Baquet, Élissa Alloula de la Comédie-Française, Philippe Awat, Bénédicte Cerutti, Louis Berthélémy, Martin Campestre, Isis Ravel et Thalia Otmanetelba nous proposent une lecture immersive et palpitante des recoins les plus intimes de la vie de Romane. Une enquête bouleversante au cœur de nos archives virtuelles.
Couverture : Photographie prise sur le tournage du film Chacun cherche son chat, réalisé par Cédric Klapisch, en 1996, avec Garance Clavel. Photo © Jérôme Plon.
Je voulais vivre
<strong>PRIX RENAUDOT 2025</strong> PRIX DU ROMAN HISTORIQUE - PRIX DE LA FORÊT DES LIVRES Par une nuit glaciale, le père Lamandre recueille une fillette de six ans venue frapper avec insistance à sa porte. L’enfant aux yeux admirables tremble de froid et de faim. Elle a les pieds en sang dans ses souliers à boucles d’argent, mais refuse de répondre aux questions qui lui sont posées. Le vieux prêtre ne saura que son prénom : Anne. Vingt ans plus tard, Anne est devenue Lady Clarick. Richissime, courtisée, elle a l’oreille des grands et le cardinal de Richelieu ne jure que par elle. Pourtant, dans l’ombre, quatre hommes connaissent son vrai visage et sont prêts à tout pour la punir de ses forfaits. Manipulatrice sans foi ni loi, intrigante, traîtresse, empoisonneuse, cette criminelle au visage angélique a traversé les siècles et la littérature : elle se nomme <strong>Milady</strong>.<br>Voici venu le temps d’écarter la légende pour rencontrer la femme. Même un personnage de fiction peut réclamer justice. Ce roman inoubliable, écrit d’une voix puissamment contemporaine, rend vie à Milady et nous offre son histoire dont Dumas a semé les indices dans <em><strong>Les Trois Mousquetaires</strong>.</em><br>Magnifique portrait d’une femme libre menant, pour sa survie, un jeu dangereux. Dans une époque où trop d’hommes voudraient la contraindre et la posséder, elle se bat – jusqu’à la transgression ultime – pour son pays, pour son idéal et pour sa liberté.<br><br><strong>Interprétation humaine </strong>
Jusqu'à la rivière
L'écrivaine raconte sa relation avec Rayya Elias, rencontrée en 2000 à New York. Les deux femmes sont inséparables pendant de nombreuses années puis leur amour l'une pour l'autre s'impose en 2016, lorsque Rayya apprend qu'elle est atteinte d'un cancer fulgurant. Dans ce récit, elle évoque les chemins parfois difficiles de la passion et donne des clés pour faire face au deuil.<br> <br><strong>Interprétation humaine.</strong><br/>Durée : 11H35<br/>
Kolkhoze - Prix Médicis 2025
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-weight: normal;"><span data-start="222" data-end="232" style="font-size: 12px; font-family: Arial;">Kolkhoze</span><span style="font-size: 12px; font-family: Arial;"> m’a surtout marqué par ce qu’il dit, en creux, de la famille et de l’héritage.</span></span></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-weight: normal;"><span style="font-size: 12px; font-family: Arial;">À travers ces séjours en URSS, Carrère parle aussi de lui, de ses origines, et du poids de ses deux parents illustres, intellectuellement très présents, presque écrasants.</span></span></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><br></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-family: Arial; font-size: 12px; font-weight: normal;">J’ai aimé cette manière discrète mais lucide de questionner ce que l’on reçoit de sa famille : les idées, les engagements, les silences aussi.</span></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-weight: normal;"><span style="font-size: 12px; font-family: Arial;">Le regard est froid, parfois maladroit, mais toujours honnête. La manière de "faire kolkhoze" de la famille Carrère est expliqué avec pudeur.</span></span></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-weight: normal;"><span style="font-size: 12px; font-family: Arial;"><br></span></span></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-weight: normal;"><span style="font-size: 12px; font-family: Arial;">Ce n’est pas un livre spectaculaire, mais un texte précieux pour comprendre comment l’intime et le politique s’entremêlent.</span></span><span style="font-family: Arial; font-size: 12px; font-weight: normal;">On sent déjà l’écrivain en train de se construire face à son héritage.</span></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><br></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-weight: normal;"><span style="font-family: Arial; font-size: 12px;">Un regard lucide, parfois froid, mais toujours intelligent. </span></span></span></p><p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-weight: normal;"><span style="font-family: Arial; font-size: 12px;"><br></span><br></span></span></p><p><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial, sans-serif;"><span style="font-weight: normal;"><span style="font-family: Arial; font-size: 12px;">Héritage- Réel - Filiation - Politique</span></span></span></p><p></p>
Roman récompensé par le Prix Médicis 2025.
"Cette nuit-là, rassemblés tous les trois autour de notre mère, nous avons pour la dernière fois fait kolkhoze."
"Kolkhoze" est le roman vrai d’une famille sur quatre générations, qui couvre plus d’un siècle d’histoire, russe et française, jusqu’à la guerre en Ukraine. Emmanuel Carrère s’en empare personnellement, avec un art consommé de la narration qui parvient à faire de leur histoire notre histoire.
Denis Podalydès nous emporte avec un talent immense dans cette saisissante fresque familiale, où l’intime se mêle brillamment à l’universel.
© Emmanuel Carrère et P.O.L éditeur, 2025.
Couverture : collection privée Emmanuel Carrère
L'Anniversaire
Il y a trois ans, Sophie a quitté Thomas alors qu’il s’apprêtait à la demander en mariage. Aussi est-elle très étonnée lorsque celui-ci lui annonce que sa tante Connie est morte en lui léguant à elle, Sophie, sa ravissante maison sur l’île privée de Scribbly Gum. Mais Connie n’était pas une femme ordinaire. En 1932, alors qu’elle habitait déjà sur Scribbly Gum avec son père et sa jeune sœur Rose, sa vie s’était vue totalement bouleversée par ce qui était devenu depuis l’un des faits divers les plus célèbres d’Australie : le mystère de Jack et Alice Munro. Ce couple de voisins s’était purement et simplement volatilisé. Le jour de leur disparition, ils avaient invité les deux sœurs pour le thé. Mais lorsque Rose et Connie étaient venues au rendez-vous, elles n'avaient trouvé que des taches de sang sur le parquet et aucune trace du couple. En revanche, dans la chambre, un nouveau-né pleurait. Et c’est ainsi qu’encore adolescentes, Connie et Rose avaient recueilli le bébé, une petite fille qu’elles avaient appelée Enigma...<br><br><strong>Interprétation humaine</strong><strong>Ce livre est un ouvrage de fiction. Les noms, les personnages, les lieux et les<br>événements relatés sont le fruit de l’imagination de l’auteur et sont utilisés à<br>des fins de fiction. Toute ressemblance avec des faits avérés, des lieux existants<br>ou des personnes réelles, vivantes ou décédées, serait purement fortuite</strong>
L'éléphant s'évapore
<p>Une curieuse digression sur les kangourous. Un éléphant qui se volatilise. Un nain diabolique qui danse. Ou encore une jeune fille " cent pour cent parfaite "... Merveilleuses trouvailles, ces dix-sept contes renouvellent le quotidien d'un éclat enchanteur et déploient, entre poésie et humour, tout l'art magistral de Murakami.<br><br> " Murakami passe du réalisme domestique à l'absurde, l'air de rien, en sautant une ligne. Ici encore, les noirs sont profonds. Les personnages attendent - parfois vainement - un événement quel qu'il soit. Un accident. C'est tout le contraire de la littérature de Murakami qui, elle, ne doit rien au hasard. "<br> Nils C. Ahl, <i>Le Monde des livres</i><br><br></p>
La Douceur du café
<strong>Ouvrir ce livre, c’est savourer, une fois de plus, la poésie d’une série d’une rare délicatesse qui continue d’émouvoir le monde entier.</strong><br> <br>« <em>Yû </em>» signifie « douceur » en japonais. Megumi pourra-t- elle donner ce prénom à sa fille sans l’accord de son mari disparu ? Yûki, un petit garçon de sept ans, ravalera-t-il les larmes versées devant ses parents lui annonçant leur divorce ? Mochizuki saura-t-il se faire pardonner de n’avoir pas voulu bénir le mariage de sa fille ? Tsumugi osera-t-elle offrir des chocolats à son amie Ayame le jour de la Saint-Valentin et lui déclarer son amour, dix ans plus tard ?<br> <br><strong>Au <em>Funiculi Funicula</em>, lieu de tous les regrets et de tous les espoirs, faire la paix avec son passé est possible. Le temps d’une tasse de café, tous ces personnages en feront l’expérience. Et vous aussi !</strong><br> <strong>Interprétation humaine</strong>
La Souffleuse du temps
Séparées par plusieurs générations et un secret de famille mais unies par la même passion : le cristal de Murano<br/>Juliet, jeune Américaine d'origine italienne, rêve depuis toujours de devenir artiste verrier. Elle renonce à l'avenir qu'on lui destinait pour se rendre à Murano. Là, seule fille admise dans l'école de verrerie la plus prestigieuse du monde, elle compte faire sa place.<br/>Avant son départ pour la Sérénissime, sa vieille nourrice lui confie un antique collier de cristal vénitien et lui demande de retrouver sa propriétaire pour le lui rendre.<br/>Malgré sa crainte de ne pas être à la hauteur, la jeune femme a l'impression que le bijou lui transmet une force inouïe. Et il semble receler bien d'autres secrets auxquels Juliet pourrait être liée...<br/><br/>Richement documenté, ce nouveau roman de Cristina Caboni nous plonge dans l'univers fascinant des souffleurs de verre, et brosse le portrait de deux femmes fortes et farouchement libres qui défient les lois et les préjugés de leur époque.
La collision - Prix Goncourt des détenus 2025
Roman récompensé par le Prix Goncourt des détenus 2025.
En 2012, en plein centre-ville de Lyon, une femme décède brutalement, percutée par un jeune garçon en moto cross qui fait du rodéo urbain à 80 km/h.
Dix ans plus tard, son fils, qui n’a cessé d’être hanté par le drame, est devenu journaliste. Il observe la façon dont ce genre de catastrophe est utilisé quotidiennement pour fracturer la société et dresser une partie de l’opinion contre l’autre. Il décide de se replonger dans la complexité de cet accident, et de se lancer sur les traces du motard pour comprendre d’où il vient, quel a été son parcours et comment un tel événement a été rendu possible.
En décortiquant ce drame familial, Paul Gasnier révèle deux destins qui s’écrivent en parallèle, dans la même ville, et qui s’ignorent jusqu’au jour où ils entrent violemment en collision. C’est aussi l’histoire de deux familles qui racontent chacune l’évolution du pays. Un récit en forme d’enquête littéraire qui explore la force de nos convictions quand le réel les met à mal, et les manquements collectifs qui créent l’irrémédiable.
Pierre Rochefort donne vie à ce beau récit autobiographique de Paul Gasnier qui explore les retentissements à long terme d'un drame familial.
Couverture : d’après photo © Trygve Finkelsen / iStock.
La maison vide - Prix Goncourt 2025
Roman récompensé par le Prix Goncourt 2025 et le Prix littéraire "Le Monde" 2025.
En 1976, mon père a rouvert la maison qu’il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.
À l’intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d’honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.
Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d’elles.
Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J’ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.
Denis Podalydès s'empare avec un talent inimitable de cette saga familiale virtuose et captivante.
© Les Éditions de Minuit, 2025
Couverture : Vilhelm Hammershoi, "Solstraler eller Solskin" / "Rayons de soleil ou soleil" © Akg-images
La vie entière
" Hier j’ai eu dix-neuf ans, mais il y a sous mes mains cette nuit une femme qui se met à exister dans ma chambre, bavarde et vieille. Elle descend le clavier comme un escalier d’honneur. Une femme très âgée qui parle et me survivra. C’est moi. "
Paris sous l’Occupation. Claire attend son chef de réseau, dont le retard laisse présager le pire. Elle devrait quitter l’appartement. C’est la règle. Mais elle reste et tape à la machine, inventant sa vie avec cet homme qu’elle aime en secret : les baisers sur les toits, l’amour fou, les enfants, la mer, la vieillesse heureuse, et tous les miracles ordinaires d’un temps de paix. Dans l’urgence de cette nuit où l’existence ne tient qu’à un fil, Claire se sauve par les mots et crée sur le papier l’espace d’une vie entière.
Habitué des récits au long cours – Tobie Lolness, Vango, Alma –, Timothée de Fombelle célèbre ici en quelques pages virtuoses la toute-puissance de l’écriture et de l’imaginaire
Toute la puissance du récit de Timothée de Fombelle prend vie grâce à la finesse d'Edith Proust, incarnant à merveille la rêverie d'une héroïne qui, en une seule nuit, rêve toute une "vie entière".
Couverture : © Oana Stoian / Trevillion Images
Le Chat du jardinier
<strong>« <em>La poésie, c’est le plus joli surnom que l’on donne à la vie. </em>»</strong><br> Une tempête vient de ravager l’arrière-pays provençal. Louis, jardinier hypersensible, ne parvient plus à faire face aux épreuves qui s’accumulent et plonge dans une souffrance muette. Il va alors faire la connaissance d’une femme extraordinaire.<br>Thalie, professeure de français fraîchement retraitée, à la fantaisie solaire et communicative, va lui proposer un pacte : Louis soignera les oliviers et les lauriers-roses de son domaine voisin dévasté tandis qu’elle l’initiera aux pouvoirs de la poésie.<br> <br><strong>De Sappho à Hugo et Rimbaud, de Pessoa à Neruda, un hymne aux mots des plus grands poètes, à l’amitié et à la vie.<br><br>Interprétation humaine</strong>
Le Chat qui voulait sauver la bibliothèque
Plongez dans les nouvelles aventures de notre chat magique amoureux des livres !<br/>Nanami Kosaki, treize ans, ne partage pas le même quotidien que ses camarades. Contrainte par son asthme à limiter ses mouvements et ses sorties, elle trouve refuge dans la bibliothèque de son village et se réconforte dans les livres, devenus ses meilleurs amis... jusqu'au jour où son quotidien se bouleverse complètement. Lors d'une de ses visites journalières, Nanami se rend compte que des ouvrages disparaissent des rayons de la bibliothèque, et il lui semble apercevoir un homme suspect, dont le comportement furtif ne lui dit rien qui vaille. Mais alors qu'elle se décide à le suivre, apparaît au milieu des livres un chat doué de parole nommé " le Tigre ". Loin de se laisser impressionner, les voici lancés en direction d'un mystérieux château de pierre pour découvrir où sont passés tous les livres. Mais Nanami et le Tigre parviendront-ils à relever les défis de l'aventure qui les attend ?
Le passage
Stanley Yelnats a hérité de la malédiction qui se transmet depuis son horrible-abominable-vaurien-d'arrière-arrière-grand-père-voleur-de-cochon: toujours au mauvais endroit, au mauvais moment. Injustement accusé de vol, Stanley est envoyé au Camp du Lac Vert, perdu dans un désert infesté de lézards. Pour les mauvais garçons comme lui, X-Ray, Calamar ou Zéro, la vie y est un enfer. Pourquoi doivent-ils creuser des trous, toute la journée, sous un soleil brûlant ?
Avec beaucoup d’humour et une énergie contagieuse, David Migeot donne vie à l’univers cruel, merveilleux, mais surtout inoubliable, du Lac vert !
Titre original : ""Holes""
Edition originale publiée aux Etats-Unis par Frances Foster Books, une marque de Farrar, Straus & Giroux Inc., New York, 1998
© Louis Sachar, 1998, pour le texte
© L’Ecole des Loisirs, 2000, pour la traduction française
© Editions Gallimard Jeunesse / L’Ecole des Loisirs, 2016,
pour la présente édition
Illustration : Antonin Faure
Le voleur d'ombres
<p><b>L'enfant qui murmurait à l'oreille des âmes...</b> <br> <br>
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<b>Et si l'adulte que vous êtes devenu rencontrait l'enfant que vous étiez ?</b><br><br>Enfant, il vole les ombres de ceux qu'il croise... et chacune de ces ombres lui confie un secret. Malgré lui, il entend les rêves, les espoirs et les chagrins de ceux qu'il aime. Que faire de cet étrange pouvoir... ?<br>Quelques années plus tard, le " voleur d'ombres " est devenu étudiant en médecine... Est-il encore capable de deviner ce qui pourrait rendre heureux ses proches, comme Sophie avec laquelle il étudie la médecine, ou Luc, son meilleur ami, qui voudrait changer de vie ?<br>Et lui, sait-il où le bonheur l'attend ?<br><br>Amour d'une mère. Inoubliable premier amour. Amour qui s'achève... Amitié longue comme la vie... <i>Le Voleur d'ombres </i>est une histoire d'amour au pluriel.<br><br>" Son roman le plus émouvant. " <i><b>Paris Match</b></i><br><br>" Le héros du <i>Voleur d'ombres </i>rappelle la figure désormais légendaire de Holden Caulfield, le héros de<i> L'attrape-Cœurs </i>de J.-D. Salinger. " <b>Philippe Reinhard - <i>Le Télégramme</i><br><br><br>Interprétation humaine</b><br><br></p>
Les Belles promesses
Tout commence par un incendie, un bébé et... un sanglier.<br>Paris est transformé par des travaux titanesques, le cœur d’un homme est écartelé, le monde rural menacé, des femmes sortent de l’oubli, et les membres de la famille Pelletier, toujours plus proches de nous, marchent inexorablement vers leur destin. Au terme d’un effroyable dilemme moral, ce sera l’effondrement ou l’apothéose.<br>Par bonheur, le chat Joseph veille encore.<br> <br><strong>Passionnant, déchirant, enthousiasmant.</strong><br><strong>Un grand roman de Pierre Lemaitre.</strong><br><br><strong>Interprétation humaine</strong>
Les Éléments
<h3><strong>PRIX FEMINA ETRANGER 2025 - PRIX DU ROMAN FNAC 2025</strong></h3>D’une mère en fuite sur une île à un jeune prodige des terrains de football en passant par une chirurgienne des grands brûlés hantée par des traumatismes, et enfin, un père qui monte dans un avion pour un voyage initiatique avec son fils, John Boyne crée un kaléidoscope de quatre récits entrelacés pour former une fresque magistrale.<br>Grâce à une prose envoûtante, John Boyne sonde les éléments et les êtres avec une empathie extraordinaire et une honnêteté implacable, nous mettant sans cesse au défi de confronter nos propres définitions de la culpabilité et de l’innocence.<br><br><strong>Interprétation humaine</strong><br/>Durée : 17H05<br/>
Mon vrai nom est Elisabeth
<p>Une chercheuse craignant de devenir folle mène une enquête pour tenter de rompre le silence qui entoure la maladie de son arrière-grand-mère Elisabeth, dite Betsy, diagnostiquée schizophrène dans les années 1950. La narratrice ne dispose, sur cette femme morte avant sa naissance, que de quelques légendes familiales dont les récits fluctuent. Une vieille dame coquette qui aimait nager, bonnet de bain en caoutchouc et saut façon grenouille, dans la piscine de la propriété de vacances. Une grand-mère avec une cavité de chaque côté du front qui accusait son petit-fils de la regarder nue à travers les murs. Une maison qui prend feu. Des grossesses non désirées. C'est à peu près tout. Les enfants d'Elisabeth ne parlent jamais de leur mère entre eux et ils n'en parlent pas à leurs enfants qui n'en parlent pas à leurs petits-enfants. "C'était un nom qu'on ne prononçait pas. Maman, c'était un non-sujet. Tu peux enregistrer ça. Maman, c'était un non-sujet.'
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<i>Mon vrai nom est Elisabeth</i> est un premier livre poignant à la lisière de différents genres : l'enquête familiale, le récit de soi, le road-trip, l'essai. À travers la voix de la narratrice, les archives et les entretiens, se déploient différentes histoires, celles du poids de l'hérédité, des violences faites aux femmes, de la psychiatrie du XXe siècle, d'une famille nombreuse et bourgeoise renfermant son lot de secrets.
<br>Prix littéraire du Nouvel Obs
<br>Prix Essai France Télévisions 2025</p>
Nos héritages
Le richissime Philip Brooke vient de mourir, laissant derrière lui un patrimoine grandiose : le plus beau manoir du Sussex, datant du XVIIIᵉ siècle et comprenant pas moins d’une vingtaine de chambres, entouré d’un domaine luxuriant de centaines d’hectares. Mari volage et père absent, il n’est regretté ni de sa femme ni de ses trois enfants. En revanche, sa vaste fortune déclenche des conflits galopants dans la famille car chacun veut mettre la main sur cette succession hors norme. Le clan Brooke réussira-t-il à ne pas voler en éclats avant le jour de l’enterrement ?
Lara Suyeux s’empare avec brio de ce drame familial haut en couleurs et en tensions, et nous plonge dans le théâtre fascinant de l’aristocratie anglaise.
Titre original : "Albion" © Anna Hope, 2025.© Editions Gallimard, 2026, pour la traduction française.
ouverture : graphisme Roberta Maranzano, direction artistique Gallimard / d’après photos © DEEPOL by plainpicture / Ekaterina Yakunina et Stephen Mulcahey / Trevillion Images
Petit fruit
Une femme dont le ventre reste vide, un mari qui ne trouve pas les mots pour la rassurer, un inconnu qui frappe à la porte et s’immisce entre eux. La rencontre de trois solitudes, quelque part, dans une ferme. Ici, on glane des prunelles en attendant le petit fruit dans la chair, on jette ses peurs au feu, on peint pour se parler.
Dans ce deuxième roman, Marion Fayolle évoque le désir d’enfant avec une délicatesse qui n’élude pas le chagrin. Elle invente un monde où l’on transforme ce dont les autres ne veulent pas, où les amours déteignent et où la poésie se cueille à même le sauvage.
Alice de Lencquesaing propose une lecture douce et rebelle du surprenant roman de Marion Fayolle, écrit comme on rêve, avec des images, des sensations et des symboles.
Couverture : © Marion Fayolle
Une pension en Italie
<p>Milieu des années 60 : au cours d'un été caniculaire en Toscane, l'harmonie tranquille d'une famille française est bouleversée par un événement inattendu. En trois jours, ce sont plusieurs vies qui basculent. La stupeur impose aussitôt le secret. Celui-ci sera longtemps gardé. Jusqu'à ce qu'un écrivain, héritier de cette histoire, parte de nos jours en quête de la vérité.
<br><br>Mêlant suspense et sensualité,
<i>Une pension en Italie</i> est un roman solaire sur le prix à payer pour être soi, en écho à
<i> Sur la route de Madison</i> et
<i>Chambre avec vue.<br><br><b>En bonus, Philippe Besson livre un message inédit pour ses audiolecteurs.</b></i><br><br><br><b>Interprétation humaine</b></p>
Le mage du Kremlin
On l’appelait le « mage du Kremlin ». L’énigmatique Vadim Baranov fut metteur en scène puis producteur d’émissions de télé-réalité avant de devenir l’éminence grise de Poutine, dit le Tsar. Après sa démission du poste de conseiller politique, les légendes sur son compte se multiplient, sans que nul puisse démêler le faux du vrai. Jusqu’à ce que, une nuit, il confie son histoire au narrateur de ce livre…
Ce récit nous plonge au cœur du pouvoir russe, où courtisans et oligarques se livrent une guerre de tous les instants. Et où Vadim, devenu le principal spin doctor du régime, transforme un pays entier en un théâtre politique, où il n’est d’autre réalité que l’accomplissement des souhaits du Tsar. Mais Vadim n’est pas un ambitieux comme les autres : entraîné dans les arcanes de plus en plus sombres du système qu’il a contribué à construire, ce poète égaré parmi les loups fera tout pour s’en sortir.
De la guerre en Tchétchénie à la crise ukrainienne, en passant par les Jeux olympiques de Sotchi, Le mage du Kremlin est le grand roman de la Russie contemporaine. Dévoilant les dessous de l’ère Poutine, il offre une sublime méditation sur le pouvoir.
Grand prix du roman de l'Académie française 2022.
Le Cercle des jours
<strong>Stonehenge, 2500 ans avant notre ère, la naissance d’une légende…</strong><br> <br>Seft est tailleur de silex. Sous la chaleur estivale, il traverse la Grande Plaine pour participer aux célébrations du solstice d’été qui marquent une nouvelle année. Il espère y vendre le fruit de son travail… et revoir Neen dont il est épris. Issue d’une famille puissante d’éleveurs, la jeune fille pourrait lui offrir une nouvelle vie, loin de la violence de son clan.<br>Mais c’est Joia, la sœur de Neen, qui va changer le destin de tous. Visionnaire et déterminée, elle rêve de bâtir un immense cercle de pierres pour rassembler les communautés ennemies de la plaine. À ses côtés, Seft va s’engager dans un projet fou : ériger un monument sacré, malgré la sécheresse, les mauvaises récoltes et les conflits qui s’intensifient.<br>Mais quand un acte d’une cruauté insoutenable déclenche la guerre, le rêve de paix et d’unité menace de s’effondrer…<br> <br><strong>Dans son nouveau roman, Ken Follett, le maître incontesté du roman épique, explore les origines de l’un des plus grands mystères de l’humanité : les pierres géantes circulaires de Stonehenge.<br><br>Interprétation humaine</strong><br>
Protocoles
Il existe des images de gang bang, de sodomie, de fellation, de plan à trois, de plan à douze. Il existe des images de guerres, de famines, d’enfants en train de mourir. Il existe des images de la tuerie de Colombine, de l’assassinat de JFK, des avions rentrant dans les tours, des gens qui sautent des tours, des tours qui s’effondrent. Il existe des photos d’otages décapités en Syrie.
Il n’existe aucune image d’un homme tué en application de la loi.
Constance Debré interprète elle-même son propre texte, nous en restituant ainsi toute sa force et sa musicalité.
Couverture : © Monica Nouwens
